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- 37) Les chemins de la prospérité (+) et le suivi des pépites.
SUIVRE L’ÉVOLUTION DE VOS PÉPITES. L’idée maitresse pour le suivi des Pépites est un tableau de bord. Je vous donne après le texte un tableau complet pour les deux devises, avec un exemple concret. Vous pourriez télécharger ce tableau et remplir à la main ou sur chiffrier les cases au fur et à mesure que vous progressez dans les étapes. La première étape est l’achat et une fois celle-ci complétée, c’est du « passé », rien ne change dans les infos enregistrées. Notez toutes les informations entourant cet achat dont le taux de change, politique de dividendes, frais d’emprunt, le nombre d’actions, prix, etc. etc. Puis vous envisagez l’avenir avec la Juste Valeur Marchande de MorningStar. C’est votre cible ultime. D’ailleurs vous pourriez utiliser votre plateforme pour deux alertes : a) un prix dans les environs du prix cible (votre choix) afin de vous permettre de réviser la situation et vendre ou pas et b) un prix « plancher » afin de revoir à nouveau la situation et possiblement acheter davantage. Vous pourriez également définir une alerte si les dividendes versés changent au fil des mois. Surveillez minimalement les nouvelles qui pourrait affecter la pépite par des lectures ou alertes. Bref, utiliser au maximum les alertes ou autres outils pour rester au fait. Finalement, une section vous permet de suivre l’évolution jusqu’à la vente . Beaucoup de données sont importantes à capturer lors de la vente. Ces données vous permettront de réfléchir sur le bon déroulement de la vie de la Pépite tel que prévue ou pas, d’évaluer la constance des hypothèses assumées au départ, de jauger votre performance quant au « timing » de vos décisions, etc. Considérez la question de la fiscalité avec ces pépites, question de bien comprendre comment le profit est imposé. La rétroaction et la réflexion qui s’en suit est vitale pour vous améliorer au fil des Pépites futures. N’oubliez pas de noter vos commentaires sur ce qui a bien fonctionné et moins bien fonctionné. Tirez les leçons pertinentes dans le but de vous aider la prochaine fois. Examinez mes commentaires à titre d’exemple concernant cette Pépite en particulier. J’ai choisi cet exemple pour illustrer que même en dehors d’une crise, une pépite de bronze peut très bien vous retourner un beau profit. Après la prise de profit sur ENB, la Covid s'est présentée. J'ai attendu le moment propice et réinvesti une deuxième fois sur ENB pour en dégager un deuxième profit. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 36) Les chemins de la prospérité (+) et le compte sur marge.
LE COMPTE SUR MARGE. À titre d’investisseur assidu, vous placez vos économies systématiquement en suivant votre politique de placement. Vous voulez que vos économies « travaillent fort » en tout temps. Ceci vous laisse sans ressources liquides (cash) pour saisir les occasions spéciales ou un / des titres qui sont fortement à rabais. La prochaine étape consiste à utiliser un compte de courtage dit « sur marge ». Consultez votre courtier sur la façon de transformer votre compte ordinaire en un compte sur marge. Je crois que cela consistera simplement à remplir un formulaire, qui est la convention vous liant ensemble. Les comptes enregistrés (REER et CELI) ne peuvent pas être sur marge. Pour illustrer le fonctionnement du compte sur marge, je vais utiliser un exemple concret. Vous avez transformé votre compte ordinaire en un compte sur marge. Vous y retrouvez les 100,000$ de "bons" titres de la politique de placement discutée dans les Post précédents. Votre courtier vous permettra d’emprunter une somme d’environ 65% de la valeur marchande du portefeuille, soit $65,000. Attention : cette capacité d’emprunt changera à tous les jours car la valeur marchande du portefeuille (le collatéral) change constamment. VOIR LA NOTE À LA FIN. Revenons au cas du portefeuille de $100,000. Afin de rester prudent, vous pourriez décider de n’emprunter pas plus de $35,000 avec le but d’acheter les aubaines s’il y a lieu. Simulons une situation concrète : vous achetez d'en un premier temps 20,000$ de X, Y, Z et T à raison de 5,000$ chacun. Ce sont des pépites d’argent et vous les achetez avec des rabais de 50% suivant vos recherches MorningStar. Vous espérez donc que votre investissement prennent ultimement la valeur marchande de $40,000. Première conséquence : votre portefeuille a maintenant une valeur marchande de $120,000 (le $100,000 original + les achats de $20,000). Il est intéressant de constater que votre marge sera de $120,000 *0.65 moins $20,000 soit $58,000. Eh oui, en insérant les nouveaux titres dans le portfolio, ceux-ci rehaussent votre marge de crédit, entendu que le débit de $20,000 se doit d’être soustrait pour en arriver à votre marge disponible. Vous pouvez voir votre marge disponible en tout temps à partir de votre plateforme. Deuxième conséquence : au milieu du mois, votre courtier chargera les intérêts sur votre emprunt. Son calcul est journalier mais le paiement est mensuel. Vous n’avez pas à rembourser le principal, simplement payer les intérêts. Naturellement votre compte est déjà « négatif » $20,000 du côté des liquidités. Si le taux d’emprunt est de 6% par année, alors les frais feront augmenter mensuellement ce montant négatif de $100 par exemple. (Frais financement = $20,000*0.06/12) Imaginons que quelques mois plus tard (disons 12 mois), vos pépites d’argent ont « maturées » et retournées à leurs justes valeurs marchande. Vos achats originaux de $20,000 valent maintenant $40,000 de valeur marchande. Il vous suffit de vendre les 4 titres. Le produit remboursera en premier le débit du compte (peut-être $21,200, le coût original plus les frais sur un an) et vous laissera un montant comptant de $40,000 moins $21,200 soit $18,800, que vous pourrez investir ailleurs ou encore pour votre croisière! Troisième conséquence. Si vos 4 titres rapportaient des dividendes durant ces quelques mois (disons 12 mois), alors ces revenus sont des profits supplémentaires. Exemple : $20,000 avec des dividendes de 6% par année se traduit par $1,200 par année de plus dans vos poches. Dans ce cas, votre profit avant impôts augmentera de $18,800 plus $1,200 de dividendes soit $20,000. J’aime à penser que les dividendes (qui sont presque surs) « paient » les frais de financement, de sorte que vous ne sortez pas un sou de vos poches pour votre programme pépites! On réussit ce tour de force en sélectionnant bien ses pépites de sorte que les dividendes (payés aux trimestres, ne l’oubliez pas) paient au moins les frais de financement. Cela n’est pas toujours possible cependant. Quatrième conséquence. Il est important de se rappeler que les frais de financement sont déductibles de vos revenus de tous genres. À la ligne 22100 de la déclaration fédérale. Vous n’aurez pas de feuillet pour le total de vos frais mais le rapport d’annuel de votre courtier vous donnera l’information. Ceci veut dire que si votre taux marginal d’impôt est de 40% par exemple, vos frais réels de financement sont dans l’exemple 6%*(100%-40%) donc 3.6%. Un compte sur marge est un outil merveilleux . Vous pouvez emprunter instantanément (pas de notaire, pas de négociation, pas de souci). Aussi tôt que vous remettez des sommes, les intérêts sur ces sommes ne sont plus prélevés. Vous n’avez pas à rembourser le « capital » comme dans une hypothèque. Les frais sont déductibles fiscalement des revenus. Vous avez un but précis pour faire travailler vos emprunts sur marge : trouver et profiter des pépites qui se présentent de temps à autre. Le collatéral (votre portfolio de base) travaille ainsi plus fort qu’autrement. Un compte sur marge comporte des dangers. Il y a un effet de levier : plus de profits si vos plans fonctionnent mais plus de pertes si vous n’exécutez pas bien votre programme. Psychologiquement, c’est de l’argent « facile ». Le profit de pépites est enivrant. L’enthousiasme s’installe. Un danger : si vous pensez avoir découvert l’occasion du siècle et que vous êtes prêt à « miser gros », vous êtes en route, un jour ou l’autre, pour vous ruiner. Limitez-vous à un quantum par titre. Pratiquez la diversification des pépites. Fixez-vous un plafond d’emprunt conservateur. Apprenez à marcher avant de vouloir courir. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. NOTE SUR LA CAPACITÉ D’EMPRUNT. Par exemple, si demain votre portefeuille se retrouve à une valeur de 120,000$ alors votre « marge d’emprunt » sera d’environ 120*0.65 soit $78,000. À l’inverse, si le portefeuille baisse à $80,000, votre marge descendra à $52,500. Le facteur de 65% est une fonction de la qualité des titres en collatéral. Chaque courtier a sa méthode. Possiblement que « votre » facteur sera 68% ou même 70%. Mais ce facteur ne changera pas beaucoup. L’important est que votre marge varie suivant la valeur de votre portefeuille, une réalité à garder à l’esprit. Dans mes deux cas ci-dessus, j'ai présumé que le compte n'était pas au débit. Si cela est le cas, il faut soustraire ledit débit dans chacun des exemples.
- 35) Les chemins de la prospérité (+) et des questions réponses sur les pépites.
QUESTIONS ET RÉPONSES SUR LE PRG PÉPITES D’OR. J’aimerais bien discuter avec vous et répondre à vos questions personnellement mais la formule de Post ne s’y prête pas. J’ai donc imaginé ce qui pourrait soulever des questions en rapport avec ce programme. 1) Est-ce que je peux me fier à la Juste Valeur Morning Star? Oui, si vous lisez un rapport typique jusqu’à la fin, vous verrez que cette valeur prend en compte les profits anticipés sur 10-20 ans (le cash-flow), les attributs de la société, les risques, etc. Des changements survenant dans l’année 1 ou 2 de cette période peuvent affecter la valeur par 5% typiquement. Nous sommes très chanceux d’avoir accès aux résultats de ces calculs d’analystes car la juste valeur d’un titre est au cœur de l’investissement intelligent. 2) Est-ce qu’on peut se fier sur les dividendes? La grande majorité de sociétés ont maintenu les dividendes durant la crise, sans les augmenter nécessairement. Deux ou trois sociétés ont réduit en partie le dividende (surtout les européennes). Si on possède une brochette de compagnies, le total des dividendes va rester en contrôle et ne fléchira pas trop. 3) Combien peut-on espérer de profits? Si vous avez un portefeuille non enregistré de 100,000$ alors votre marge de crédit sera d’environ 65,000$. Si vous empruntez la moitié de ce montant par prudence alors vos ressources seront donc de 35,000$. À partir de ces ressources, vous pourriez réaliser un profit (gain en capital) d’environ 20,000$ à 25,000$ avant impôts sur typiquement un à deux ans. 4) Comment l’ampleur de la crise joue-t-elle un rôle? Nous avons examiné dans un Post précédent plusieurs crises. Celle de la Covid a fait chuter l’indice S&P500 d’environ -32%, ce qui ressemble aux autres crises du graphique de ce Post. Les occasions étaient légions durant le début de la Covid. À l’opposé, une « crisette » comme celle de fin 2018 a fait chuter le même indice de -17% et dans ce cas, il fallait bien chercher et accepter plutôt des pépites d’argent/bronze. Si une crise est plutôt locale comme les banques alors nous ne pourrions trouver que 3-4 occasions. Par exemple, la politique contient une dizaine de banques et on a tendance à choisir parmi celles-ci en premier lieu par sécurité, ce qui réduit les possibilités. 5) Pourquoi est-ce important de diversifier nos pépites? Le risque de ne dépendre que d’un seul titre est trop grand. La pépite VLO de mon programme Pépites a été responsable de 20% du profit total. Mais je ne savais pas à l’avance qu’elle serait la championne. Le prix a fluctué comme un yo-yo donnant lieu à de multiples ascenseurs de profits (je l’ai achetée/vendue/rachetée/revendue). Les autres pépites profitables ont plutôt naviguer dans les eaux de 3-5% du profit total. J’aime l’idée de 5 or, 3 argent et 2 bronze comme proportions « idéales ». 6) Meilleures stratégies de sortie? Dans le Post précédent, j’ai mentionné de vendre lorsque la Pépite s’apparentait à une Pépite de plomb (trop difficile à acheter, donc prête à vendre). Cependant dans un post mortem, ce qui est toujours plus facile à faire qu’à prévoir, j’ai évalué que cela était trop tôt. Je pense bien avoir laissé un 15%-20% de profit « sur la table » et j’aurais dû être plus patient. Donc, avec les pépites couramment actives, je vais prendre une approche plus patiente. Cela sera probablement le cas avec les prochaines crises. Si les dividendes couvrent les frais de financement, alors on peut attendre des années sans payer quoique ce soit de façon nette. 7) Les limites de l’emprunt sur marge. Si vous en êtes à vos premières expériences, je suggère la prudence, peut-être 10% à 25% de ce que vous pourriez utiliser ultimement, question de gagner de l’expérience et de l’assurance dans vos gestes (il y aura un Post sur le crédit sur marge plus loin). 8) Financement d’une pépite étrangères et devise. Cela peut vous surprendre mais il est parfaitement possible de financer une pépite américaine avec des fonds canadiens et vice-versa, une canadienne avec des fonds américains. On recherche naturellement le meilleur taux de financement. Cependant on s’expose au risque de la devise choisie pour le financement. En somme, les pépites sont découplées du financement. En mai 2023, le meilleur financement est en dollars Hong Kong, puis en dollars CAD et enfin USD. Je réalise qu’il me faudra préparer un Post sur ce sujet afin que vous preniez une décision éclairée. 9) Comment faire un bon suivi de mes Pépites? Voilà une clé du succès. Car contrairement à la politique de placement de base qui nécessite un suivi minimal, le programme Pépites demande que l’auteur reste en contrôle par différents mécanismes de suivis. Rien de compliqué cependant. Cela sera le sujet d’un Post. 10) Suggestions? Dans le calme avant une tempête, je suggère qu’un nouveau venu à ce programme achète une ou deux pépites, peut-être avec 1/3 de quantum ou moins chacune, question de s’habituer : les trouver, les financer, les suivre et les vendre à profit. Le diable est dans les détails. Avant de se lancer à nager pour la première fois sur la longueur de la piscine, on s’essaie dans le « peu profond ». J’ai fait mes premières armes en 2007. J’ai réalisé un certain profit en 2007, disons « x ». En 2020/21, j’ai fait « 5x ». À la prochaine crise, je suis assez confiant de faire « 10x » sans prendre vraiment plus de risques. 11) Vous avez des questions? Écrivez-moi. Un échange est beaucoup plus performant si on vise à se former et s’améliorer. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 34) Les chemins de la prospérité (+) et la qualité des pépites.
TOUTES LES PÉPITES NE SONT PAS ÉGALES DEVANT DIEU! Durant la crise du Covid19 (et celle de 2007-2008), une quantité impressionnante de titres de bonnes compagnies furent transigées « à rabais » pour ne pas dire « à fort rabais ». Ce qui fut angoissant n’était pas la chute des marchés mais plutôt le stress de ne pas rater les bonnes occasions. Je partage avec vous ici les « leçons » dégagées durant ces périodes, ce qui nécessitera plus d’un Post. Le tableau suggère 5 types de pépites : Or, Argent, Bronze, Fer et Plomb. Une pépite d’Or s’achète avec un rabais de 60% par rapport à sa juste valeur. Autrement dit, si la juste valeur est de 100$ par action alors on aurait l’occasion de l’acheter à 40$. On espère la revendre à 100$. Le « trophée » est donc de 60$ (100$-40$) soit 150% du coût d’achat. En général, une pépite d’Or est facile à financer. Je m’explique. Si à 100$ l’action, ce titre jouit d’un YIELD en dividendes de 4% en temps normal, alors lorsque le prix chute à 40$ (présumons que les dividendes ne seront pas réduits) alors le YIELD est alors de 10% du coût d’achat (4% * 100$ / 40$). On s’entend que si vous empruntez 40$ sur marge à un taux d’intérêt de financement de 3% ou même 6% alors les dividendes de votre titre seront amplement suffisants pour couvrir vos frais de financement (10% moins 6% vous laissent même un profit sur les dividendes en plus du gain en capital de 60$). En termes de « stratégie de sortie », on s’entend également que même si le prix du titre revenait dans les environs de 80$-90$ (ce qui n’est pas encore 100$) alors vous pourriez décider de vendre à 85$ « si vous êtes anxieux de déverrouiller votre position ». Vous réalisez alors tout de même 45$ de gain en capital. Remarquez que dans le présent exemple, rien ne presse. En effet les dividendes sont suffisants pour financer l’achat, vous n’avez pas à débourser un sou de financement « net ». S’il faut deux ans pour revenir à la juste valeur, ceci n’est pas un problème. Vous attendez en surveillant la juste valeur et le prix du titre. Au cours des crises importantes, je me suis permis d’acheter plusieurs pépites d’or, d’argent et de bronze. Mon objectif était de créer une « mini diversification » avec le portefeuille de pépites, anticipant que l’approche pourrait ne pas donner les résultats espérés sur chacune des pépites mais que, dans l’ensemble du troupeau, il serait plus que probable de retirer des profits. Ce fut le cas en 2020/2021 et 2007/2008. C'est encore le cas présentement. Je vous suggère de réviser par vous-même le cas d’une pépite d’argent en suivant les étapes/calculs que je viens de faire avec l’or. Vous verrez que le trophée est alléchant mais moins important et que le financement est un peu plus difficile. Faites de même avec les autres pépites de bronze, de fer et de plomb. En examinant mes commentaires au tableau, vous pourrez ainsi développer un intérêt subjectif d’une catégorie par rapport à l’autre, ce que je tente de quantifier avec la dernière colonne. Il y a peut-être des questions qui vous viennent à l’examen de l’approche pépites comme ce fut mon cas lors du déploiement du programme. Je vais en parler dans les Post futurs. Est-ce que le programme Pépites fonctionne? Réponse : oui définitivement bien. Au 4 mai 2023, voici des statistiques personnelles intéressantes. Un total de 32 initiatives (achat puis vente) ont été conclues depuis la Covid, dont 25 américaines/canadiennes qui furent profitables. Une Américaine a engendré des pertes mais il s’agissait d’une erreur d’exécution de ma part et non pas d’une faiblesse de l’approche. Six Chinoises ont réalisé des pertes lorsqu’elles furent vendues car le gouvernement américain a délisté un bon nombre d’entre elles de la bourse de New York (représailles vers la Chine). Ces pertes ont résulté de mon initiative de les vendre aussi tôt que possible voyant le danger à l’horizon. Cela dit, j’ai ensuite racheter ces titres chinois sur le marché de Hong Kong afin de continuer le programme. Je suis conscient que tous les courtiers n’offrent pas la possibilité d’acheter sur Hong Kong. Je fais affaire avec CIBC Pro Investisseur. C’est une option à considérer sérieusement pour vous. J'ai bien fait de racheter sur Hong Kong. Présentement, j’ai 16 initiatives américaines/canadiennes additionnelles collectivement profitables mais non réalisées encore. En plus et en cours, j’ai les 7 chinoises sur Hong Kong (ma solution au délistage des Chinoises). Les Chinoises sont collectivement profitables et ont déjà compensées les pertes chinoises sur New York dont je parlais plus tôt. Plusieurs personnes de mon réseau ont développé leurs propres programmes Pépite. En général, les profits ont représenté environ 10% à 20% de la valeur de leurs portefeuilles « marge-ables », c’est-à-dire les placements non-enregistrés. La plupart des participants ont fermé leurs positions en 2021/2022 sauf moi. Rappelons que cette initiative de Pépites résulte en des profits en surplus de la politique de base de placement. En résumé, cette approche fonctionne bien. Elle peut être exploitée surtout en temps de crises majeures ou de « mini crises » dans une industrie par exemple. Par ailleurs, on voit régulièrement quelques pépites d’or/argent si on cherche bien durant les périodes « normales » de la Bourse. Je me sers du programme Pépites pour réaliser des revenus supplémentaires à la politique de base. Avec le temps, on met ses repères en place et le programme est facile à gérer. Le programme Pépites est la réponse à la question "pouvons-nous faire des profits dans un marché boursier en chute?" Comme vous le voyez la réponse est oui. Dans le prochain Post, je réponds à des questions légitimes surtout pour procurer du confort additionnel à l’égard de ce programme et cela, basé sur des faits que j’ai observés. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 33) Les chemins de la prospérité (+) et la recherche de pépites d'or.
À LA RECHERCHE DE PÉPITES D’OR! J’ai quelques méthodes pour localiser des sociétés qui pourraient être des pépites i.e. des belles et bonnes sociétés qui voient le prix de leurs actions déprimé par des circonstances temporaires et qui sont donc d’excellentes occasions d’achat. Je vais mieux définir la nature et les caractéristiques d’une « bonne » pépite dans un blog subséquent mais je veux ici montrer comment je procède pour les découvrir en première instance. Possiblement, qu'il serait préférable de lire le présent Post depuis votre ordinateur. La plupart des plateformes de courtage offre des « filtres » d’actions. On sélectionne des critères de recherche et celle-ci nous retourne plusieurs sociétés qui satisfont ces critères. Voici les critères que j’utilise présumant que le courtier prend en compte les paramètres qu’offrent les rapports MorningStar. (a) 5 et 4 étoiles MorningStar (b) grandes ou très grandes entreprises (c) douve économique forte ou faible (d) gérance standard ou exemplaire et (d) dividendes à plus de 2%. Plus bas, vous verrez un exemple de rapport suivant cette recherche le 29 avril 2023. Il y a deux pages. À ce point-ci, il s’agit d’une liste à partir de laquelle une recherche plus poussée est nécessaire (prochain Post). Cependant, je peux vous dire que VZ et WFC seraient les premiers titres que j’investiguerais compte tenu qu’ils sont déjà dans la politique de placement et qu’ils présentent des dividendes intéressants (servant à financer les frais d’intérêt sur emprunt pour les acheter). Une autre approche est celle des alertes automatiques . En effet via ma plateforme de courtage, je peux sélectionner tous les titres de ma politique de placement (et d’autres en plus si désiré) et demander un courriel alerte lorsque MorningStar émet une mise à jour de son rapport de recherche. Voici un exemple plus bas avec la banque américaine Wells Fargo & CO (WFC). On peut y voir immédiatement le prix du titre à 39.75 USD au regard de la juste valeur à 58 USD. Ceci est un rabais de 31%, ce qui est non négligeable. Une variante de cette dernière approche est de faire lancer une alerte lorsque que le prix d’un titre arrive à un certain prix, lequel est calculé en premier lieu par soi-même. Exemple : je désire avoir une alerte lorsque WFC sera à 40% de rabais. Il suffit d’instruire ma plateforme de me lancer l’alerte à un prix de 34.80 USD (60% de 58$). Si je recois et lorsque je recois le courriel, je peux réexaminer la situation au mérite. L’actualité est une source intéressante . Voir la dernière photo extraite de la revue TheEconomist. En encerclé, on parle des banques associées à la Silicon Valley qui ont de la difficulté présentement. Ceci se répercute sur les grandes banques américaines. En prenant mon café matinal, j’ai exploré le prix et la juste valeur de JPM, WFC, BAC et C. Je vous présente un mini tableau. Pris collectivement, le rabais du quatuor est dans les eaux de 24%, couplé à des dividendes respectables (pour financer). Concrètement, ceci m’a conduit également à examiner les six banques canadiennes avec leurs rabais la même journée (non illustrées ici). En bout de piste, j’avais déjà acheté C (un ½ quantum) l'an dernier et j'ai acheté les six canadiennes (1/6 de quantum chacune) le 29 mars 2023. Au moment d’écrire ce Post, le 1 mai, le profit est d’environ 2% des sommes investies. Une autre façon de dire la même chose est de calculer le progrès fait par rapport au but ultime lorsque toutes les pépites atteignent la cible. Dans le cas de C le progrès est très faible car le marché attend de voir ce que le gouvernent américain fera avec les taux d'intérêt et les banques « malades ». Dans le cas des canadiennes, le profit obtenu est déjà de 17% de ce qui est attendu après un mois. Je n’ai qu’à attendre. La brochette canadienne est diversifiée. Possiblement, je vendrai les canadiennes lorsqu’elles auront progressé à 85%-90% du but visé. Cela peut prendre plusieurs mois. Mais suis-je pressé? Non. Ça mijote tranquillement. Dans le prochain Post, j’explique comment classer les pépites et choisir les meilleures. Dans un autre Post, j’expliquerai comment financer les achats. Je vais aussi expliquer le contenu d’un bon tableau de bord. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables.
- 32) Les chemins de la prospérité (+) et les crises boursières ou autres.
APPRIVOISER LES CRISES. L’humanité est périodiquement affectée par de multiples crises : guerres, pandémies, échanges commerciaux problématiques, instabilité politique, écarts sociaux, résurgence de violence, impacts sur l’environnement, crise climatique, etc. Je désire, ici, surtout parler de celles qui affectent la valeur du patrimoine d’un investisseur adoptant une politique de placement similaire à celle décrite au cours des Posts précédents. Il y deux grands avantages à apprivoiser les crises. (a) Elles ne nous font plus peur et (b) Elles créent des occasions de s’enrichir malgré et durant une correction de marché. Le graphique plus bas résume plusieurs années de fonctionnement du marché boursier canadien : neuf crises et sept récessions sur 63 ans. Non illustré ici mais disponible sur les chartes MorningStar ANDEX, si durant cette période vous aviez investi 100 $ au départ dans un indice reflétant la bourse canadienne, vous auriez à la fin 39,292 $. Le rendement durant cette période fut de 9.9% par année. Je dis bien 100 $. Premier constat . Les zones en brun pâle (prospérité) occupent énormément d’espace (de temps) par rapport aux zones brun foncé (crise). Concrètement, un épargnant a tout intérêt à rester investi. Ne jamais paniquer durant une crise afin de ne jamais rater le revirement vers la croissance qui suit la crise. Il ne faut pas tenter de se « synchroniser » avec le marché qui est impossible à prévoir dans ces crises. Deuxième constat . Toute crise est suivie d’une période de récupération beaucoup plus profitable qui « efface » tous les reculs causés par une crise. Autrement dit, en dépit des impacts de toutes ces crises et récessions, le rendement annuel a été positif et de 9.9% en moyenne sur cette période de 63 ans. Troisième constat. Les crises durent de 4 à 25 mois. Concrètement, il ne faut jamais perdre espoir comme investisseur à long terme. Deux ans peuvent paraitre long. Mais c’est peu dans une perspective d’investir à long terme pendant 40-60 ans. Vous connaissez votre horizon de placement (Post précédent) Quatrième constat . Une crise peut entrainer un recul de 45%. Voici la justification de mon qualificatif « avoir l’estomac » pour assumer une politique de placement axée sur la bourse. Cette situation s’est présentée à moi (la dernière crise avec -43.3% sur le graphique) au moment précis où je venais de prendre ma « première retraite ». Le patrimoine de retraite a reculé à 60% de sa valeur pré-retraite sur quelques mois. Je n’ai pas vendu un seul titre. En fait, comme vous le verrez plus tard, j’ai acheté des actions privilégiées fortement à rabais et ai dégagé rapidement un profit sur ces achats « temporaires ». Ce que vous voyez ici s’est retrouvé également sur le marché américain ou européen au cours des années passées. On le retrouve aussi au sein d’une industrie donnée quelques fois en crise. En général, une industrie est un domaine suffisamment large pour continuer d’exister quoiqu’il arrive (pensez aux banques ou à la consommation de produits domestiques). On le voit aussi au niveau d’une entreprise . Dans ce dernier cas, il y a cependant des chances que la société en question ne se relève pas de ses difficultés. Donc, dans l’ensemble, le remède est toujours le même, soit la diversification avec plusieurs « pépites » à rabais simultanément. Pourquoi la Bourse reprend-t-elle sa direction ascendante immanquablement? Parce que la valeur des compagnies augmentent. Pourquoi? Parce que les profits des compagnies augmentent. Pourquoi? Parce que le nombre de clients augmentent sans cesse et parce que les compagnies sont plus productives, c’est-à-dire, innovent et parviennent à faire plus avec moins de ressources, donc plus de profits par client. Pourquoi y a-t-il plus de clients? La population mondiale augmente sans cesse et en plus, des gens sortent du niveau de la pauvreté et se joignent à la classe moyenne qui consomme beaucoup plus. Est-ce que cela va durer? Même si la population atteindra un plateau de 11 milliards de personnes à la fin du siècle (Nations Unis), beaucoup de personnes voudront et pourront élever leur niveau de vie au moment même ou l’humanité trouvera les moyens et les innovations visant à créer les ressources qui lui seront utiles. En bref : les crises sont la norme dans les cartons d’un investisseur. Elles génèrent de la volatilité. Mais pour un investisseur patient et bien diversifié, ce sont des moments à supporter sans paniquer et comme vous le verrez, le moment des occasions en « or ». Comptez sur l’humanité pour améliorer son confort, sa sécurité et sa liberté individuelle. Comptez sur l’intelligence humaine pour trouver les solutions à ses problèmes malgré les obstacles et les prophètes de malheur. Je termine avec « la » crise par excellence et récente, la Covid-19. Ce deuxième graphique témoigne du marché américain. La Covid était presque la fin du monde au début de 2020 . Bon. Disons que celui qui avant 3,250 USD à la fin de 2019, se retrouve maintenant à la fin avril 2023 avec 4,170 USD auxquels je devrais rajouter 180 USD de dividendes non illustrés dans la photo. C’est quand même 9.5% par année en moyenne pour essentiellement une approche qui consistait à attendre que son portefeuille reprenne sa valeur et croisse à nouveau. C'était en fait, un bon moment pour épargner et acheter. Je vous rappelle que je suis un investisseur et que je partage ma stratégie d'investissement et mon expérience dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche de la page d’Accueil. J’ai produit deux tables des matières, TMA et TMB, pour vous aider. Tapez TMA dans la zone de recherche! NOTE: Afin de nous permettre d’apprécier chacune des crises dans ce graphique, le curseur est remis à 1$ à la fin de chaque période de prospérité et de crise. Comme mentionné, si un investisseur a débuté avec 1$ il finira avec 39 $ à la fin du graphique. (100$ et 39,292 $)
- 31) Les chemins de la prospérité (+) et les pépites d'or!
À LA RECHERCHE DE PÉPITES D’OR! J’ai choisi ce nom pour ces nouveaux projets car ceux-ci débutent par de la prospection : on met son chapeau de prospecteur, on prend son marteau de géologue, son burin et on part à la recherche de cailloux qui nous dirigeront éventuellement vers des pépites d’or! Une pépite est une compagnie dont le titre boursier se transige substantiellement à rabais au moment où nous l’examinons. Elle nous invite à l’achat. Cependant, en plus d’être à escompte, une pépite doit avoir un certain nombre d’attributs supplémentaires pour vraiment nous intéresser et les circonstances doivent être au rendez-vous pour anticiper un rétablissement du prix du titre vers sa juste valeur. Afin de mettre en branle ces projets, j’ai trouvé qu’il faut plusieurs éléments : 1) Des crises. Une crise peut être mondiale comme celle la Covid de 2020-2021 ou encore la crise financière 2017-2018. Une crise peut être celle d’une industrie en particulier comme celle des dot.com ou bulles technologiques de 2000. Une crise peut être plus pointue et ne visez qu’un petit nombre de sociétés comme la crise des FAANG qui a débuté l’an passé. Une crise peut même ne concerner qu’une seule entreprise. Si l’histoire se répète, nous ne serons jamais à court de crises. 2) L’insécurité . Au cœur des crises, réside l’insécurité qui trouble certains investisseurs. À un certain point, parce que l’aversion aux pertes est trois fois plus éprouvante que l’attrait du gain pour l’être humain , la personne en question « craque » et vend une partie de ses actions à des prix dérisoires. Ceci me rappelle un commentaire dans la Presse il y a longtemps. La personne était Stephen Jarislowsky, célèbre gestionnaire d’un fonds qui porte son nom ici au Québec. Il disait que dans ces circonstances difficiles, son équipe sera toujours là pour rendre service à ces investisseurs en désarroi en rachetant leurs titres avant qu’il ne soit trop tard. Bien sûr, il y a un brin d’ironie dans cette déclaration mais, en toute honnêteté, il faut reconnaitre qu’il a entièrement raison. Nous pouvons l'imiter. 3) Des outils. Quelques outils sont disponibles pour localiser des pépites potentielles dont les « filtres d’actions » que nous offrent les courtiers à escompte. Un autre outil est celui des alertes basées sur le prix ou un autre paramètre quelconque. Un minimum d’information vitale est nécessaire pour transformer une occasion (un titre négocié à aubaine) en une décision de l’acheter. On retrouve l’essentiel de celles-ci dans les rapports MorningStar ainsi que les rapports de la société elle-même. 4) Des ressources. L’investisseur dirige ses économies personnelles vers la politique de base de placement. Lorsque des aubaines se présentent, il est sans ressources. Une avenue consiste à utiliser la flexibilité que procure un compte de courtage sur marge. Ce compte doit nécessairement être un compte non-enregistré et contenir des investissements. 5) Un minimum de diversification. Idéalement, on veut cumuler un minimum de 7-8 titres à rabais afin de ne pas dépendre entièrement des conséquences néfastes d’un titre en particulier, lequel échapperait à nos filets de sécurité. 6) Des titres procurant des dividendes suffisants pour financer les ressources mises en œuvre. C’est une protection qui permet de détenir les titres aussi longtemps que nous le désirons sans sortir un sou net de nos propres avoirs ou sans économiser davantage. 7) Un tableau de bord. On veut capturer les données du titre (prix, nombre d’actions, montant, taux de change) de même que la cible i.e. la juste valeur. On veut calculer le gain en capital visé si tout va bien. De plus, on veut calculer le frais net de financement en enregistrant le dividende en dollars de dividendes par année et les intérêts en dollars par année. La différence de ces deux derniers calculs devrait être positive si on prend compte de l’ensemble de ses pépites. Dans ce cas, même les dividendes nets deviennent une source de profits en plus du gain en capital anticipé. On veut suivre régulièrement le progrès du gain en capital non-réalisé et réalisé. Idéalement, un chiffrier est utile. Cependant, un simple cartable, crayon, calculette suffisent pour les « dinosaures technologiques ». Je vais revoir chacun des articles ci-dessus au cours des prochains Post. Il est important de réitérer que ces projets de pépites sont « séparés » de la politique principale de placement. Ils sont en supplément. On gère ces projets sur la base de leurs propres mérites. Leurs existences sont beaucoup plus courtes, souvent quelques mois ou quelques années. Ces projets sont optionnels. La plupart des gens ont tout juste l’estomac pour supporter la politique de base de placement. Par expérience, j’ai noté que sur 10 personnes que j’ai aidées directement à devenir autonomes, seulement deux ou trois ont profité des projets de pépites au cours de 2020 (Covid). Ceux qui ont eu l'audace sont très contents et sont prêts à récidiver! Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement et mon expérience dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche de la page d’Accueil. J’ai produit deux tables des matières, TMA et TMB, pour vous aider. Tapez TMA dans la zone de recherche!
- 30) Les chemins de la prospérité (+) et les risques.
LA FAMEUSE QUESTION DES RISQUES. Si vous n’êtes pas financièrement autonome à ce point-ci, je vous suggère de reprendre les 29 premiers Post et de les maitriser dans la compréhension et dans l’action. C’est votre pain et votre beurre, si je puis dire. La politique de base a été conçue afin d’obtenir le maximum de rendement avec le minimum d’efforts, d’implication et de risques. Une fois en place, vous révisez la situation une ou deux heures par mois. Entre temps, vous vous concentrez sur votre capital humain. Si on désire des profits supplémentaires, ils viendront avec de plus de profondeur et d’efforts. Si vous n’avez pas réussi les étapes des premiers 29 Post, vous échouerez avec les Post qui suivent. Une notion à bien maitriser est celle du risque. Je vous propose une métaphore en premier lieu. Parlant de « pain et beurre », la métaphore sera culinaire! J’aime bien le gâteau à la vanille. La recette de Ricardo sur internet me plait bien. Pardonnez-moi la simplification : on prépare et mélange, une tasse de farine, une tasse de sucre, une tasse de lait, une demi-tasse d’œufs, une demi-tasse de beurre, un soupçon de vanille et de la poudre à pâte. On laisse cuire une heure. La recette de la politique de placement est plus simple. Une tasse d’économies personnelles, une tasse de bonnes sociétés cotées en bourse, une tasse de risques, un soupçon de fiscalité. Vous laissez cuire au moins 20 ans. Vous avez sourcillé sur la tasse de risques. Je vous comprends. Si vous ne prenez pas la tasse de risques, vous obtiendrez les rendements des placements garantis et vous savez sans doute que ces rendements ne sont pas très excitants. Voici mon point. Dans la politique de placement, vous obtenez le maximum de rendement en dollars pour votre tasse de risque. Le maximum de rendement par unité de risques. Si vous voulez plus de profits en dollars et en rendement, c’est inéluctable, il vous faudra prendre un peu plus de risques. Dans le jargon de la finance, j’essaie de vous décrire à ma façon le ratio SHARPE. Vérifiez internet. J’ai exploré un grand nombre de possibilités visant à obtenir un peu plus de profits en prenant un peu plus de risques . Je précise : j’ai investi, j’ai observé, j’ai évalué et j’ai conclu dans chacun des cas qui suivent. Conclusion générale: je ne retiens aucune des solutions, niet! Mes évaluations font appel aux chiffres obtenus, aux dollars de profits obtenus, aux risques pris, aux plus et aux moins non quantifiables. Croyez-moi, lorsque j’analyse : j’analyse! Voici les approches et les produits : - Fonds privés en immobiliers (d’importantes sommes sont requises). - Fonds privés en actions de compagnies privées (d’importantes sommes). - Fonds de couverture (les fameux Hedge funds). - Obligations corporatives (plus risquées que celles des gouvernements). - Actions privilégiées. - Fermes agricoles (au Canada et États-Unis). - Immeubles privés à logement au Québec. - Fonds mutuels de plusieurs gabarits et de plusieurs missions séduisantes. - Billets structurés (plusieurs et sur plusieurs continents). - Fonds à dividendes élevés (mauvais souvenirs…). - Fiducies américaines et canadiennes. - Gestion privée offerte par une équipe renommée tout aussi compétente que celles des grandes banques canadiennes. - Fonctionnement avec un conseiller financier. - Fonds utilisant des « covered call options ». - Actions de petite capitalisation (plusieurs!). - Les produits d'assurance-vie avec participation à l'investissement. Je veux être clair. Dans la majorité des cas, il y a eu des profits et dans quelques cas des pertes. Mais en bout de piste, pour la « tasse de risques » de plus, j’aurais mieux fait d’investir ces dollars dans la politique de placements de base discutée dans les Post 1 à 29. Le bénéfice supplémentaire par unité de risque supplémentaire n’était pas au rendez-vous, pas meilleur. À un moment donné, j’ai arrêté de rechercher le St-Graal. J’ai décidé de concevoir mes "produits supplémentaires" de façon autonome en m'inspirant des principes de la politique de base. Mon but : obtenir plus de rendements en prenant plus de risques MAIS avec des protections et des verrous . Je vous en parle dans les Post qui viennent. Mais ne perdez jamais de vue, la notion de risque. Je vous soumets plus bas un excellent texte parlant de risques, gracieuseté d’une banque canadienne. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables.
- 29) Les chemins de la prospérité- Vous êtes autonome!
À CE POINT-CI, VOUS ÊTES AUTONOME FINANCIÈREMENT PARLANT! Si vous avez lu avec attention et comprenez bien tous les Post précédents, vous SAVEZ . Si vous avez AGI alors vous êtes autonome . Vous méritez des félicitations. Vous êtes en contrôle et cela n’est pas toujours le cas pour beaucoup de canadiens. Si vous avez investi quelques actions dans la première américaine de la liste de la politique de placement présenté au Post de l'oncle Sam, alors vous pouvez vous réjouir de ses résultats. Ceux-ci sont mis en évidence dans son rapport annuel récent et j’ai capturé dans la photo avec ce Post, quelques-uns d’entre eux. Il s’agit de ABT, ABBOTT Laboratoires. C’est le comportement corporatif que vous recherchez : longévité, ventes et profits en croissance, dividendes en croissance, produits exceptionnels. Avant d’explorer d’autres avenues profitables, résumons l’essentiel. a) Votre CAPITAL HUMAIN est votre première source de revenus et votre priorité no 1. Vos connaissances et votre expérience se développent et vous rapportent de plus en plus. Vous prenez des initiatives et vous vous faites valoir dans votre domaine. b) Vous ÉPARGNEZ 20% de vos revenus et ce, sans compromis. Vous vous payez vous-même en premier. c) Vous avez votre COMPTE DE COURTAGE À ESCOMPTE et êtes familier avec son utilisation. Vous avez vos comptes enregistrés et non-enregistrés équipés de sous comptes dans les deux devises. d) Votre OBJECTIF à long terme est d’obtenir le rendement des indices boursiers des principales bourses dans le monde : Canada, États-Unis, Europe et Asie. Vous savez que vous méritez ces rendements et que vous allez les obtenir systématiquement. Ce sont les meilleurs rendements que vous pouvez espérer comme investisseur qui consacre peu de temps à ses placements. e) Votre STRATÉGIE est la diversification de vos placements afin que vous preniez que les risques qu’il faut pour vous mériter les rendements de l’objectif, ni plus mais ni moins. f) Vous avez mis au point plusieurs TACTIQUES concrètes et éprouvées . 1) Au début vous avez investi dans les 4 fonds indiciels, les 4 X ou leurs équivalents pour ériger une base solide de quelques milliers de dollars de placements diversifiés et performants. 2) Puis vous achetez des titres individuels. Ultimement, vous visez un total d’une centaine de compagnies bien réparties autour de la planète au fil de vos progrès d’épargnes. 3) Vous choisissez les titres parmi les titres constituants les indices des pays ci-dessus. 4) Vous avez, pour simplifier, les listes soumises dans les Post précédents, comme points de départs. 5) Vous achetez des sociétés qui ont des avantages concurrentiels probants. 6) Vous achetez des sociétés qui savent bien réinvestir leurs profits de façon exemplaire ou du moins qui le font bien. 7) Vous achetez des sociétés qui ont un certain gabarit pour ne pas dire un fort gabarit. 8) Vous n’hésitez pas à acheter une industrie donnée en possédant quelques ou plusieurs joueurs majeurs de cette industrie. 9) Vous achetez les actions de ces sociétés lorsque celles-ci se transigent « à rabais » si cela est possible. 10) Vous jetez un œil sur le Yield des dividendes car vous savez écouter et comprendre lorsqu’il parle. Équipé de votre politique de placement de base, vous êtes prêt à entreprendre des projets additionnels visant à rehausser vos profits. Ces projets sont optionnels et jamais ne devront contaminer, corroder ou affaiblir votre base. Ils feront l'objet des Post qui viennent. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. À partir de maintenant, nous parlons vraiment d'investisseur à investisseur, puisque vous êtes pleinement autonome! Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables.
- 28) Les chemins de la prospérité - Les dividendes bavards.
LES DIVIDENDES SONT TRÈS BAVARDS! En plus des critères de sélection déjà discutés, une autre dimension à considérer est celle des dividendes. Revoyons l’essentiel en premier lieu. Un dividende est le versement d’une partie du profit de l’entreprise et le dividende est distribué régulièrement aux actionnaires. Un dividende est donné en $ proportionnellement au nombre d’actions que vous détenez. Exemple : la compagnie ABC paie un dividende de 1.25$ par action , le 1 avril 2023, alors que vous possédiez 250 actions lors de la date d’enregistrement des actionnaires. Il en résultera ainsi une somme de 312.50$ qui sera déposée dans votre compte. Les dividendes sont typiquement distribués aux trimestres en Amérique du Nord. Imaginons que les dividendes des quatre derniers trimestres de ABC furent de 1.20$, 1.20$, 1.25$ et 1.25$ soit 4.90$ pour une année. Imaginons que le prix de l’action est de 100$ le 1 avril 2023. On dira alors que le « YIELD » en dividendes est de 4.9% le 1 er avril. Une expression en français serait le rendement annuel en dividendes. On peut voir le YIELD en % d’un titre à partir de l’aperçu ou le résumé au tableau de son compte de courtage. N’oubliez pas que le prix de l’action (le diviseur) varie constamment. Voici mes points de repères concernant le YIELD. Idéalement, un minimum de 1.5% et un maximum de 6%. La zone typique est de de 3% à 5%. De plus, je suis très heureux si le dividende augmente de temps à autres au fil des ans, comme ce fut le cas de ABC ci-dessus. Si le titre se présente à l’extérieur de la fourchette, j’ai besoin d’avoir une raison et/ou comprendre la situation spéciale. Raisons de ces deux repères? (a) Pour une entreprise, il faut de la discipline, du focus et de la stratégie pour soutenir une politique de dividendes réguliers. Pour distribuer une partie des profits régulièrement, il faut faire des profits régulièrement! (b) Du côté du « maximum », un très haut YIELD résulte souvent d’une baisse rapide du prix de l’action (c’est le diviseur dans l’équation, n’est-ce pas). Cette baisse indique un problème visible ou invisible (incertitude). Il faut investiguer. (c) Un très haut YIELD arrive aussi lorsqu’une société distribue la totalité de ses profits et même plus! Cette situation est anormale voire insoutenable. Elle doit être remédiée avant tout. En somme, le YIELD est bavard. Laissez-le parler! Il nous dit si tout va bien ou si quelque chose d’anormal se trame. Dans ce dernier cas, il faut comprendre ou s’abstenir. Il y des situations où il est normal de ne pas distribuer de dividendes. Par exemple, les « technos » comme META et ses compagnes versent peu ou pas de dividendes car elles ont des occasions d’investir à l’interne, disent-elles, qui sont très lucratives et, disent-elles encore, plus lucratives que tout ce que l’actionnaire pourrait faire avec un dividende…. Certaines ne sont pas très disciplinées, il me semble toutes fois. À l’inverse, des entreprises du type « Real Estate Income Trust » ou fiducies (leurs tickers se terminent par UN dans la politique) doivent distribuer tous leurs profits suivant leurs constitutions. Le Yield est typiquement plus élevé que le repère. Pour terminer, je me dois de signaler qu’à l’occasion une entreprise rachète ses actions à partir du marché boursier pour ensuite les annuler. Pour vous l’actionnaire qui conservez vos actions, vous possédez ainsi une plus grande partie de la société ou dit autrement, vos actions ont ainsi une emprise sur plus de profits qu’auparavant. Ces rachats sont souvent vus comme une variante des dividendes. Il ne fait pas de doutes, ce procédé enrichit les actionnaires qui continuent de détenir leurs titres. Fiscalement, c’est le paradis car il n’y a pas d’évènement fiscal pour l’actionnaire alors que les dividendes « cash » sont taxables dans un compte non-enregistré. Plus de profits dans les Posts qui viendront! Restez à l'écoute. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement et mon expérience dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche de la page d’Accueil. J’ai produit deux tables des matières, TMA et TMB, pour vous aider. Tapez TMA dans la zone de recherche!
- 27) Les chemins de la prospérité- Coussin de protection.
LE PETIT COUSSIN DE BENJAMIN GRAHAM. Graham a écrit le célèbre livre « L’investisseur intelligent » et fut le professeur de Warren Buffett. Il était un analyste dans l’âme. Un message essentiel de son livre est de s’assurer d’avoir un « coussin de sécurité » lorsqu’on achète un « bon » titre. À titre d’exemple (boiteux), la photo montre un gel de rasage Edge en rabais de 1$ chez Jean Coutu aujourd’hui. J’anticipais en avoir besoin dans une semaine ou deux, alors pourquoi ne pas profiter du rabais. Cette promotion se terminait le lendemain, jour où il aurait été trop tard. Notez que je n’ai pas exagéré. J’en ai acheté un et non dix! Des rabais il y en a toujours eu et il y en aura toujours. De la même manière, si vous êtes un épargnant et prévoyez épargner un quantum de dollars pour investir dans un titre donné au sien de votre politique de placement, un titre parmi de nombreux titres que vous ne possédez pas encore par exemple, pourquoi ne pas débuter avec celui qui est à rabais présentement . Qui sait, demain ne sera-t-il pas à rabais. Même si vous possédez tous les titres de la politique de placement et continuez d’épargner, rien ne vous empêche de repérer les aubaines et les saisir le plus tôt possible afin de doubler votre avoir d’un titre en particulier. Ainsi vous aurez mis en place le « coussin de Graham » pour votre protection, le coussin étant ledit rabais. De plus, n’oubliez pas que 1$ épargné à 25 ans vaudra 22$ à 65 ans comme mentionné plus tôt. Sur la même période, 1$ de dépenses à 25 ans passera à l’équivalent de 2$ de dépenses à 65 ans. Autrement dit, votre pouvoir d’achat sera en gros 10 fois plus grand. Le calcul est à la fin. Contrairement à Graham, qui peinait à obtenir les données financières sur une entreprise, l’analyste MorningStar s’alimente allègrement des informations qu’une société cotée en bourse DOIT fournir, concernant le passé et en partie concernant l’avenir. Pas seulement les données financières mais les stratégies/tactiques et les ressources qui seront mis en œuvre. Graham se serait senti au paradis! Nous, nous avons accès au paradis en question à tout moment pour nous aider. MorningStar a mis au point un processus d’analyse standardisé et révélateur. En utilisant les données du passé, la stratégie de l’entreprise, ses forces, ses plans et un modèle financier savamment conçu, MS projette les profits (les cash flows) au fil des années qui viendront et dépendant des risques de l’entreprise et de son industrie, les ramènent à une valeur présente appelée « Fair Value » ou « juste valeur ». Si cette juste valeur est de 150$ par action au moment où le titre se transige à 120$ couramment, alors le rabais est de 30$ l’action et vu autrement le rabais est de 20% de la valeur juste. La juste valeur apparait à la première page du rapport MS. Il y a d’abord le prix de l’action puis sa «Fair Value » puis un ratio des deux nombres. De plus, le graphique de la page 1 nous donne l’historique de l’écart entre ces deux prix. Si le titre a été ou est « À RABAIS » alors la zone colorée est bleue. À l’inverse, si le prix est « À PRIME » dira-t-on, i.e. le prix de l’action est supérieur à la juste valeur, alors la zone est marronne. Si on a le choix entre plusieurs titres pour placer ses économies, on essaie d’acheter à rabais en premier lieu. Mais s’il faut compléter ses achats afin d’assurer la diversité alors on peut être forcé d’acheter à juste valeur ou prime. Disons que la diversification est la priorité no 1 et acheter à rabais est l’objectif no 2 si on peut le faire. L’idée de ce Post est donc : mettez un « coussin de protection » en place lors votre achat et profitez du $22 de profit additionnel (plus tard) versus le 2$ de dépenses (plus tard). Cette idée ne vous coûte pas un sou de plus qu’autrement. Mais les profits supplémentaires en dollars de demain sont très probables. Des plateformes comme RBC Placement en direct offre une fonctionnalité appelée « Filtre des actions ». Je l’utilise périodiquement pour scruter le marché et dégager les titres à rabais lorsque j’ai des économies à placer. Demandez à votre courtier à escompte comment procéder, il est là pour vous. Nous allons explorer d’autres techniques avec cette notion de rabais et le potentiel de profits vous impressionnera … Entre temps, je vais me raser avec mon gel à rabais! Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. P.S. 22$ est 1$ économisé et placé à 8% par année pendant 40 ans. La formule sur mon iPhone tourné à l’horizontal est 1.08 puissance 40. La fonction est x à la y. On répète l’exercice avec $1 mais cette fois avec l’inflation des dépenses à 2% soit 1.02 puissance 40.
- 26) Les chemins de la prospérité - Acheter l'industrie.
QUE FAIRE SI VOUS N’AVEZ PAS DE BOULE DE CRISTAL? ACHETER L’INDUSTRIE AU COMPLET . Voici ma boule de cristal. Je reconnais qu’elle est plutôt opaque. Mais je peux lui parler et elle me répond systématiquement! Elle s’appelle Alexa. En matière de prévisions financières, elle n’est pas fiable… surtout les prévisions concernant le futur à long terme !!! Paradoxalement, elle m’a beaucoup aidé à ce sujet. Elle m’a forcé à développer une tactique lorsque la question de prédire l’avenir se pose, une tactique qui conduit à peupler rapidement sa politique de placement avec d’excellents candidats. Voici l’approche par un exemple. Je lisais un article sur la démocratisation du crédit au cours de l’histoire humaine et le fait que les « cartes de crédit » ont donné un accès sans précédents à l’emprunt rapide et efficace pour la majorité des citoyens des pays développés. Les cartes de crédits sont là pour rester parce que le crédit a un attrait immense dans une société de consommation. J’ai donc examiné VISA (V sur New-York) en lisant le rapport de l’analyste MorningStar, question d’explorer le secteur des cartes de crédit. En termes des quatre critères discutés précédemment (1. Membre de l’indice S&P500 américain 2. Avantages concurrentiels larges appelés aussi bastilles économiques larges 3. Allocation du capital soit standard et 4. Méga capitalisation boursière), VISA se classe sans problèmes. À l’examen de la page 3 du rapport, que j’ai reproduit plus bas, on note aussi que MasterCard (MA) et American Express (AXP) se classent tout aussi bien à l’égard de ces critères de sélection. J’aurais aimé savoir laquelle de ces compagnies sera la « gagnante » en termes de rendement au cours des prochains 30 ans et l'acheter immédiatement? Bien sûr, ni Alexa, ni vous, ni moi ne pouvons répondre à cette question. Que faire? La réponse m’est venue en m’inspirant de la politique qui met l’accent sur la diversification. Il suffit d’acheter les trois titres V, MA et AXP à raison d’un quantum chacun. Exprimé autrement, il suffit d’acheter l’industrie au complet (enfin presque) . Depuis ce moment, je considère toujours l’industrie lorsque j’achète un nouveau titre pour l’additionner à la politique de placement. En fait, j'achète l'industrie si cela est possible. Dans le cas des cartes de crédit, avec les trois titres les plus significatifs, il est vrai qu’on ignore les petits joueurs. Cependant, un quantum pour un petit joueur serait probablement moins efficace car il est préférable de garder ce quantum pour un joueur important d’une autre industrie. En somme, on participe à l’essor de l'industrie des cartes de crédit à travers les quelques acteurs majeurs. La même logique s’applique ailleurs. Voici des exemples. Les six banques canadiennes, les trois télécommunications canadiennes, les douze pharmaceutiques, les trois assureurs canadiens, les principaux joueurs des industries de l’énergie, des pipelines, des utilités, les principaux joueurs de l’industrie des produits de consommation, les grandes informatiques, les grands fabricants de micro-chips, les grandes banques américaines et internationales, les grands joueurs de la chimie, les grands joueurs du divertissement, etc. Avec les comparaisons que nous offrent le rapport de l’analyste MorningStar (sans conteste le plus reconnu des analystes par le milieu financier), nous gardons une vision de la forêt plutôt que d’avoir le nez collé sur un arbre. Nous multiplions nos forces de sélection sans se perdre dans des analyses. Nous utilisons les analyses pour prendre des décisions et agir efficacement tout en restant logique avec sa politique de placement. Avec cette tactique, l’investisseur que je suis, ne sera jamais en peine à trouver des occasions d’achat car le but est toujours de consolider la diversification, d’obtenir le rendement de l’indice et prendre le moins de risque possible. Pas besoin d’être un analyste (MorningStar nous dépassera toujours à ce titre), pas besoin d’être ou d’avoir un conseiller pour choisir les titres. Pas besoin de fonds négociés en bourse. C'est l'autonomie à sa meilleure. À ce point-ci, réalisez que vous pouvez faire beaucoup …. avec vos épargnes passées, présentes et futures. Il y a plein de possibilités. Plus de possibilités que vous n'en aurez jamais besoin. Pouvons-nous faire mieux? Oui, il me reste quelques flèches à mon carquois. On peut améliorer le profit encore. Je vous en parle dans les prochains Posts. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. P.S. il se peut que vous ayez à consulter plus d'un rapport MorningStar pour identifier les grands joueurs d'une industrie mais de fil en aiguille, vous pourrez les inventorier tous et constatez leurs attributs plus ou moins positifs à l'égard des critères discutés.











