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297) Série spéciale: Les placements mondiaux I

  • 16 août
  • 3 min de lecture

Soyons clair. 

La politique de placement discutée dans le présent Blogue s’appuie sur une solide diversification des investissements et cela de façon mondiale.


Ceci est vrai pour l’approche des 5 X ou celle des titres individuels.


C’est une stratégie qui vise à obtenir les meilleurs rendements par « unité de risque », si vous me permettez cette formule.    


Une mesure généralement acceptée du risque est la volatilité des rendements d’un portefeuille, c’est-à-dire combien les rendements annuels s’éloignent du rendement annuel moyen sur une longue période. 


Par exemple, le rendement annuel à long terme est peut-être 8% par année en moyenne mais pour certaines années en particulier, on se retrouve à +25% et d’autres années à -20%.


Vous pourriez viser des rendements supérieurs à un portefeuille diversifié mondialement en focalisant sur un sous-ensemble (une industrie ou quelques industries ou un concept mondial) mais cela serait au prix de prendre davantage de risques. 


Vous serez toujours quelque part sur l’échiquier rendement/risque…


À l’extrême, considérez l’entrepreneur qui investit tout (incluant la valeur de sa demeure) dans son entreprise : un seul titre, diversification nulle.

Il pourrait devenir un héros milliardaire ou un zéro en faillite.  


Les entrepreneurs tentent leur chance avec courage et plusieurs se présentent, quelques-uns obtiennent les médailles olympiques et la plupart terminent « so-so ».


Dans les quelques Posts qui vont suivre, je revois la logique d’avoir des placements mondiaux.


Tout d’abord, précisons deux termes de finance.

 

Des placements « internationaux » sont des placements non domestiques.  Par exemple, pour un Américain, cela sera des placements dans tous les autres pays sauf les États-Unis.


Par placements « mondiaux » on entend un portefeuille comportant tous les pays, incluant « son » pays.


À l’échelle de la planète, la capitalisation boursière se chiffrait à 67,300 milliards.  Il s’agit d’un calcul effectué à partir des indices Morgan Stanley Capital International.  La World Federation of Exchanges indique plutôt un total de 111,213 milliards.


Plus important encore, est la répartition des capitalisations autour du monde. 

La photo plus bas, nous en donne une idée.


En investissant seulement au Canada, un investisseur « ignore » 97% des occasions qui pourraient lui être profitables.  Plus typiquement, un Canadien investira au Canada et en Amérique.  Dans ce cas, il ignore encore un 35% du marché mondial.


Même si cet investisseur est un Américain, en ignorant le reste du monde, il se soustrait de 40% d’occasions « autres et ailleurs ».



En somme, comme petit investisseur, nous avons tous avantage à diversifier notre portefeuille et le présent Post justifie de « faire un bon travail » à cet égard, i.e. de diversifier mondialement.


D’autres Posts sur ce sujet, bientôt.

 

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Vous ne connaissez pas ce Blogue : débutez avec le Post no 1, le chemin de la prospérité !

Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et à développer votre propre stratégie. 


Je ne suis pas un conseiller et les titres que je choisis s’inscrivent dans une politique de placements très diversifiés.  Mes choix ne constituent donc pas des « tuyaux » au sens que pourrait donner un spéculateur.


 

 

 

 

 
 
 

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