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  • 45) Les chemins de la prospérité (+) et converser avec son comptable 1

    PARLER À VOTRE COMPTABLE "1". Comme proprio de votre INC. vous avez les responsabilités finales à la fois légale et fiscale. Vous avez probablement un comptable/fiscaliste qui s’occupe des bilans financiers et des déclarations fiscales de votre compagnie. Il n’en demeure pas moins que vous devez comprendre ce que vous signez éventuellement. Le jargon n’est pas facile d’accès. Dans ce post, je développe quelques notions essentielles pour le proprio. Une notion clé est la suivante : les termes exigent souvent plusieurs qualificatifs et il faut accepter d’utiliser deux, trois voire quatre mots pour cerner une notion précisément. Par exemple, le mot « revenu » n’a pas de sens en soi si on ne se réfère pas au contexte : revenus de dividendes canadiens des placements, revenus étrangers des placements, revenus des placements totaux ajusté, etc. C’est surtout la fiscalité qui est à l’origine de ces précisions. Le fisc veut votre bien… Imprimer le tableau ci-joint vous sera utile. J’admets qu’il est complexe. Mais il vous sera utile. Par exemple, vous pourriez demander à votre comptable lors de la conclusion d’une année de fonctionnement de vous donner tous vos chiffres plutôt que les chiffres de l’exemple. Puis, examiner la relation entre ces données avec les définitions à droite du tableau. Je débute avec les REVENUS D’HONORAIRES ou REVENUS EN PROVENANCE DE VOS CLIENTS. Ce sont les sommes que vous « chargez » à vos clients MAIS excluant les fractions pour la TPS et TVQ qui sont traités séparément, d’ailleurs. Ces revenus peuvent provenir des services rendus mais aussi des produits fabriqués. Dans l’exemple, il s’agit de la ligne H. Les DÉPENSES OPÉRATIONNELLES, la ligne O du tableau, comprennent toutes les dépenses pour la prestation des services de votre société : les salaires, les frais d’emprunt, la dépréciation du mobilier et du matériel informatique, la location de l’espace de votre bureau, le coût des ventes si vous produisez des biens physiques, etc. En fait, il existe un guide de l’INDEX GÉNÉRAL DES RENSEIGNEMENTS FINANCIERS (IGRF) listant pratiquement tous les types de revenus et de dépenses rencontrés dans les sociétés. Jetez un coup d’œil à cet Index, disponible sur le Web, afin de capturer tous vos revenus ainsi que toutes vos dépenses éligibles. Cet index donne des idées! Présumons un instant que votre INC n’a aucun revenu de placements, alors la différence de ces deux termes, soit H moins O constitue aux yeux du fisc, des revenus imposables. En 2021 (et 2022 d’ailleurs), le taux est de 9.0% au fédéral et 11.5% au provincial. Ces taux sont pertinents si les revenus imposables sont inférieurs à $500,000 durant l’année et qu’au Québec, vous n’avez pas d’employé pour cumuler suffisamment d’heures d’employés au travail. En somme, le taux, au total, est de 20.5% sur les revenus imposables que je qualifierais d’opérationnels si vous me permettez ce qualificatif. Ce taux est probablement bien meilleur que le taux pour un travailleur autonome non-incorporé. C’est le but recherché de l’incorporation. Le prochain Post parlera des revenus de placements. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimez ce tableau assez chargé. Il vous servira pour réfléchir et mieux comprendre.

  • 44) Les chemins de la prospérité (+) et payer l'actionnaire (vous!)

    COMMENT RETIRER DES SOUS DE SA INC. Pour un travailleur autonome, nous avons vu précédemment que pour profiter au maximum des avantages de s’incorporer, il était important de conserver les profits de ses activités professionnelles sous forme d’économies en les laissant dans la INC. aussi longtemps que possible tout en les investissant dans des placements profitables. Idéalement, le travailleur voudrait « ne jamais retirer un sou de sa INC. ». Mais il faut bien vivre. Pour ce faire, une solution consiste à faire en sorte que la INC paie un salaire à son actionnaire ou paie un dividende à son actionnaire ou encore une combinaison des deux. Avec la formule d’un salaire, il y a deux bénéfices « en surplus ». Comme employé-actionnaire vous pouvez cotiser à votre REER et ainsi déduire votre cotisation de vos revenus (réduction d’impôt personnel) et différer le fruit des rendements du REER jusqu’à 71 ans et plus. Également, l’employeur (la INC) et l’employé (l’actionnaire) cotiseront au régime des rentes du Québec et l’actionnaire obtiendra sa rente du Régime des Rentes du Québec à 65 ans par exemple. Dans un sens, dans ce dernier cas, il s’agit ici d’épargne « forcée » qui produira un résultat favorable, soit la rente plus tard. J’introduis mon grain de sel sur ce régime. Il y a un certain rendement sur ces épargnes, mais il n’est pas très fameux. En d’autres mots, si vous tabulez sur un chiffrier les coûts/bénéfices de vos contributions au RRQ, je crois que vous retrouverez environ 3% de rendement. Un salaire de votre INC. entraine des efforts de comptabilité supplémentaires (prélèvements à la source, prime d’assurance-emploi, contributions à de multiples régimes provinciaux). Les comptables n’aiment pas beaucoup… Un dividende ordinaire quant à lui est plus simple mais ne permet pas de déductions éligibles pour le REER. Y a-t-il d’autres avenues? Oui, plusieurs. Il faut cependant comprendre les limites et les compromis. Le premier outil peut être les frais de bureau si vous utilisez une partie de votre résidence pour travailler. Le calcul est normé par le fisc. Vous prenez en compte tous les frais annuels de votre résidence, calculer la surface utilisée pour votre entreprise en % et faire la multiplication. La INC émet un chèque à l’actionnaire pour la location. S’il s’agit uniquement de frais sans profit pour le locateur, ceci ne sera pas un revenu pour l’actionnaire, donc pas d’impôt à payer à cet égard. Une autre avenue est celle d’un dividende en capital. Vous savez probablement que lors de la vente d’un titre boursier, vous visez à faire un gain en capital. Seulement 50% de celui-ci est imposable. Il y a donc « l’autre 50% » qui n’est pas imposable. Cet autre 50% peut être payé depuis la INC en faveur de l’actionnaire sans évènement fiscal, ni pour la INC, ni pour l’actionnaire. Des conditions s’appliquent toutes fois avant de procéder à ce paiement, incluant celle d’être dans une position effective de gain en capital et un formulaire vers le fisc pour l’informer. Une autre avenue est celle d’un dividende déterminé. Si la INC fait des placements dans des sociétés canadiennes, elle est susceptible de recevoir des dividendes de ces placements. Fiscalement, au sein de la INC, ceux-ci sont régis par la soi-disant « Partie IV. » et un impôt de 38 1/3 % des dividendes reçus doivent être payés par la INC. Cependant, la INC peut, mais n’est pas obligée de le faire, payer un dividende « déterminé » à son actionnaire égal au montant des dividendes reçus de ces placements. Dans ce cas, la INC se voit rembourser les impôts qu’elle a déjà payés. Naturellement, le dividende obtenu par l’actionnaire devra être déclaré dans ses revenus de particulier. C’est un peu comme si ces titres étaient possédés directement par l’actionnaire sans l’être vraiment, en ce qui concerne les dividendes des actions canadiennes. Un dividende déterminé, par ailleurs, est fiscalement plus avantageux qu’un revenu d’intérêt ou un dividende « non-déterminé ». À moins d’être dans le plus haut des paliers, un actionnaire va en fait payer moins que 38 1/3%. Afin d’établir la hiérarchie fiscale des différents revenus de placements de la INC. dans l’optique de les distribuer vers l’actionnaire, je vous présente un tableau plus bas. Dans tous les cas, je débute avec 1000$ de revenus de placement réalisés dans la INC. Ensuite, je prends en compte la nature du revenu (de gain en capital jusqu’à dividendes étrangers, américains notamment). Je vise à remettre le tout à l’actionnaire tout en tenant compte de la fiscalité de la INC. et de la personne. Dans tous les cas du tableau, il y a érosion fiscale. Il en reste moins « dans les mains de l’actionnaire ». Donc le principe est de garder le tout « dans la INC. ». Mais s’il faut payer l’actionnaire, alors vous pouvez apprécier quantitativement combien l’érosion vous handicape. C’est un pensez-y bien. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimez ces tableaux assez chargés.

  • 43) Les chemins de la prospérité (+) et la valeur de l'incorporation.

    CELA VAUT-IL LA PEINE DE S’INCORPORER? Pour certains travailleurs autonomes, la réponse à la question de s’incorporer ou pas était assez évidente pour eux. Par exemple, les entrepreneurs propriétaires qui œuvrent dans de véritables sociétés avec des employés, des équipements, des clients et des stratégies commerciales, l’incorporation va de soi. Ils réinvestissent les profits dans des améliorations et des programmes de développement des affaires. Également, pour certains professionnels, la chose va de soi également. Pensez aux professionnels de la santé ou aux consultants. Il y a cependant des zones moins claires. Pensons à un travailleur autonome ne faisant appel à aucun employé avec des dépenses professionnelles minimales, des revenus solides mais non spectaculaires et comptant en partie sur ces revenus pour vivre. La décision de l’incorporation ou pas n’est pas facile car les avantages pécuniers sont fonction de plusieurs hypothèses, notamment les revenus versus le besoin pour soutenir le style de vie. Le tableau ci-dessous peut aider. Il a été mis au point en 2018 par un comptable de Brossard dans une publication lors d’un congrès. Je l’ai repris en 2019 en incorporant les éléments de la réforme fiscale des petites sociétés du gouvernement Trudeau à l’époque. Si vous envisagez l’incorporation, vous pourriez y retrouver réponses à certaines de vos questions. Le tableau compare trois situations. Le premier cas, « I » est un travailleur autonome non incorporé avec $500,000 de revenus d’honoraires par année. Pour soutenir son style de vie, il a besoin de $91,729 par année (une fois les impôts payés). Le cas « II » est le même travailleur mais cette fois, opérant via une « INC ». Sa compagnie reçoit les même honoraires (revenus bruts). Pour vivre, la INC. lui paie un salaire de $145,722 de sorte qu’il lui reste en tant qu’actionnaire unique de la INC. un montant similaire de $91,729 après les impôts sur son revenu en tant que particulier. Le cas « III » est identique au cas « II » mais la INC. paie un dividende ordinaire à son actionnaire, plutôt qu’un salaire, au montant de $121,067, qui, une fois les impôts payés lui donnent également $91,729 par année pour vivre. La première conclusion : avec une INC. cette personne (II et/ou III) économise $275,994 par année alors que le cas I est de $178,132 par année. C’est environ 55% de plus. La raison en est forte simple : la taxation des revenus dans la compagnie est d’environ 20% et ce pourcentage est fixe alors que le travailleur autonome paie environ 45%, un pourcentage en fait, progressif. Cette situation est tellement avantageuse qu’on voudrait s’incorporer en toutes circonstances, n’est-ce pas? Un instant. Dans l’encadré avec les lignes U, V et X, on simule la situation ou l’actionnaire en colonnes II et III serait tenté de profiter des taux d’impôts avantageux de la INC. pour ensuite faire en sorte que celle-ci déclare dans l’année même un dividende de $275,994 à son actionnaire. Dans ces situations, l’actionnaire devra payer des impôts importants sur les dividendes reçus. Une fois ceux-ci payés, il restera une somme « dans les mains de l’actionnaire » pratiquement égale à celle du travailleur non incorporé. C’est la deuxième conclusion : le fisc a mis en place le « principe de l’intégration » tel qu’un travailleur se retrouve au même point en termes de sommes disponibles « après impôts » qu’il choisisse de fonctionner avec une INC. ou pas. Alors vous me dites « pourquoi s’incorporer? ». C’est que, voyez-vous, la INC. n’a pas à payer immédiatement un dividende à son actionnaire. Elle peut attendre indéfiniment. Durant cette attente, la somme économisée par la INC. (qui est d’ailleurs supérieure de 54% de celle du travailleur autonome dans l'exemple) peut être placée année après année et profiter des « rendements composés ». J’ai simulé la progression du patrimoine de la INC. au regard de celui du travailleur autonome dans l’encadré au bas du tableau. La INC. cumule un patrimoine dépassant celui du travailleur autonome par plus de $11 millions sur la période de 30 ans. J’ai aussi simulé à la fin de la période de 30 ans, une situation dramatique ou la INC. paierait un énorme dividende à son actionnaire afin de transférer le dit patrimoine et le remettre à l’actionnaire. Comme vous le verrez, le fisc récupère une jolie somme dans le processus. Malgré tous ces impôts, l’approche de la « INC » résultera en environ $3 millions après impôts DE PLUS dans les poches de l’actionnaire comparé aux sommes du travailleur autonome. C’est la troisième conclusion. Pour un épargnant patient et discipliné, l’accumulation d’un patrimoine peut être substantiellement bonifié, en l’occurrence d’environ 20% dans l’exemple (le $3 millions). En résumé, pour faire un succès avec une « INC. », il faut (a) saisir le taux d’impôt favorable ET (b) laisser les économies (incluant celles qui sont supplémentaires au cas du travailleur autonome) « dans la INC. » (c) le plus longtemps possible et (d) les faire profiter par la pratique d’une bonne politique de placement. Comme corollaire, si l’actionnaire a besoin de fonds de la INC. il devrait vraiment minimiser ces retraits autant que possible, sous peine d'éroder la bonification mentionnée plus haut. De plus et idéalement, sa « INC. » devrait exister même après la prise de sa retraite et jusqu’à son décès car le patrimoine bonifié peut continuer à croitre. Dans les prochains Post je vais explorer quelques pratiques avantageuses et quelques limites en rapport les INC. qui s’avèrent profitables ou défavorables, de l’optimisation supplémentaire si vous me permettez l’expression. Restez à l’écoute… Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimer ce tableau assez chargé.

  • 42) Les chemins de la prospérité (+) et la voie de l'incorporation.

    L’INCORPORATION PEUT ÊTRE UNE AVENUE TRÈS PROFITABLE POUR VOUS, UN PLUS ! Si vous êtes un « travailleur autonome » (vous n’êtes pas un salarié) alors vous pourriez incorporer vos activités dans une société par actions. Soyons clairs, plusieurs travailleurs autonomes fonctionnement très bien sans pour autant s’incorporer. L’incorporation est une option et non pas une obligation. L’incorporation offre plusieurs avantages en termes d’épargnes et de placements, entre autres. a) L'imposition à un taux moindre. (Environ 20% sur un seul palier pour les premiers 500,000$ de revenus annuels) b) La possibilité de laisser les revenus nets dans la société. (Notamment les économies/investissements/placements dont l'actionnaire n'a pas besoin avant longtemps) c) La possibilité d'inclure les enfants et le conjoint dans l'actionnariat. d) La possibilité de se verser des dividendes et/ou un salaire (pour combler les besoins et style de vie du côté "perso") Pour créer une valeur ajoutée avec l’incorporation, il faut que a) ET b) ci-dessus soient en place et ce, pour une longue période. Par exemple, si vous recevez vos honoraires via votre société pour ensuite vous redistribuer l’entièreté des bénéfices, en qualité d’actionnaire, alors vous paierez autant d’impôts que si vous étiez travailleur autonome non-incorporé. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la notion de « travailleur autonome », sachez qu’il y a 6 critères pour déterminer le statut d’un travailleur autonome (qui pourrait éventuellement s’incorporer) versus le statut d'un salarié travaillant pour un employeur. 1. La subordination effective du travail. (Aucune subordination, des clients et non des employeurs) 2. Le critère économique (possibilités de profits et risques de pertes, payer ses dépenses et frais). 3. La propriété du matériel (ordinateur, bureau, outils, etc. sont fournis par vous). 4. L'intégration des travaux effectués par le travailleur. (Les services rendus ne font pas partie des activités normales du client.) 5. Le résultat visé. (Vos services sont pour une tâche/projet précis et ont une fin une fois accomplie) 6. L'attitude des parties quant à leur relation. (Toutes sortes de conditions associées aux salariés qui ne devront pas être présentes dans votre relation d’affaires avec vos clients.) Donc, il est important de bien réviser la situation concernant votre statut avant toutes choses. C’est la première étape, sans quoi, toutes les étapes qui vont suivre (dans les Post qui viennent) seront inutiles et contre productives. On peut obtenir beaucoup d’informations sur Internet quant à ces questions de statut. Dans des simulations, qu’il m’a été donné de présenter, des personnes ont pu engranger 50% plus d’économies en s’incorporant qu’autrement. C’est le miracle des rendements composés couplé à une fiscalité favorable et quelques stratégies bien réfléchies. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. P.S. les consultants en technologie de l'information devraient examiner la position récente de Revenu Québec à leurs égards. C'est un dossier qui dépasse le sujet de ce Post.

  • 41) Les chemins de la prospérité (+) et des mises à jour de la politique de placement.

    DES CHANGEMENTS À LA POLITIQUE DE PLACEMENT. Dans la grande scène mondiale, des changements surviennent à plusieurs égards : hostilités, économies tantôt en expansion tantôt en régression, innovations, occasions d’achat, etc. Naturellement, une politique de placement doit s’adapter au contexte. Dans cet esprit, le présent Post présente plus bas, les éléments qui sont maintenant incorporés à la politique de base. J’y inscris également les raisons de ces additions et soustraction. Tous ces changements s’inspirent des concepts développés au cours des 40 premiers Post. D'AUTRES MISES À JOUR AURONT LIEU AU FIL DES ANNÉES, DONC RECHERCHER CES MISES À JOUR SUR LE BLOGUE. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 40) Les chemins de la prospérité (+) et une mise au point.

    APRÈS 40 POSTs, FAISONS LE POINT! Pour celles et ceux que j’ai rencontrés personnellement et qui investissent suivant la politique de placement discutée ensemble, je réalise que plusieurs des Posts précédents vous étaient familiers. Cependant, entre les premières rencontres « en présentiel » et 2023, la dite politique a « évoluée » un peu tout de même. De ce fait, il peut vous être profitable de lire les Post 1 à 40, question de vous garder vraiment au fait. Après tout, cela n’est que quelques minutes par Post. Vous savez également que je révise la liste des titres de la politique, environ une fois par année. Je vous en ai informé par courriel récemment. À partir de maintenant, je vais plutôt inscrire ces changements au Blog. Vous le savez, en général, il y a peu de changements car les titres sont sélectionnés en première instance à titre de placements à long terme. Pour vous, les « anciens », vous savez comment faire profiter vos économies en temps normal avec votre politique de placement et comment faire profiter des ressources d'appoint (emprunts), en plus, lorsque les marchés sont turbulents durant les crises et les crisettes. Bref, vous savez profiter tout le temps! Pour les « nouveaux » qui consultent ce Blog en tant que moyen de se familiariser avec « l’art d’investir » comme un pro, je vous invite à scruter chaque Post afin de les maitriser tous entièrement. Perso, j’ai une petite marotte : « il faut que je comprenne et il faut que ça marche ». Chacun des éléments présentés dans ce Blog « fonctionne » très bien et est parfaitement « compréhensible ». Je peux vous l’assurer. Si vous en êtes à vos débuts vers l’autonomie financière (si vous avez un conseiller par exemple, donc vous dépendez de lui ou elle), je vous suggère, en plus du blog, d’acheter le tout récent livre de Karman Kong, intitulé « ELLE INVESTIT : BÂTIR SA RICHESSE GRACE À LA BOURSE », Les éditions du Journal. Son approche est tout simplement admirable. Oui, il est destiné « aux filles » avec ses airs rose bonbon… Mais, messieurs, il est tout à fait pertinent pour vous, sinon plus! Les études montrent que les dames sont meilleures investisseurs(es) que les hommes en général (environ1% de rendement de plus à long terme). Pour les autres qui sont déjà « avancés », je vous invite à acheter le GUIDE VISUEL DE L’ARGENT publié la première fois au Royaume-Uni en 2017 et ramené ici au Québec par Marcel Didier Inc. pour l’édition en langue française au Canada. Le livre couvre tous les sujets importants de l’argent avec des illustrations exceptionnelles. Perso, je lis la description d’un concept aux deux jours pour admirer la façon intelligente de vulgariser les multiples concepts de l’argent et bien digérer ces concepts. Un concept = typiquement deux pages illustrées. Ce livre permet de mettre en contexte votre politique de placement dans l’industrie financière et de développer votre vocabulaire considérablement. Je vais revenir avec d’autres suggestions de lecture éventuellement mais ce livre est simplement agréable. Il permet d’INTÉGRER tous les concepts importants de l’industrie de l’argent. Suivez les prochains Post et surtout, soyez prospères! Vous avez les mains sur le volant et vous conduisez prudemment votre auto. Plus nécessaire de payer un chauffeur. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 39) Les chemins de la prospérité (+) et une autre façon d'utiliser l'emprunt sur marge.

    VOICI UNE AUTRE FAÇON D’UTILISER L’EMPRUNT SUR MARGE! Cette idée m’a été suggérée par une personne d’entre vous. J’en fais l’évaluation financière ici. L’approche consiste à emprunter un certain pourcentage du portefeuille non-enregistré (disons 30%) et à utiliser ces fonds pour acheter tous les titres de la politique de base tout en maintenant la bonne diversification. Exprimer autrement, la « pépite » ici est carrément la politique de placement. Concrètement, l’investisseur pourrait par exemple acheter les quatre fonds indiciels, les 4 « X », dans les bonnes proportions pour imiter le portefeuille des 100 titres et cela, à la hauteur de l’emprunt mentionné plus tôt. Est-ce une bonne idée? Oui. Cependant elle est moins performante que l’approche où vous dénichez des pépites d’or/argent/bronze. Voici l’analyse. Nous savons que la politique de base génère au fil des ans et à long terme des rendements dans les eaux de 7%-8%-9% par année. Prenons 8% comme exemple. Ainsi, cette « pépite-politique de base » vous donnera ce rendement de 8%. En contrepartie, l’emprunt engendre des frais financiers récurrents. Exemple : il se peut que vous empruntiez aux taux de 5% par année. Étant donné, que le rendement de la Pépite/Politique de placement, dans notre exemple à 8%, dépasse les frais de financement, vous récolterez un profit supplémentaire de 3%. (Note: je pourrais vous montrer qu’avec un taux marginal d’impôt de 40%, le profit supplémentaire de 3% nets d’impôt est également obtenu). Le tableau ci-dessous examine la situation. Avec un emprunt de $30,000 adossé au portefeuille de $100,000, le rendement peut être bonifié de 8% à 8.9%. Même si cela peut paraitre peu, il ne faut pas oublier qu’un rendement de 1% de plus sur 35-45 ans constitue un énorme apport. Je ne veux pas vous inonder de chiffres mais les autres cas peuvent être utiles si vous envisagez d’investir le montant d’emprunt dans des véhicules différents. Imaginons que votre pépite "spéciale" résulte en « zéro » rendement, une erreur. On peut voir que le rendement de la politique de placement avec ce boulet chutera de 8% à 6.5% durant cette année en question. J’ai aussi fourni des exemples avec des initiatives un peu meilleures ou un peu pires que le rendement de la politique de 8%, question de mesurer la sensibilité des initiatives. Non illustrée dans ce tableau est le calcul avec une véritable Pépites d’or. Si on présume que ladite Pépite d’or passe de fortement à rabais à sa juste valeur durant la période d’un an, alors le rendement serait de 51.5% pour l’année en question pour l’ensemble du portefeuille par rapport à 8%. Vous avez bien lu. C’est spectaculaire. Et c’est pour cela que la prospection de pépites or/argent/bronze constitue l’approche la plus fructueuse et par beaucoup. Un aspect à prendre en compte est la flexibilité réduite avec la "pépite-politique de placement". En effet, surviendrait une crise, vous aurez peu de ressources disponibles pour ramasser les "vraies pépites" dans votre panier. Un pensez-y bien. Bref, mettez votre chapeau de prospecteur et trouvez des pépites d'or/argent/bronze.... Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 38) Les chemins de la prospérité (+) et des balises utiles sur l'emprunt sur marge.

    RETOUR SUR L’EMPRUNT POUR L’ACHAT DE TITRES. Dans un Post précédent, j’ai invité à la prudence lorsqu’on emprunte sur marge afin d’acheter des titres de sa politique de placement dans le cadre du Programme Pépites d’Or. L’Autorité des marchés financiers du Québec offre des balises pertinentes pour calculer l’emprunt maximal que vous pourriez vous autoriser. Il y a trois étapes et j’ai fourni plus bas deux exemples. D’abord on calcule 30% de la valeur nette de la personne. Il s’agit de tous les actifs (placements, bâtiments, etc.) moins les passifs (dettes, hypothèque, etc.) multiplié par 30%. Puis on calcule 50% de la valeur liquide. Celle-ci est l’ensemble de ce qui peut être liquidé de façon rapide et facile multiplié par 50%. Finalement, il y a la fameuse règle bien connue de faire en sorte que le paiement annuel des dettes ne dépassent pas 35% des revenus de base annuel comme le salaire (excluant les revenus de placement). Une fois ce montant « maximum » calculé, on soustrait ce qu’on paie effectivement, par exemple, le montant annuel pour l’hypothèque pour en arriver ainsi à un « résidu ». Afin d’évaluer en combien d’emprunt ce résidu se traduit, on peut utiliser le taux de financement que vous offre notre courtier. On examine les trois calculs et on choisit le plus restrictif. La bonne compréhension de ces balises, les calculs, les limites vous garderont sur la patinoire et dans la sécurité. Je rajoute mon grain de sel. Si vous retournez au Post de « Questions et Réponses du Programme Pépites », vous vous rappellerez que vous pouvez espérer un profit d’environ 50% à 70% du montant emprunté sur deux ans. L’important avec le programme est de « savoir et agir ». Avec le temps, on finit par être habitué, confortable et surtout profitable! Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 37) Les chemins de la prospérité (+) et le suivi des pépites.

    SUIVRE L’ÉVOLUTION DE VOS PÉPITES. L’idée maitresse pour le suivi des Pépites est un tableau de bord. Je vous donne après le texte un tableau complet pour les deux devises, avec un exemple concret. Vous pourriez télécharger ce tableau et remplir à la main ou sur chiffrier les cases au fur et à mesure que vous progressez dans les étapes. La première étape est l’achat et une fois celle-ci complétée, c’est du « passé », rien ne change dans les infos enregistrées. Notez toutes les informations entourant cet achat dont le taux de change, politique de dividendes, frais d’emprunt, le nombre d’actions, prix, etc. etc. Puis vous envisagez l’avenir avec la Juste Valeur Marchande de MorningStar. C’est votre cible ultime. D’ailleurs vous pourriez utiliser votre plateforme pour deux alertes : a) un prix dans les environs du prix cible (votre choix) afin de vous permettre de réviser la situation et vendre ou pas et b) un prix « plancher » afin de revoir à nouveau la situation et possiblement acheter davantage. Vous pourriez également définir une alerte si les dividendes versés changent au fil des mois. Surveillez minimalement les nouvelles qui pourrait affecter la pépite par des lectures ou alertes. Bref, utiliser au maximum les alertes ou autres outils pour rester au fait. Finalement, une section vous permet de suivre l’évolution jusqu’à la vente . Beaucoup de données sont importantes à capturer lors de la vente. Ces données vous permettront de réfléchir sur le bon déroulement de la vie de la Pépite tel que prévue ou pas, d’évaluer la constance des hypothèses assumées au départ, de jauger votre performance quant au « timing » de vos décisions, etc. Considérez la question de la fiscalité avec ces pépites, question de bien comprendre comment le profit est imposé. La rétroaction et la réflexion qui s’en suit est vitale pour vous améliorer au fil des Pépites futures. N’oubliez pas de noter vos commentaires sur ce qui a bien fonctionné et moins bien fonctionné. Tirez les leçons pertinentes dans le but de vous aider la prochaine fois. Examinez mes commentaires à titre d’exemple concernant cette Pépite en particulier. J’ai choisi cet exemple pour illustrer que même en dehors d’une crise, une pépite de bronze peut très bien vous retourner un beau profit. Après la prise de profit sur ENB, la Covid s'est présentée. J'ai attendu le moment propice et réinvesti une deuxième fois sur ENB pour en dégager un deuxième profit. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 36) Les chemins de la prospérité (+) et le compte sur marge.

    LE COMPTE SUR MARGE. À titre d’investisseur assidu, vous placez vos économies systématiquement en suivant votre politique de placement. Vous voulez que vos économies « travaillent fort » en tout temps. Ceci vous laisse sans ressources liquides (cash) pour saisir les occasions spéciales ou un / des titres qui sont fortement à rabais. La prochaine étape consiste à utiliser un compte de courtage dit « sur marge ». Consultez votre courtier sur la façon de transformer votre compte ordinaire en un compte sur marge. Je crois que cela consistera simplement à remplir un formulaire, qui est la convention vous liant ensemble. Les comptes enregistrés (REER et CELI) ne peuvent pas être sur marge. Pour illustrer le fonctionnement du compte sur marge, je vais utiliser un exemple concret. Vous avez transformé votre compte ordinaire en un compte sur marge. Vous y retrouvez les 100,000$ de "bons" titres de la politique de placement discutée dans les Post précédents. Votre courtier vous permettra d’emprunter une somme d’environ 65% de la valeur marchande du portefeuille, soit $65,000. Attention : cette capacité d’emprunt changera à tous les jours car la valeur marchande du portefeuille (le collatéral) change constamment. VOIR LA NOTE À LA FIN. Revenons au cas du portefeuille de $100,000. Afin de rester prudent, vous pourriez décider de n’emprunter pas plus de $35,000 avec le but d’acheter les aubaines s’il y a lieu. Simulons une situation concrète : vous achetez d'en un premier temps 20,000$ de X, Y, Z et T à raison de 5,000$ chacun. Ce sont des pépites d’argent et vous les achetez avec des rabais de 50% suivant vos recherches MorningStar. Vous espérez donc que votre investissement prennent ultimement la valeur marchande de $40,000. Première conséquence : votre portefeuille a maintenant une valeur marchande de $120,000 (le $100,000 original + les achats de $20,000). Il est intéressant de constater que votre marge sera de $120,000 *0.65 moins $20,000 soit $58,000. Eh oui, en insérant les nouveaux titres dans le portfolio, ceux-ci rehaussent votre marge de crédit, entendu que le débit de $20,000 se doit d’être soustrait pour en arriver à votre marge disponible. Vous pouvez voir votre marge disponible en tout temps à partir de votre plateforme. Deuxième conséquence : au milieu du mois, votre courtier chargera les intérêts sur votre emprunt. Son calcul est journalier mais le paiement est mensuel. Vous n’avez pas à rembourser le principal, simplement payer les intérêts. Naturellement votre compte est déjà « négatif » $20,000 du côté des liquidités. Si le taux d’emprunt est de 6% par année, alors les frais feront augmenter mensuellement ce montant négatif de $100 par exemple. (Frais financement = $20,000*0.06/12) Imaginons que quelques mois plus tard (disons 12 mois), vos pépites d’argent ont « maturées » et retournées à leurs justes valeurs marchande. Vos achats originaux de $20,000 valent maintenant $40,000 de valeur marchande. Il vous suffit de vendre les 4 titres. Le produit remboursera en premier le débit du compte (peut-être $21,200, le coût original plus les frais sur un an) et vous laissera un montant comptant de $40,000 moins $21,200 soit $18,800, que vous pourrez investir ailleurs ou encore pour votre croisière! Troisième conséquence. Si vos 4 titres rapportaient des dividendes durant ces quelques mois (disons 12 mois), alors ces revenus sont des profits supplémentaires. Exemple : $20,000 avec des dividendes de 6% par année se traduit par $1,200 par année de plus dans vos poches. Dans ce cas, votre profit avant impôts augmentera de $18,800 plus $1,200 de dividendes soit $20,000. J’aime à penser que les dividendes (qui sont presque surs) « paient » les frais de financement, de sorte que vous ne sortez pas un sou de vos poches pour votre programme pépites! On réussit ce tour de force en sélectionnant bien ses pépites de sorte que les dividendes (payés aux trimestres, ne l’oubliez pas) paient au moins les frais de financement. Cela n’est pas toujours possible cependant. Quatrième conséquence. Il est important de se rappeler que les frais de financement sont déductibles de vos revenus de tous genres. À la ligne 22100 de la déclaration fédérale. Vous n’aurez pas de feuillet pour le total de vos frais mais le rapport d’annuel de votre courtier vous donnera l’information. Ceci veut dire que si votre taux marginal d’impôt est de 40% par exemple, vos frais réels de financement sont dans l’exemple 6%*(100%-40%) donc 3.6%. Un compte sur marge est un outil merveilleux . Vous pouvez emprunter instantanément (pas de notaire, pas de négociation, pas de souci). Aussi tôt que vous remettez des sommes, les intérêts sur ces sommes ne sont plus prélevés. Vous n’avez pas à rembourser le « capital » comme dans une hypothèque. Les frais sont déductibles fiscalement des revenus. Vous avez un but précis pour faire travailler vos emprunts sur marge : trouver et profiter des pépites qui se présentent de temps à autre. Le collatéral (votre portfolio de base) travaille ainsi plus fort qu’autrement. Un compte sur marge comporte des dangers. Il y a un effet de levier : plus de profits si vos plans fonctionnent mais plus de pertes si vous n’exécutez pas bien votre programme. Psychologiquement, c’est de l’argent « facile ». Le profit de pépites est enivrant. L’enthousiasme s’installe. Un danger : si vous pensez avoir découvert l’occasion du siècle et que vous êtes prêt à « miser gros », vous êtes en route, un jour ou l’autre, pour vous ruiner. Limitez-vous à un quantum par titre. Pratiquez la diversification des pépites. Fixez-vous un plafond d’emprunt conservateur. Apprenez à marcher avant de vouloir courir. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. NOTE SUR LA CAPACITÉ D’EMPRUNT. Par exemple, si demain votre portefeuille se retrouve à une valeur de 120,000$ alors votre « marge d’emprunt » sera d’environ 120*0.65 soit $78,000. À l’inverse, si le portefeuille baisse à $80,000, votre marge descendra à $52,500. Le facteur de 65% est une fonction de la qualité des titres en collatéral. Chaque courtier a sa méthode. Possiblement que « votre » facteur sera 68% ou même 70%. Mais ce facteur ne changera pas beaucoup. L’important est que votre marge varie suivant la valeur de votre portefeuille, une réalité à garder à l’esprit. Dans mes deux cas ci-dessus, j'ai présumé que le compte n'était pas au débit. Si cela est le cas, il faut soustraire ledit débit dans chacun des exemples.

  • 35) Les chemins de la prospérité (+) et des questions réponses sur les pépites.

    QUESTIONS ET RÉPONSES SUR LE PRG PÉPITES D’OR. J’aimerais bien discuter avec vous et répondre à vos questions personnellement mais la formule de Post ne s’y prête pas. J’ai donc imaginé ce qui pourrait soulever des questions en rapport avec ce programme. 1) Est-ce que je peux me fier à la Juste Valeur Morning Star? Oui, si vous lisez un rapport typique jusqu’à la fin, vous verrez que cette valeur prend en compte les profits anticipés sur 10-20 ans (le cash-flow), les attributs de la société, les risques, etc. Des changements survenant dans l’année 1 ou 2 de cette période peuvent affecter la valeur par 5% typiquement. Nous sommes très chanceux d’avoir accès aux résultats de ces calculs d’analystes car la juste valeur d’un titre est au cœur de l’investissement intelligent. 2) Est-ce qu’on peut se fier sur les dividendes? La grande majorité de sociétés ont maintenu les dividendes durant la crise, sans les augmenter nécessairement. Deux ou trois sociétés ont réduit en partie le dividende (surtout les européennes). Si on possède une brochette de compagnies, le total des dividendes va rester en contrôle et ne fléchira pas trop. 3) Combien peut-on espérer de profits? Si vous avez un portefeuille non enregistré de 100,000$ alors votre marge de crédit sera d’environ 65,000$. Si vous empruntez la moitié de ce montant par prudence alors vos ressources seront donc de 35,000$. À partir de ces ressources, vous pourriez réaliser un profit (gain en capital) d’environ 20,000$ à 25,000$ avant impôts sur typiquement un à deux ans. 4) Comment l’ampleur de la crise joue-t-elle un rôle? Nous avons examiné dans un Post précédent plusieurs crises. Celle de la Covid a fait chuter l’indice S&P500 d’environ -32%, ce qui ressemble aux autres crises du graphique de ce Post. Les occasions étaient légions durant le début de la Covid. À l’opposé, une « crisette » comme celle de fin 2018 a fait chuter le même indice de -17% et dans ce cas, il fallait bien chercher et accepter plutôt des pépites d’argent/bronze. Si une crise est plutôt locale comme les banques alors nous ne pourrions trouver que 3-4 occasions. Par exemple, la politique contient une dizaine de banques et on a tendance à choisir parmi celles-ci en premier lieu par sécurité, ce qui réduit les possibilités. 5) Pourquoi est-ce important de diversifier nos pépites? Le risque de ne dépendre que d’un seul titre est trop grand. La pépite VLO de mon programme Pépites a été responsable de 20% du profit total. Mais je ne savais pas à l’avance qu’elle serait la championne. Le prix a fluctué comme un yo-yo donnant lieu à de multiples ascenseurs de profits (je l’ai achetée/vendue/rachetée/revendue). Les autres pépites profitables ont plutôt naviguer dans les eaux de 3-5% du profit total. J’aime l’idée de 5 or, 3 argent et 2 bronze comme proportions « idéales ». 6) Meilleures stratégies de sortie? Dans le Post précédent, j’ai mentionné de vendre lorsque la Pépite s’apparentait à une Pépite de plomb (trop difficile à acheter, donc prête à vendre). Cependant dans un post mortem, ce qui est toujours plus facile à faire qu’à prévoir, j’ai évalué que cela était trop tôt. Je pense bien avoir laissé un 15%-20% de profit « sur la table » et j’aurais dû être plus patient. Donc, avec les pépites couramment actives, je vais prendre une approche plus patiente. Cela sera probablement le cas avec les prochaines crises. Si les dividendes couvrent les frais de financement, alors on peut attendre des années sans payer quoique ce soit de façon nette. 7) Les limites de l’emprunt sur marge. Si vous en êtes à vos premières expériences, je suggère la prudence, peut-être 10% à 25% de ce que vous pourriez utiliser ultimement, question de gagner de l’expérience et de l’assurance dans vos gestes (il y aura un Post sur le crédit sur marge plus loin). 8) Financement d’une pépite étrangères et devise. Cela peut vous surprendre mais il est parfaitement possible de financer une pépite américaine avec des fonds canadiens et vice-versa, une canadienne avec des fonds américains. On recherche naturellement le meilleur taux de financement. Cependant on s’expose au risque de la devise choisie pour le financement. En somme, les pépites sont découplées du financement. En mai 2023, le meilleur financement est en dollars Hong Kong, puis en dollars CAD et enfin USD. Je réalise qu’il me faudra préparer un Post sur ce sujet afin que vous preniez une décision éclairée. 9) Comment faire un bon suivi de mes Pépites? Voilà une clé du succès. Car contrairement à la politique de placement de base qui nécessite un suivi minimal, le programme Pépites demande que l’auteur reste en contrôle par différents mécanismes de suivis. Rien de compliqué cependant. Cela sera le sujet d’un Post. 10) Suggestions? Dans le calme avant une tempête, je suggère qu’un nouveau venu à ce programme achète une ou deux pépites, peut-être avec 1/3 de quantum ou moins chacune, question de s’habituer : les trouver, les financer, les suivre et les vendre à profit. Le diable est dans les détails. Avant de se lancer à nager pour la première fois sur la longueur de la piscine, on s’essaie dans le « peu profond ». J’ai fait mes premières armes en 2007. J’ai réalisé un certain profit en 2007, disons « x ». En 2020/21, j’ai fait « 5x ». À la prochaine crise, je suis assez confiant de faire « 10x » sans prendre vraiment plus de risques. 11) Vous avez des questions? Écrivez-moi. Un échange est beaucoup plus performant si on vise à se former et s’améliorer. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 34) Les chemins de la prospérité (+) et la qualité des pépites.

    TOUTES LES PÉPITES NE SONT PAS ÉGALES DEVANT DIEU! Durant la crise du Covid19 (et celle de 2007-2008), une quantité impressionnante de titres de bonnes compagnies furent transigées « à rabais » pour ne pas dire « à fort rabais ». Ce qui fut angoissant n’était pas la chute des marchés mais plutôt le stress de ne pas rater les bonnes occasions. Je partage avec vous ici les « leçons » dégagées durant ces périodes, ce qui nécessitera plus d’un Post. Le tableau suggère 5 types de pépites : Or, Argent, Bronze, Fer et Plomb. Une pépite d’Or s’achète avec un rabais de 60% par rapport à sa juste valeur. Autrement dit, si la juste valeur est de 100$ par action alors on aurait l’occasion de l’acheter à 40$. On espère la revendre à 100$. Le « trophée » est donc de 60$ (100$-40$) soit 150% du coût d’achat. En général, une pépite d’Or est facile à financer. Je m’explique. Si à 100$ l’action, ce titre jouit d’un YIELD en dividendes de 4% en temps normal, alors lorsque le prix chute à 40$ (présumons que les dividendes ne seront pas réduits) alors le YIELD est alors de 10% du coût d’achat (4% * 100$ / 40$). On s’entend que si vous empruntez 40$ sur marge à un taux d’intérêt de financement de 3% ou même 6% alors les dividendes de votre titre seront amplement suffisants pour couvrir vos frais de financement (10% moins 6% vous laissent même un profit sur les dividendes en plus du gain en capital de 60$). En termes de « stratégie de sortie », on s’entend également que même si le prix du titre revenait dans les environs de 80$-90$ (ce qui n’est pas encore 100$) alors vous pourriez décider de vendre à 85$ « si vous êtes anxieux de déverrouiller votre position ». Vous réalisez alors tout de même 45$ de gain en capital. Remarquez que dans le présent exemple, rien ne presse. En effet les dividendes sont suffisants pour financer l’achat, vous n’avez pas à débourser un sou de financement « net ». S’il faut deux ans pour revenir à la juste valeur, ceci n’est pas un problème. Vous attendez en surveillant la juste valeur et le prix du titre. Au cours des crises importantes, je me suis permis d’acheter plusieurs pépites d’or, d’argent et de bronze. Mon objectif était de créer une « mini diversification » avec le portefeuille de pépites, anticipant que l’approche pourrait ne pas donner les résultats espérés sur chacune des pépites mais que, dans l’ensemble du troupeau, il serait plus que probable de retirer des profits. Ce fut le cas en 2020/2021 et 2007/2008. C'est encore le cas présentement. Je vous suggère de réviser par vous-même le cas d’une pépite d’argent en suivant les étapes/calculs que je viens de faire avec l’or. Vous verrez que le trophée est alléchant mais moins important et que le financement est un peu plus difficile. Faites de même avec les autres pépites de bronze, de fer et de plomb. En examinant mes commentaires au tableau, vous pourrez ainsi développer un intérêt subjectif d’une catégorie par rapport à l’autre, ce que je tente de quantifier avec la dernière colonne. Il y a peut-être des questions qui vous viennent à l’examen de l’approche pépites comme ce fut mon cas lors du déploiement du programme. Je vais en parler dans les Post futurs. Est-ce que le programme Pépites fonctionne? Réponse : oui définitivement bien. Au 4 mai 2023, voici des statistiques personnelles intéressantes. Un total de 32 initiatives (achat puis vente) ont été conclues depuis la Covid, dont 25 américaines/canadiennes qui furent profitables. Une Américaine a engendré des pertes mais il s’agissait d’une erreur d’exécution de ma part et non pas d’une faiblesse de l’approche. Six Chinoises ont réalisé des pertes lorsqu’elles furent vendues car le gouvernement américain a délisté un bon nombre d’entre elles de la bourse de New York (représailles vers la Chine). Ces pertes ont résulté de mon initiative de les vendre aussi tôt que possible voyant le danger à l’horizon. Cela dit, j’ai ensuite racheter ces titres chinois sur le marché de Hong Kong afin de continuer le programme. Je suis conscient que tous les courtiers n’offrent pas la possibilité d’acheter sur Hong Kong. Je fais affaire avec CIBC Pro Investisseur. C’est une option à considérer sérieusement pour vous. J'ai bien fait de racheter sur Hong Kong. Présentement, j’ai 16 initiatives américaines/canadiennes additionnelles collectivement profitables mais non réalisées encore. En plus et en cours, j’ai les 7 chinoises sur Hong Kong (ma solution au délistage des Chinoises). Les Chinoises sont collectivement profitables et ont déjà compensées les pertes chinoises sur New York dont je parlais plus tôt. Plusieurs personnes de mon réseau ont développé leurs propres programmes Pépite. En général, les profits ont représenté environ 10% à 20% de la valeur de leurs portefeuilles « marge-ables », c’est-à-dire les placements non-enregistrés. La plupart des participants ont fermé leurs positions en 2021/2022 sauf moi. Rappelons que cette initiative de Pépites résulte en des profits en surplus de la politique de base de placement. En résumé, cette approche fonctionne bien. Elle peut être exploitée surtout en temps de crises majeures ou de « mini crises » dans une industrie par exemple. Par ailleurs, on voit régulièrement quelques pépites d’or/argent si on cherche bien durant les périodes « normales » de la Bourse. Je me sers du programme Pépites pour réaliser des revenus supplémentaires à la politique de base. Avec le temps, on met ses repères en place et le programme est facile à gérer. Le programme Pépites est la réponse à la question "pouvons-nous faire des profits dans un marché boursier en chute?" Comme vous le voyez la réponse est oui. Dans le prochain Post, je réponds à des questions légitimes surtout pour procurer du confort additionnel à l’égard de ce programme et cela, basé sur des faits que j’ai observés. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

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