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  • 271) K Mes trucs (politique des titres individuels) et s'éduquer.

    Voici un onzième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. ON PARLE DE S’ÉDUQUER! Être un investisseur pour le long terme… c’est long. Au cours de ces années, pourquoi ne pas réserver quelques minutes par semaine pour s’éduquer.  L’idée est s’informer sur les entreprises dans lesquelles on s’investit.  On saisit de petites occasions ici et là, sans stresser ni s’emmerder! Vous verrez que cela est motivant. Par exemple, j’aime bien survoler le rapport annuel d’une société, souvent au hasard. Examinez les deux photos plus bas. Ceci a été extrait du rapport de Bank of America (BAC) pour l'année 2025. En quelques instants, on peut saisir les différentes catégories de commerce pour les particuliers et les entreprises servis par cette banque. J’ai inclus également un graphique illustrant la progression des revenus. Cette révision n’est pas un examen!  On le fait pour sa culture personnelle.  Avec cet exemple, on se sent familier lorsqu’on examine le rapport d’une autre banque, canadienne par exemple. Je dois dire que j'ai été impressionné par l'ampleur de cette entreprise et par son sérieux. Je cite Warren Buffett : « une compagnie n’est pas un prix (à la bourse), c’est une entreprise! Avec tout ce que cela comporte ». Motivation : en examinant le rapport de BAC, j’aime à penser que tous ces américains se lèvent le matin pour aller travailler pour eux-mêmes bien sûr mais aussi pour l’actionnaire, c’est-à-dire, moi! Lire quelques lignes sur tous leurs efforts est bien le moins que je puisse faire pour apprécier leurs contributions à mon portefeuille. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB ou TMC, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et à développer votre propre stratégie.   Je ne suis pas un conseiller et les titres que je choisis s’inscrivent dans une politique de placements très diversifiés.  Mes choix ne constituent donc pas des « tuyaux » au sens que pourrait leur donner un spéculateur.

  • TMC: Tables de matières des Posts 200 à 300.

    TMC :  TABLE DES MATIÈRES DES POSTS NO 200 à 300. TMC est la table des matières des Posts no 200 à 300.  Trouvez plus rapidement les sujets qui vous intéressent en imprimant cette table des matières des Posts et en la gardant à portée de main. Il y la TMA (pour 1 à 100), la TMB (pour 100 à 200) et la TMC (pour 200 à 300) que vous pouvez également consulter à même le site de GestionEFFA.com  en tapant TMA ou TMB ou TMC dans le rectangle de recherche. Rappelez-vous que vous pouvez également taper un chiffre, un mot, une ou des idées dans le rectangle de recherche au haut de la page Accueil afin de vous diriger vers un Post précis. Pour ceux qui recherchent une interaction de personnes à personnes par FaceTime ou autres, faites-moi signe par courriel.  Je consacre environ une heure par jour à mon bénévolat, soit en discutant soit en écrivant un post ou en lisant sur le prochain Post. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • TMB: Table des matières Posts 100 à 200.

    TMB :  TABLE DES MATIÈRES DES POSTS NO 100 À 200. TMB est la table des matières des Posts no 100 à 200.  Trouvez plus rapidement les sujets qui vous intéressent en imprimant cette table des matières des Posts et en la gardant à portée de main. Il y la TMA (pour 1 à 100) et la TMB (pour 100 à 200) et la TMC (pour 200 et plus) que vous pouvez également consulter à même le site de GestionEFFA.com en tapant TMA ou TMB ou TMB dans le rectangle de recherche. Rappelez-vous que vous pouvez également taper un chiffre, un mot, une ou des idées dans le rectangle de recherche au haut de la page Accueil afin de vous diriger vers un Post précis. Pour ceux qui recherchent une interaction de personnes à personnes par FaceTime ou autres, faites-moi signe par courriel.  Je consacre environ une heure par jour à mon bénévolat, soit en discutant soit en écrivant un post ou en lisant sur le prochain Post. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • TMA Table des matières Posts 1 à 100

    TMA est la table des matières des Posts no 1 à 100.  Trouvez plus rapidement les sujets qui vous intéressent en imprimant cette table des matières des Posts et en la gardant à portée de main. Voir plus bas. Il y la TMA, la TMB et la TMC que vous pouvez également consulter à même le site de GestionEFFA.com en tapant TMA ou TMB ou TMC dans le rectangle de recherche. Rappelez-vous que vous pouvez également taper un chiffre, un mot, une ou des idées dans le rectangle de recherche au haut de la page Accueil afin de vous diriger vers un Post précis. Pour ceux qui recherchent une interaction de personnes à personnes par FaceTime ou autres, faites-moi signe par courriel.  Je consacre environ une heure par jour à mon bénévolat, soit en discutant soit en écrivant un post ou en lisant sur le prochain Post. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 258) Les rendements de mes Fonds Négociés en Bourse Indiciels préférés en 2025.

    Voici maintenant les rendements de ma boite à outils. Un rappel, je ne suis pas un conseiller mais un investisseur. Dans le Post précédent, je vous présentais ma boite à outils de Fonds Négociés en Bourse Indiciels. Ceci incluant le nouveau X, soit le XUS. J’ai mis à jour deux tableaux de rendements des 5 X en remorque et ai pensé vous les communiquer. La performance depuis 1, 3, 5 et 10 ans . Puis la performance par année civile depuis 5 ans. Ces rendements sont en quelque sorte des points de référence pour moi et m’aide à réfléchir aux explications quant aux variations entre ces rendements et les rendements des portefeuilles réels dans les comptes. Questions de s'améliorer. Ce n’est pas un exercice facile, je l’avoue, car il y a souvent des impondérables. Un mérite d’examiner ces tableaux maintenant est la présence de XUS et notamment le rendement de XUS comparé à celui de XSP, le seul effet étant la devise.  Constatez le cas de 2024 par exemple. Faites parler vos rendements! Bonne réflexion! Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 201) La sirène LION ÉLECTRIQUE sera-t-elle graciée?

    Ce fut un moment de faiblesse.  Profitez de mon erreur pour éviter de la répéter. Lion Électrique Co. est au bord du gouffre et est en défaut de payer une dette.   En aucun moment, vous avez pu voir ce titre dans la politique de placement au fil des années passées et dans le présent Blogue.   Et cela est pour de bonnes raisons.   LEV ne rencontre pratiquement aucun des critères de sélection des titres articulés dans les différents Posts du présent Blog.  LEV n’a pas d’avantages concurrentiels. On peut douter maintenant de sa capacité à investir les fonds dans les bons créneaux de son domaine, les véhicules électriques commerciaux et dans son choix d’investir dans de multiples usines et dans des plusieurs catégories de commerce comme les batteries.  LEV n’est pas profitable.  Belles usines mais pas assez de ventes pour des clients trop peu nombreux. LEV a dilué ses premiers actionnaires et a emprunté constamment.  LEV a fait des promesses de bonne foi mais qu’elle n’a pas pu tenir. Je l’ai peut-être écrit quelque part dans un Post : si vous vous éloignez de la politique de placement, considérez cela comme une aventure et présumez que vous allez perdre vos sous.  Si tout va bien, vous serez heureux de la manne qui en ressortira.  Si tout va mal, vous ne serez pas trop déçu, vous saviez que vous risquiez gros. Il y a plusieurs années, j’ai été attiré par le chant de la « sirène électrique » et j’y ai investi quelques dollars.  L’avenir était aux véhicules électriques.  Protégeons l’environnement de façon collective. Même le Québec interdira la vente de véhicules à essence à partir d’une certaine date, pas si éloignée. Je me disais qu’une entreprise comme LEV voyait clair en s’éloignant du véhicule pour monsieur/madame tout le monde, ou elle n’avait aucune chance de réussir face à Tesla et Byd, et en se concentrant sur les autobus. Des programmes généreux de subventions gouvernementales allaient attiser l’intérêt et la demande.  C’est une entreprise locale et nos chers gouvernements avaient décidé de participer en les aidant directement. J’ai oublié un instant les critères de sélection de la politique de placement et ai laissé parler mes émotions plutôt que ma raison. Je voulais "prendre l'autobus" comme plusieurs le font dans une aventure d'investissement risqué (très risqué). Sur le graphique "rendement" versus "risque", LEV va complètement à l'extrême de l'axe des risques dans l'espoir d'un fabuleux rendement extrême. On sort carrément du point optimal risque-rendement de la politique de placement. Mais depuis, l’aventure électrique mondiale en prend pour son rhume.  Tout à coup, l’engouement a disparu. Je ne vois plus la Tesla dans la cour de mes voisins.  Certaines de mes connaissances ont même vendu leur auto électrique suite à un voyage vers le sud des États-Unis, la filière NorthVolt en arrache (et je suis gentil avec mon qualificatif).  Les fabricants automobiles abandonnent des projets de nouvelles usines pour construire des véhicules électriques (Volkswagen en Allemagne). Il y a suffisamment de capacité de production maintenant au regard de la demande « révisée à la baisse ».  Ce n’est pas par manque de connaissances ou d’expérience que je me déclare coupable.  Je sais bien que dans le domaine des « start-up », on en compte 1 ou 2 sur 20 qui réussissent finalement. Quelques-unes s’en tirent tout juste pour être rachetées par d’autres entreprises profitables et la balance des prétendantes meurent littéralement de financement insuffisant.  Je souhaite à LEV de ne pas se retrouver dans le cimetière. J’ai vendu mes quelques actions LEV récemment afin de « profiter » de la perte en capital.  Voir le fabuleux graphique à la fin de ce Post. Cela permet de réduire d’autres gains en capital réalisés durant l’année, avec des Pépites profitables, et minimiser la facture fiscale pour l’année courante.  C’est une maigre consolation mais c’est ce qui est raisonnable à faire. La leçon est la suivante.  On ne vote pas avec son argent. On n’écoute pas la sirène avec son cœur et ses sous.  On ne spécule pas. On l’investit à long terme dans des entreprises solides et on oublie le tout pour laisser le temps faire son œuvre. Investir est un acte froid, méthodique, cérébral, sans excitation, bref, plate.   Si on s’éloigne de sa politique, pour l’excitation, l’encouragement local, une cause comme l’environnement, on obtiendra le rendement qu’on mérite…  Et en ces jours récents de l’Action de grâces en Amérique, avec un mauvais placement, on ne peut pas compter d’être gracié par un président, comme dans l’image de ce Post avec les deux dindes fières. Si vous lisez ce Blogue, prenez des notes et évitez-vous l’erreur d’investir pour d’autres raisons que les bonnes.  Considérez l’alternative suivante si vous recherchez de l’excitation:  acheter plusieurs billets de loterie et rêver pendant quelques jours de devenir millionnaire instantané.  Même en « misant » 100$ ou même 500$ au casino, vous allez faire une bien meilleure affaire que d’écouter les sirènes.   Fort heureusement, je n’ai eu qu’un moment de faiblesse au cours des dernières décennies et je n’ai répondu à aucune autre sirène, même les sirènes habillées et maquillées de tous les charmes. Le dommage à l’orgueil a été plus beaucoup plus grand que le dommage au portefeuille car j’avais investi peu.  J’imagine qu’il faudra un bon vingt ans avant d’oublier la leçon car on ne change pas la nature humaine.  Les sirènes ou les lions électriques (ou autre animal comme les licornes) ne se lassent pas.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 190) Rééquilibrer ou ne pas rééquilibrer.

    Faut-il rééquilibrer le portefeuille de temps à autre?  Voulez-vous la réponse immédiatement? La réponse est non. Surpris? Si vous faites affaire avec un conseiller, il pourrait vous expliquer que rééquilibrer le portefeuille est une exigence. Typiquement, c’est l’économiste en chef de la banque qui dirige ce travail avec ses pairs et collaborateurs.  Sa vision macroéconomique, sa compréhension des enjeux locaux et mondiaux, des politiques fiscales et monétaires des pouvoirs publiques le place dans un siège privilégié pour implanter un changement dans le portefeuille des fonds vendus et gérés par son institution.   Je donne deux exemples.  Dans un fonds, il se peut qu’un secteur d’investissement parmi plusieurs secteurs soit de nature « cyclique ». L’automobile et les produits luxueux en sont deux exemples.  L’économiste pourra juger que le temps est venu de réduire la proportion du fonds dans un domaine car le secteur pourrait bien terminer sa période haussière.   Un autre exemple est celui de la proportion des obligations versus des actions dans un portefeuille « diversifié » ainsi. Sachant que les obligations sont un refuge face à la volatilité du rendement des actions (quitte à souffrir de rendements moins bons) et que les participants aux fonds sont frileux, il pourrait corriger le tir en augmentant la proportion des obligations. À l’expérience et à l’étude du sujet, j’en suis arrivé à quelques conclusions.  La première est que l’ajustement initié est suprenamment petit.  Je dirais minuscule.  Lorsqu’il croit anticiper correctement, l’économiste devrait agir avec conviction. Mais il semble agir avec beaucoup de retenue. La deuxième est que l’effet sur le rendement reste donc mineur.   On le sait, battre le rendement des indices sur plusieurs années est le lot d’une très faible proportion de gestionnaires.  Relisez le Post 117 avec SPIVA qui compare la performance des fonds gérés par des conseillers avec les fonds indiciels comme les 4 X.  Les fonds gérés tirent de la patte en général. Alors si le rééquilibrage est un outil, sa performance ne se fait pas sentir en termes de « faire mieux que les indices ». L’économiste a de bonnes intentions et agit avec prudence.  Il s’agit plutôt d’une tactique défensive pour réduire la volatilité, je dirais. Est-ce que les économistes sont des gens riches avec leurs boules de crystal?  À la question, Warren Buffet répondait qu’il n’en connaissait pas…  Il est impossible de prédire les marchés, on l’a dit souvent. Avec un rééquilibrage dans un compte taxable, il y a fatalement érosion fiscale parce qu’on doit vendre un peu et payer inmédiatement des impôts sur un éventuel gain en capital.  On s’appauvrit. C’est un vent contraire supplémentaire. On doit l’éviter ou du moins minimiser son impact. Bref, perso, je ne rééquilibre jamais et n’ai pas l’intention de le faire.  Ceci dit, pour les nouveaux épargnants, une idée intéressante est de débuter avec les premiers $100,000 d’économie en suivant la politique des 4X.  Cela procure une diversification instantanée et crée une bonne fondation pour, par la suite, opter pour les titres individuels. Les 4 X sont robustes et franchissent les hauts et les bas sans nécessiter de rééquilibrage. Par ailleurs, lorsqu’un titre atteint 5% du portefeuille, on dit que la diversification est un peu fragilisée.  La recette simple consiste à vendre ce qui dépasse le 5% en question.  Mais j’avoue qu’il faut être prêt à renoncer aux bénéfices à conserver toutes les actions de ce titre.  Présentement, MSFT est à 6% de mon portefeuille. Basé sur le mérite et le futur de cette société, je ne vois pas de nuages noirs pour ce titre. À l’examen de la photo du prix de MSFT plus bas, on aurait pu regretter de ne pas avoir corrigé la situation à 250 USD l’action à la mi-2022.  Mais examinez la suite en octobre 2024, le prix est de 415 USD …  Choisir, c’est sacrifier.  Je suis content de ne rien avoir fait. Un truc :  si vous désirez donner une coupe de cheveu à un titre qui a pris une place trop importante dans le portefeuille, alors considérez réduire le nombre d’actions à partir du REER, si par chance ce titre est présent au sein de votre REER.  Il n’y aura pas d’évènement fiscal et on peut ensuite acheter un autre titre avec les liquidités. En somme, si nous restons disciplinés avec une vision à long terme, avec des habitudes d’économies systématiques et périodiques, des placements diversifiés à raison d’un quantum à l’achat par titre de belles et de bonnes sociétés profitables, prenons-nous de sérieux risques en ne rééquilibrant pas? Il semble bien que non. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 184) Perfectionnez votre savoir!

    Pourquoi ne pas vous perfectionner comme investisseur?   Charlie Munger disait (traduction libre) : « Si vous visez la sagesse, préparez-vous à passer une bonne partie de votre vie assis sur votre derrière en lisant! ».  La photo d’introduction montre deux volumes de la CSI intitulé COURS SUR LE COMMERCE DES VALEURS MOBILIÈRES AU CANADA et destinés aux investisseurs comme vous et moi. La CSI est l’Institut canadien des valeurs mobilières.  La version en vert est mon édition de 1988, qui trahit un peu mon âge…. Plus bas, je vous donne la Table des matières de ces manuels.   Un chapitre par semaine est parfaitement abordable.  Le tout est en français.  Ceci fait partie des choses simples mais difficiles car il faut tout de même un peu de discipline. Les bénéfices sont multiples.  Le premier est de nous placer dans le contexte du domaine de l’épargne et des différents véhicules disponibles sur le marché pour bien garnir notre patrimoine. On parle de la règlementation et de l'encadrement de l'industrie. Ceci fera de vous un investisseur averti et plus compétent.  Le chapitre 4 sur l’économie est un superbe résumé et le chapitre 5 sur les politiques budgétaire et monétaire de notre pays est éclairant en plus d’être accessible.  On acquiert de la profondeur dans ce domaine. Commencez par ces chapitres. Je crois qu’un bénéfice important se manifeste du côté « risque » de l’équation « rendement vs risques ».  N’espérez pas augmenter de façon extraordinaire votre rendement en lisant ce livre.  Vous allez déjà très bien faire en suivant la politique du présent Blogue.  Cependant, vous comprendrez ou vous en êtes sur l’échelle des risques et peut-être serez-vous plus confortable, quitte à vous ajuster un peu. Vous désirez un aperçu d’un chapitre en particulier? Faites-moi signe par courriel.  Je ne peux pas vous donner ces livres.  Cependant, je peux encourager en examinant un échantillon. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 181) Kellanova: qu'arrive-t-il avec mes Special K et mes Pringles!

    Qui vient manger mes Special K et mes Pringles?  Ces marques bien connues sont celles de Kellanova (anciennement Kellogg), une société de la politique de placement discutée dans ce Blogue.  Mais voilà que la célèbre société Mars (barre de chocolat Mars, Snickers, JuicyFruit et j’en passe) courtise Kellanova en offrant 83.50 USD par action de K. Depuis que l’offre est publique, le prix de l’action de K tourne autour de 80 USD. Bien que le mariage ait de bonnes chances d’avoir lieu, il y a des gens qui pourraient se lever avant la cérémonie lorsque le prêtre demandera « y-a-t-il quelqu’un qui s’objecte? », comme dans les films d’Hollywood.  Sauf qu’ici, ce sont des organismes et pouvoirs publiques qui pourraient imposer des conditions, notamment dans le domaine de la bonne concurrence. Les actionnaires doivent aussi dire « oui ». Bref, il semble que le mariage aura lieu dans la première moitié de 2025. Étant donné l’incertitude, tout de même, soit qu’on vende maintenant à 80 USD car ce prix inclut une belle prime (le prix du titre pataugeait dans le 60 USD auparavant) qui pourrait s’évanouir si la transaction échoue, soit qu’on attende et obtienne 83.50 USD plus les deux-trois dividendes trimestriels de 0.57 USD.  En somme, en agissant maintenant on renonce à 84-85USD mais on sécurise 80 USD face à une déception possible. C’est au choix.   Fiscalement, il faudra enregistrer un gain en capital car MARS n’est pas publique et nous recevrons le produit en comptant plutot qu'en action.  Maintenant ou plus tard, le taux d’inclusion pour le gain en capital est de 66 2/3% si le titre est dans un compte ordinaire. Si vous avez acheté en suivant la politique, vous avez probablement un gain en capital latent (non réalisé).  Bref, c’est l’angoisse du profit à nouveau. À vous d’y réfléchir. Quelques fois, nous désirons acheter un nouveau titre (peut-être est-il à rabais en plus) mais nous n’avons pas de sous économisés à cet effet.  Une transaction de vente de K pour libérer des sous et d’achat de la belle occasion serait peut-être de mise, dès maintenant.  N’oubliez pas qu’il faudra payer des impôts sur le gain avec K. Des transactions visant à diversifier davantage sont toujours bienvenues.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 180) Localiser ACCENTURE PLC à l'extérieur du REER est préférable.

    ACCENTURE PLC m’a joué un petit tour! ACN est une belle société présentant de nombreux attributs pour se qualifier dans la politique de placement.  Mais sa véritable identité m’a échappé.  Il y a donc possibilité de corriger le tir.  Il est préférable de localiser ACN dans le portefeuille ordinaire afin de ne pas perdre les « retenues fiscales » à la source de 15% sur les dividendes de ACN.  Dans un REER, ces retenues sont perdues à jamais mais dans un compte ordinaire vous les récupérez lors de votre déclaration annuelle comme un crédit aux impôts dus. Le PLC dans le nom de ACN est l’abréviation de Public Limited Company.  Voici quelques caractéristiques clés d’une PLC. (a) Responsabilité limitée : Les actionnaires ne sont responsables qu’à hauteur de leurs apports. (b) Capital minimum : Un capital minimum de 50 000 livres sterling est requis. (c) Actions : Les actions peuvent être vendues et négociées publiquement, souvent cotées en bourse. Cela ressemble beaucoup aux sociétés anonymes (SA) dans le système juridique français. Ma première réaction a été de la considérer comme une Britannique.  En vertu du traité fiscal entre notre pays et la Grande Bretagne, aucune retenue fiscale n’est pratiquée lors du paiement d’un dividende en faveur d’un actionnaire canadien. Toutes les britanniques arborent le « PLC » dans leurs noms.  Il est donc intéressant de les localiser dans un REER en premier lieu, si cela est possible. Mais ACN n’est pas britannique!  Elle est basée à Dublin (et non Belfast), soit dans la République d’Irlande (et non en l’Irlande du Nord).  Pour compliquer la situation, elle est transigée sur New-York en USD.  Elle est par ailleurs partie prenante de l’Union Européenne et sa monnaie est l’Euro et non la livre sterling. Dans un REER, la retenue fiscale américaine de 15% d’un dividende d’une société américaine ou britannique n’est pas prélevée et on s’en réjouit.  Mais la retenue irlandaise de 15%, quant à elle, est sans pitié!  Elle vient réduire le maigre dividende annuel d’environ 1.5% de la valeur de l’action de ACN. Bon 15% de 1.5% c’est peu, soit 0.2%.  Mais pourquoi ne pas garder ces sous pour nous. Pour corriger, on vend ACN localisé dans son REER et on achète d’autres titres avec le produit (toujours dans son REER). Lorsque possible on rachète ACN dans un compte ordinaire.  Naturellement, il faut de nouvelles économies pour cet achat.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. P.S. La Grande Bretagne inclut l'Angleterre, l'Écosse et le Pays de Galles. Le Royaume Uni de la Grande Bretagne inclut la Grande Bretagne et l'Irlande du Nord. Question. Connaissez-vous les capitales de ces pays?

  • 175) L'angoisse du profit

    Mon cœur voudrait te garder mais ma tête me dit de te quitter… Dans ce Post, un beau problème mais « angoissant ». Il s’agit de « prendre profit » ou « pas ». Dans certaines circonstances, il est opportun et avantageux de vendre les actions d’un titre particulier de la politique de placement.  Cette situation est rare mais existe présentement avec la compagnie pharma, ELI LILLY and Co.  (LLY). On prononce « i-laille-lilaille ».  Cela fait très féminin, ne trouvez-vous pas? Surtout à côté du robuste MERCK de la même industrie. Soyons clair, comme épargnant, je suis réticent à vendre « en partant » voire « allergique à vendre ». Pourquoi? Je prends un grand soin à sélectionner les entreprises du portefeuille de sorte que je peux les oublier pour plusieurs années. Elles vont bien se comporter. LLY est une pharma qui a été achetée dans le cadre d’une diversification au sein d’un groupe de pharmas où se trouve une douzaine de sociétés de cette industrie dans la politique de placement. LLY a tous les attributs d’une belle compagnie avec ses avantages concurrentiels, sa gestion exemplaire du capital, ses produits, ses brevets, ses activités mondiales, sa vaste expérience, etc. Mais sa situation m’angoisse!  Présentement, LLY est surévaluée par les marchés boursiers.  Des gens paient plus de 900 USD pour acheter une action de LLY alors que sa Juste Valeur Marchande est estimée par MorningStar à 580 USD.  Au cœur de cette évolution se trouvent les médicaments Mounjaro (pour le diabète) et Zepbound (pour l’obésité et l’équivalent du très annoncé Ozempic de NOVO, commanditaire des Olympiques). Lisez le rapport, c’est révélateur. Le ratio Cours / Bénéfices des derniers douze mois de la compagnie quant à lui est de115.  C’est-à-dire qu’il faut payer 115 USD pour acheter 1 USD de profits annuels.  C’est un peu comme un placement qui rapporte moins de 1% par année… sauf que, en plus, vous pourriez voir votre « principal » se dégonfler à tous moments. La bourse entière opère typiquement dans une fourchette de Cours/Bénéfices entre 10 et 20 (ce qui revient des placements de 10%-5% par année, l’inverse arithmétique de 10 et de 20). MorningStar donne 1 étoile à LLY.  Selon le filtre de recherche de mon courtier, il n’y a que 26 compagnies dans cette situation parmi l’univers de MorningStar.  LLY est parmi les plus sociétés les plus « surévaluées » de la planète. Qu’est-ce qui explique la situation? Les personnes qui achètent des actions LLY présentement sont très très optimistes quant à l’avenir de LLY et de ses médicaments phares.  On parle d’un effet de horde, d’entrainement des investisseurs par les autres investisseurs dans une course ou ils craignent de rater l’avion.  C’est le « momentum ». Si tout le monde achète des tulipes, le prix des tulipes va monter. Pour justifier un prix si élevé (par rapport aux alternatives en termes de placements ailleurs), il faudra que les profits annuels de LLY se multiplient rapidement par 6 à 8 fois :  tout un mandat!  Voici des éléments qui sont ignorés présentement concernant LLY : le prix des médicaments qui vont fatalement baisser, le coût trop élevé et inacceptable pour plusieurs clients qui finalement ne les achèteront pas, la concurrence éventuelle au-delà de celle de NOVO, la capacité de tolérer un médicament qui donne la nausée entre autres et les enjeux de sécurité à long terme. Que faire dans les circonstances? Voici trois options : (A) tout vendre pour encaisser ce gain en capital quelque peu « fictif », quitte à racheter plus tard lorsque les choses concernant l’avenir se seront précisées et notamment lorsque les profits auront augmentés ou (B) vendre une partie (la demie peut-être) afin de prendre une partie des profits tout en reconnaissant que la présente analyse de la situation peut être faillible et mal prévoir l’avenir ou (C) ne rien faire. J’ai opté pour (B) et ai placé LLY sous observation.  Je reste cependant anxieux… MON RAISONNEMENT : (a) en aucun moment le coût d’achat PASSÉ de LLY ne doit être un facteur décisionnel (sauf pour calculer ses impôts) (b) c’est à cause du moment PRÉSENT ou le prix du titre sur le marché est surévalué que s’enclenchent une réflexion et une révision, un signal d’alarme (c) c’est surtout le FUTUR des profits de LLY et indirectement le prix de l’action dans l’avenir qui justifie la décision de conserver ou vendre, dans ce cas-ci, vendre. Par ailleurs, voici une autre technique de réflexion qui est utile : l’inversion.  Que se passe-t-il si on ne vend pas et que le prix de l’action chute? Alors on doit comprendre que nous n’avons rien perdu.  Nous avons peut-être renoncé à une occasion de profiter mais nous n’avons rien perdu.  De plus, en ne faisant rien, dans le cas d’un compte imposable (ordinaire) nous évitons le paiement immédiatement de l’impôt sur le gain en capital et ces sous qui autrement sortiraient de notre compte, restent alors disponibles pour d’autres occasions intéressantes.  Notons, qu’un jour ou l’autre, il nous faudra payer les impôts sur les éventuels gains en capital de LLY mais en attendant, en ne faisant rien, on diffère cet évènement coûteux. Grande conclusion : en vendant une partie des actions de LLY, nous épousons la thèse que les profits futurs de LLY ne justifieront pas entièrement le prix de l’action donné par le marché aujourd’hui.  Nous voyons ainsi LLY moins pour ses vertus de diversification du portefeuille et plus comme une occasion de s’enrichir à cause d’évènements et de circonstances particulières, la surévaluation. À ce sujet, je vous invite à relire le Post 149 ou je discutais de l’inverse : des circonstances entrainant une sous-évaluation.  Les concepts sont similaires même si l'angle d'attaque est diamétralement opposé.   Note : à compter du 25 juin 2024, le taux d’inclusion du gain en capital n’est plus 50% mais 66 2/3%. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 174) Introduction d'une nouvelle industrie au portefeuille.

    Voici comment je procède pour introduire une nouvelle industrie.  Dans ce Post, j’explique les étapes d’analyses qui conduisent à introduire (ou refuser) une nouvelle industrie dans le Portfolio.  À la base, n’oublions pas que la diversification est la pierre angulaire de la stratégie d’investissement . Donc une nouvelle industrie solide dont les sociétés satisfont les critères de la politique de placement est bienvenue de facto. De plus, comme tactique, la politique accueille par design les deux-trois-quatre plus grands joueurs de cette industrie comme moyen de réduire les risques qui surviendraient autrement en ne choisissant qu’une seule compagnie de ladite industrie. L’industrie de présent Post est celle des contracteurs de la défense des pays/gouvernements. C’est un choix qui pourrait soulever controverses.  Comme investisseur, on peut s’abstenir.  À l’inverse, on peut admettre que la défense d’un pays est nécessaire et que l’armement est souvent un outil de dissuasion tout autant que de défense physique.  Il y a beaucoup de profits dans ce domaine et le secteur n’est pas près de s’évaporer de sitôt. L’idée originelle d’examiner ce domaine me provient d’un article dans la revue TheEconomist sur cette industrie et de la lecture du nouveau livre « Why War » de Richard Overy. En première étape, il est facile de lister les principaux joueurs à partir de l’article de la célèbre revue.  En photos plus bas, retrouvez le nom des principaux participants, leurs ventes en 2023 et leurs capitalisations boursières. En bref, on comprend que les contrats d’entretien à long terme (pensez aux avions F-35 dont la fourniture et l’entretien s’échelonne jusqu’à 2060), le lien de confiance avec les pouvoirs publiques et le haut savoir requis sont de grandes sources de revenus stables pour ces firmes.  Il est difficile d’entrer dans cette industrie pour un nouveau joueur. Elles participent bien sûr à différentes activités d’armement et crucialement, à de la recherche et développement.  Au fil des dernières années, de nouvelles tactiques se sont développer comme l’usage de drones, de technologies à distance, sur le terrain, etc. et ces joueurs entendent bien y participer. Cependant, de petites sociétés, plus agiles et rapides se taillent une place. Je n’ai pas analysé ces petites sociétés. Acheter des actions des sociétés de cette industrie, c’est également acheter les aléas de la politique des gouvernements, des budgets de la défense, de la bureaucratie, du lobbyisme, des évènements mondiaux (la géopolitique).  Bref, on retrouve des risques nombreux et imprévisibles. Ces sociétés opèrent dans un marché de type monopsone (un seul acheteur). En deuxième étape, la lecture des rapports MorningStar est nécessaire.  Elle permet d’évaluer ces sociétés au regard des critères comme leurs avantages concurrentiels, la qualité de l’allocation du capital de la gestion des dirigeants, la capitalisation boursière, les catégories de commerce et leurs façons de gérer leurs activités, etc.  Tous ces attributs (voir les Posts précédents) sont quantifiés et sont aisément disponibles pour un lecteur patient dans les rapports. En général, les joueurs de cette industrie se qualifient aisément aux critères choisis par le présent Blogue.  Je retiens ici quelques commentaires de cette lecture. Lockheed Martin (LMT) passe haut la main tous les critères de sélection et sert le plus grand client au monde. Northrop Grumman (NOC) se qualifie également et est à rabais en plus. BAE Systems (BAESY comme ADR sur New-York) est britannique et a le vent dans les voiles. RTX Corp (RTX) est le proprio de Pratt Whitney et, de ce fait, diversifiée avec la défense et des clients commerciaux civils également. Boeing (BA) bien connue de tous et rencontre des difficultés présentement. L’avenir est incertain mais un nouveau dirigeant est aux commandes. La question est à savoir si la société souffre d’un cancer ou d’une infection.  Bien que j’aimerais voir BA au portefeuille, je vais suspendre la décision quelques temps.  La française Thales (THLLY comme ADR) est également diversifiée civil/défense. Un point d’intérêt est la possibilité qu’Airbus en fasse l’acquisition. Finalement, Rheinmetall (RNMBY comme ADR) est le principal fournisseur de défense allemand. Présentement, fortement à rabais. La société est bien positionnée pour jouer un rôle critique en Europe compte tenu des menaces de l’Est. En bref, ces six sociétés (excluant Boeing) prises collectivement sont de belles additions au portefeuille, bien qu’optionnelles. Elles font partie des principaux indices comme SP500, FTSE100, CAC et le DAX.  Si vous suivez la politique des « 4X », vous en êtes déjà propriétaire. La question importante est la proportion à prendre au sein du portefeuille. En général, le « sweet spot » est d’un quantum par société.  Néanmoins, on doit reconnaitre que LMT, NOC, BAESY et RTX s’accaparent de la part du lion en termes de revenus.  Par simplification, on peut donc ignorer THLLY et RNMBY.  Ceci ramène les achats à 4 quanta, une proportion qui me plait davantage intuitivement. Bien sûr, la capacité d’épargne annuelle d’un épargnant peut être déterminante.  Notamment, une personne peut ne pas posséder déjà toutes les actions des sociétés listées dans la politique de placement. En effet, investir dans ces 4 sociétés, c’est également renoncer à investir dans d’autres sociétés différentes qu’on ne possède pas.  Il y a matière à jugement.  Par exemple, on pourrait investir deux quanta au lieu de quatre.  Ou encore prendre quelques années pour acheter les 4 titres au moment où vous tentez d’acheter d’autres titres absents de votre portefeuille. L’important est que toutes les économies présentes ou futures trouvent refuge vers de bons placements diversifiés avec jugement et soient « au travail » le plus tôt possible. Lorsque la décision est prise d’aller de l’avant et qu’on a les sous, on se rappelle que le « timing » est « maintenant », on passe à l’action.  Il n’y a pas lieu d’attendre un moment favorable au regard des évènements/marchés/géopolitique. Cela serait peine perdue.  J’ai procédé immédiatement.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

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