GESTION EFFA
Résultats de recherche
286 résultats trouvés avec une recherche vide
- 12) Le chemin de la prospérité et la devise USD.
BIEN GÉRER LA DEVISE USD N’EST PAS DIFFICILE. Je vous propose une histoire. Nous sommes le 6 mars au matin. Vous vous présentez chez Desjardins avec 10,000 CAD. Vous consultez le tableau ci-dessous : « nous vendons USD au taux de 1.3997 ». Vous décidez d’acheter des USD et vous obtenez $7,144 USD. Dans l’après-midi, vous retournez à la succursale et vous désirez obtenir des CAD. Vous consultez le tableau : « nous achetons des USD au taux de 1.3261 ». Vous procédez avec vos $7,144 USD et obtenez un montant de 9,474 CAD. Que s’est-il passé? Vous consultez le taux de change sur le site de la Banque du Canada en soirée de même que la veille et constaté que le taux de change n’a pratiquement pas changé soit 1.3650. Comment expliquer le manque à gagner de 526 CAD? Ce sont les frais de service « incorporés » dans les deux taux de change que vous présente Desjardins. Ces frais permettent à Desjardins de couvrir le risque que le taux de change fluctue dans la journée ainsi que les profits pour service rendu. En gros le frais est de 2.5% dans un sens puis 2.5%, à nouveau dans l’autre sens. Remèdes? a) On utilise un sous-compte en devises USD pour ses investissements américains et on y loge ces placements séparément de son compte CAD. Ainsi, tous les dividendes en USD de ces placements resteront en USD et vous pourrez les utiliser pour racheter d’autres actions en USD sans souffrir de conversions de devises. Il en est de même d’un gain en capital réalisé dans ce compte si cela est le cas. b) En utilisant la plateforme de courtage pour acheter ses USD, on obtient des frais inférieurs à ceux mentionnés plus hauts. J’ai observé de 1.5% typiquement à 0.5% pour de grandes sommes. c) Une fois qu’on a « fait le saut » de convertir des dollars CAD vers USD, on essaie de ne pas faire l’inverse plus tard. Par exemple, les REER sont des lieux idéaux pour les placements américains car les dividendes sont des « revenus étrangers » pour le fisc et sont taxés comme des intérêts ordinaires. Si vous avez 25 ans aujourd’hui et cotisez à un REER en CAD puis convertissez en USD pour acheter PFIZER, vous conserverez ce titre jusqu’à l’âge de 71 ans minimum. Le frais de service initiaux est négligeable. d) Vous pouvez utiliser la technique du Gambit de Norbert pour réduire les frais de conversion (je reviendrai sur ce sujet plus tard). Explorer l’idée sur le Web en attendant. e) Je détiens une carte de crédit USD de ma banque et même un compte chèques USD. Je peux donc planifier un voyage aux États-Unis en payant pratiquement tout en USD à partir de la carte. À mon retour, je fais un transfert de mon compte de courtage USD vers le compte chèques USD et paie le solde en USD de la carte de crédit. Si vous habitez quelques mois aux É.-U. dans votre condo, cela pourrait être occasion d’éviter les frais de service de conversion. Bref, je songe à me comporter « comme un américain »! Le prochain Post discutera du taux de change CAD vs USD. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez le Blog en insérant un mot, un chiffre, un sujet dans la zone de recherche de la page Accueil.
- 10) Le chemin de la prospérité et les Titres américains - Mise à jour.
Bonjour Oncle Sam! Dans ce blog, je vous propose de continuer à investir en devenant « proprio » de belles et grandes sociétés américaines. Plutôt que d’utiliser le fonds XSP, vous pourriez acheter directement des actions américaines typiquement négociées sur les bourses de New-York et en devises USD. Vous progresserez ainsi vers des profits accrus comme expliqué dans deux Posts plutôt avec les articles a) à h). Basé sur le Post précédent, vous avez déterminé le montant d’un « quantum » en dollars CAD par action. Vous avez acheté déjà vos premiers 3 quantum d’actions canadiennes. Vous êtes prêt pour procéder avec 5 quantum d’actions de sociétés américaines en USD. Il y a des préalables. Premièrement, si un quantum est de 1,000 CAD pour vous, combien sera-t-il en USD? Simplement, vous jetez un coup d’œil sur le taux de change USD/CAD à partir de votre plateforme de négociation. Par exemple, vous trouvez un taux de 1.33 ou exprimé autrement 0.75. Un quantum en USD sera donc 750 USD. Alternativement, pourquoi ne pas simplifier et utiliser 800 USD et ne plus vous astreindre à vérifier le taux de change à toutes les fois. Perso, j’utilise le même nombre USD et CAD, sachant qu’un « penchant vers les USA » est probablement « un beau biais » (je vous en reparle plus tard). Deuxièmement, il serait préférable de mettre en place des comptes en devises USD. Facile! Vous appelez votre courtier de courtage à escompte et lui demandez. Je ne connais pas toutes les plateformes mais dans mon cas, il s’agit d’une formalité de quelques minutes. Faites-le pour tous vos comptes, REER, CELI, compte ordinaire. Finalement, « convertissez » des fonds CAD en USD et localisez ces USD dans le « sous-compte USD » de votre compte ou vous envisagez un ou des achats d’américaines. Aujourd’hui plusieurs plateformes offrent la possibilité de faire l’achat de USD à partir de vos fonds CAD de la plateforme directement. D’autres plateformes pourraient nécessiter un appel. Quels titres pourriez-vous acheter? Dans le tableau plus bas, vous retrouverez les titres que je possède. Je vous explique comment j’ai procédé. En partant, nous avons 500 compagnies américaines dans l’indice S&P 500. Au départ je visais à sélectionner 50 d’entre elles étant convaincu que cela serait suffisant pour préserver la diversification. Puis j’ai accueilli au fil des ans quelques autres titres. Basé sur l’expérience et les rapports de l’analyste MorningStar, j’ai mis l’accent sur des compagnies de différents secteurs de l’économie MAIS, en plus, qui ont un ou des avantages concurrentiels (indiqué en fait par la présence d’un ou deux astérisques dans le tableau). Un solide avantage concurrentiel persistera de 10 ans à 20 ans. Pensez à un brevet pour un médicament, une marque comme Coca-Cola ou encore l’effet réseau comme la carte Visa. Il y a 5 sortes d’avantages de cette nature et je vais vous en reparler plus tard. En second lieu, j’ai sélectionné des entreprises d’envergure qui ont une longue existence et qui ont été et sont profitables. Le genre d’entreprises dont les banques cognent à leurs portes pour prêter des sous plutôt que des entreprises qui cognent aux portes des banques pour emprunter…. J’ai aussi examiné la bonne performance de la compagnie à « allouer son capital » vers des projets profitables. Une compagnie donne une partie de ses profits aux actionnaires sous forme de dividendes (environ 30%-50% typiquement). Elle conserve l’autre 50% pour développer son potentiel et certains dirigeants sont particulièrement excellents à cet égard ou du moins, font bien. J’ai aussi eu un « biais » en faveur des compagnies qui paient régulièrement des dividendes et qui, en plus, augmentent leurs dividendes au fil des ans. Si vous payez de bons dividendes régulièrement, c’est que vous savez faire des profits… J’ai aussi examiné la stratégie de ces compagnies pour me convaincre que l’approche est sensée et pertinente. La stratégie d’une entreprise est son cœur qui bat. Bref, la sélection de titres me permet de bien dormir et je ne spécule pas avec ces entreprises. Je suis plutôt du genre « propriétaire pour fort longtemps » sachant qu’elles ont, pour la plupart, des milliers d’employés et de dirigeants qui cherchent à bien faire et se mériter ma confiance. Ils savent que j’ai d’autres alternatives… En somme, pour les prochains quantum que vous investirez dans le marché américain, vous avez l’embarras du choix. Allez-y au hasard de la liste plus bas dans les titres que vous ne possédez pas déjà. Si vous avez quelques hésitations à investir aux « USA » ou encore d’investir en « USD », lisez mon prochain post sur ces sujets. C'est "une offre que vous ne pourrez pas refuser" comme disait l'autre.... En jaune, des additions au portefeuille depuis la dernière proposition dans le présent Post. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre approche.
- 11) Le chemin de la prospérité et les États-Unis d'Amérique.
DES BELLES ET DE NOMBREUSES OCCASIONS SONT PRÉSENTES EN AMÉRIQUE. Le marché boursier américain représente environ 42% des marchés de la planète. C’est le marché le plus grand au monde. On y retrouve des centaines, voire des milliers, d’occasions d’investir. La diversification offerte est incomparable. Les occasions sont accessibles aux petits investisseurs comme vous et moi, en un clic. Le marché canadien représente 3% des marchés de la planète. À l’examen de l’indice S&P TSX60, le Canada se résume à la finance, à l’énergie, quelques télécommunications et des ressources minières. En investissant uniquement au Canada, nous sommes à la merci du « biais » du pays natal. Le remède est d’investir ailleurs. L’endroit le plus attractif est l’Amérique. Le marché américain nous ouvre la voie à tous les secteurs sous représentés ici au Canada, qu’il s’agisse d’entreprises, d’industries, d’activités locales ou mondiales. Sans compromettre la diversification, nous pouvons même nous offrir des stratégies « typiques » bien connues en mettant l’accent sur la croissance, sur les dividendes, sur l’achat de titres à aubaine, sur les nouvelles économies, la préservation du capital, etc. Les rendements boursiers entre les deux pays se chevauchent au fil des années, disons 7%-8%-9% par année. Les placements sont toutefois plus profitables du côté du sud, disons 1% par année de plus qu’au Canada et je vous ai démontré combien 1% par année de plus est immense dans un horizon de 40-50 ans. On y retrouve des oligopoles, ce qui n’est pas à négliger comme investisseur. L’Amérique est une société de droit, ou les libertés individuelles et les initiatives d’affaires sont valorisées, fortement réglementée dans le domaine des placements et qui a traversé des crises, des guerres, des attaques, des divisions internes et qui demeure à ce jour la plus grande économie mondiale. Elle est robuste. Pour les canadiens, il nous faut « faire le saut » de la devise. En partant, j’aimerais vous dire que nous ne parlons pas du Botswana avec sa devise, le Pula. Nous parlons de la devise USD, qui règne, si je puis dire, comme devise de référence mondialement. Lorsqu’on détient la devise d’un pays, on fait un acte de foi dans son gouvernement. Le Canada et les É.U. sont tellement interconnectés commercialement, diplomatiquement, financièrement que j’aurais peine à décider laquelle des devises est la plus risquée en soi. Il y a un mérite supplémentaire à détenir des placements en USD. C’est toujours la même rengaine : la diversification, cette fois la diversification des devises. Je ne parle pas du taux de change ici, lequel constitue une variable dont je vous entretiendrai au cours du prochain Post. Je parle de détenir des entreprises dont la valeur ultime est en USD plutôt qu’en CAD. Une situation comparable est de détenir une propriété en Floride comme plusieurs canadiens le font : maison unifamiliale, condo ou Town house. Une maison au Canada et une autre aux « States » est mieux que deux maisons au Canada... J’espère avoir démontré l’importance de détenir des actifs productifs aux É.U. Dans le Post qui suivra, je vais clarifier deux réalités auxquelles font face les investisseurs : le taux de change et sa variabilité ainsi que les frais de service, généralement dissimulés, mais impliqués dans l’achat/vente de devises étrangères. Je vous parlerai des remèdes qui vont limiter ces deux inconvénients. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 9) Le chemin de la prospérité et les Titres canadiens - Mise à jour.
Ô Canada. Dans ce post, je vous propose d’investir dans des actions de sociétés canadiennes et vous explique comment. Je suis d’avis que lorsque vous aurez investi entre 100,000 CAD à 150,000 CAD en suivant la politique des 4X, des fonds négociés en bourse XIU, XSP, XEF et XEC, vous devriez consider continuer d’épargner, mais cette fois en achetant des titres individuels autour du globe en commencant par la " Terre de nos aïeux ". Tout d'abord, vous ne touchez pas à vos placements précédents. Vous les laissez croitre. Ils sont la fondation de la demeure. Les épargnes futures, quant à elles, prendront la voie de titres de belles et grandes sociétés. Le Post précédent vous a indiqué les chemins qui mèneront à plus de profits : de a) à h). Alors, vous vous dites sans doute : comment procéder maintenant alors? Examiner le tableau ci-dessous. Il s’agit de la liste des 60 compagnies canadiennes qui composent l’indice S&P 60 et que le fonds XIU (que vous possédez déjà) vise à refléter en termes de diversification et de rendements au fil des ans. SI VOUS DÉSIREZ ACHETER DES TITRES CANADIENS, PIGEZ DANS CETTE LISTE AU COURS DES ANNÉES QUI VIENDRONT. Vous allez ainsi continuer d’épargner tout en respectant les principes auxquels vous vous êtes déjà engagés. Vous resterez fidèle à vous-même et à votre politique de placement. Mais quel montant pour chacun des titres, me direz-vous? Vous connaissez votre capacité d’épargne maintenant. Disons que vous avez réussi à épargner 100,000$ au cours des 5 dernières années. Projetez-vous vers les 5 prochaines années. Peut-être, espérez-vous faire mieux. Disons que vous comptez épargner 150,000 CAD de plus au cours des années qui viennent. Alors, laissez-moi vous définir un terme que j’ai inventé par utilité : « quantum ». Un quantum serait égal dans le cas présent à 150,000 CAD divisé par 100 sociétés différentes, ce qui donne 1,500 CAD par quantum ou 1,500 CAD par société. Pour vous, un quantum, jusqu’à nouvel ordre, est 1,500 CAD. Pour un autre, cela pourrait être 1,000 CAD/quantum ou 3,000 CAD/quantum. Certains des lecteurs de mes blogs ont un quantum de 10,000$ ou même 20,000$. D'autres ont un quantum de 500$. Alors, si vous achetez les actions d’une compagnie canadienne parmi les 60, achetez-en pour 1,500 CAD par compagnie aussitôt que vous aurez économisé cette somme. N’essayez pas de vous synchroniser avec les marchés, c’est-à-dire d’attendre des conditions favorables avant d’agir. Achetez. Point! Et passez à autre chose. Je vous entends. « Dans quel ordre devrais-je procéder? ». Réponse : « Au hasard, parmi les compagnies dont vous ne détenez pas déjà un quantum d’actions ». Vous m’avez bien entendu, au hasard. Soyons logiques avec nous-même. Vous allez détenir ces actions pour 20-30-40-50 ans. Il n’y a personne au monde qui peut vous dire aujourd’hui ce que deviendront ces compagnies au fil du temps, incluant leur valeur individuelle. En choisissant au hasard, vous maintenez la diversification maximale de votre portefeuille. On veut ainsi éviter d’acheter la série des 6 banques l’une après l’autre, puis les 3 télécoms, etc. On maintient la diversification en achetant tantôt une banque, tantôt une télécom, tantôt une énergie, etc. Bref, c’est simple à appliquer, pas de soucis! Je vous entends. « Mais à quel moment je dois arrêter? » Réponse : « achetez trois quantums de titres canadiens puis passez à la prochaine étape qui consistera à acheter 5 quantums de titres américains (je vous en parle plus tard). Lorsque vous aurez investi un quantum dans chacune des 5 américaines, achetez « un quantum » d’une compagnie européenne (je vous en parle plus tard) et finalement 1 quantum d’une compagnie émergente (je vous en parle plus tard). Total 10 quantum à raison de 30%, 50%, 10% et 10%. Est-ce que ces proportions vous rappellent « quelque chose »? Bien sûr. Vous avez investi le premier 100,000 CAD en suivant ces proportions avec XIU/XSP/XEF/XEC. Alors on reste fidèle à notre politique. Vous obtiendrez les mêmes rendements avec vos titres individuels qu’avec vos fonds indiciels. Vous voilà maintenant capable d’investir au Canada par vous-même en toute assurance car le Canada, suivant l'hymne, " Protègera nos foyers et nos droits "! P.S. les composants de l'indice varient un peu au fil des ans. Il est facile de retracer les 60 titres sur le Web à tout moment. Ci-dessous, la version du 16 décembre 2024. Les titres en jaune sont dans mon portefeuille ainsi que certaines autres sociétés canadiennes dans les secteurs mentionnés et en concurrence avec les titres en jaune. Les sociétés non jaunies sont également de bons investissements dans un contexte de diversification. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je présente ma stratégie de placement afin de vous aider à réfléchir et développer votre propre approche.
- 8) Le chemin de la prospérité et les titres individuels.
Les pommes murmurent: Introduction aux titres individuels. Ce tableau de Jocelyn Blouin m'a séduit en deux secondes! D'abord la simplicité des formes et le choix parcimonieux de couleurs. Puis, pan! l'artiste crée TOUT. Le soleil, bien qu'absent, tranche les formes. Le ciel, la mer, les tuiles de la rivière, l'humanité prisonnière derrière les fenêtres. Et les pommes qui murmurent à nos oreilles. On aimerait y être. C'était à Charlevoix. Le tableau est maintenant dans mon salon. À ce point-ci, j'ai présenté une politique de placement de vos économies qui visait également la simplicité et TOUT y est. Avec les 4 X (XIU/XSP/XEF/XEC), vous obtenez instantanément la diversification et les rendements plus que respectables pour peu que vous soyez patients. C'est la loi de Pareto, 20% d'efforts qui conduisent à 80% des résultats. Vous appliquez cette politique de placement versatile partout: au sein de votre REER, votre CELI, votre REEE et votre compte ordinaire. Vous pouvez même poursuivre cette stratégie pour le portefeuille de votre compagnie personnelle, votre "INC." si vous avez décidé d'incorporer vos activités professionnelles. Mais peut-on faire mieux? Réponse: absolument. Comment? Sans violer les principes déjà mis en place, on peut a) réduire les frais à nouveau, b) prendre le contrôle des devises et déjouer les frais cachés, c) profiter des avantages que nous offre la fiscalité canadienne et étrangère, d) réduire certains biais que présentent les fonds négociés en bourse, e) accroitre le rendement en utilisant le portefeuille comme collatéral, f) reconnaitre les aubaines et les saisir sans apport de capital, g) différer des impôts sur plusieurs années, h) financer des activités connexes d'investissement. Il faudra y mettre un peu d'efforts. Rien de compliqué. Simplement, s'occuper de ses affaires et investir dans soi-même et son autonomie financière. Je me propose de vous "murmurer" tout cela dans les blogs qui viennent, un sujet à la fois. C'est optionnel mais cela pourrait bien vous captiver. Suivez-moi. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 7) Le chemin de la prospérité et choisir la bonne avenue pour vous.
Quatre avenues pour administrer vos placements. Vous pouvez faire affaire avec un conseiller en placement à la succursale de votre banque préférée. La rémunération est fonction de votre portefeuille, en général de 1.5% à 2.0% par année. Vous pouvez prendre l'avenue d'un "robot" qui est essentiellement un logiciel qui rebalance votre portefeuille régulièrement et optimalement. Rémunération: environ 0.6% par année. Vous pouvez ouvrir un compte de courtage à escompte et acheter les 4 fonds négociés en bourse, dont je vous parlais dans le post précédent sur l'autonomie. Les frais sont de 0.155% par année. Finalement, vous pouvez acheter plusieurs titres individuels en vous assurant une excellente diversification et en obtenant des rendements similaires aux rendements des indices boursiers. Aujourd'hui, il y a des courtiers à escompte qui ne chargent aucun frais de transactions. J'ai pensé vous soumettre une analyse de rentabilisation (un "business case"). J'utilise le CELI. La personne a cotisé depuis 2009 jusqu'aux limites permises à toutes les années, cotise et cotisera toujours au maximum possible. Pour les années 2024 et plus, j'utilise les cotisations maximales permises au CELI telles qu'estimées par une firme de planification financière de qualité. Je calcule 4 cas: a) un portefeuille d'actions bien choisies qui donnent un rendement de 8% par année en moyenne et essentiellement pas de frais annuels (mais votre implication et quelques heures), b) les fonds indiciels avec le même rendement mais des frais de 0.155% par année, c) le placement à l'aide d'un robot, toujours avec le même rendement mais moins les frais de 0.6% et finalement le placement via un conseiller avec des frais de 1.8% par année. La grille plus bas vous présente les calculs. Il s'agit d'une personne qui a débuté ses cotisations à 20 ans et qui continuera jusqu'à 75 ans. (Vous savez, le CELI est typiquement le dernier compte à décaisser à la retraite). Les chiffres sont énormes parce qu'on parle de 55 ans de cotisations. Je vous donne le scoop. Vous laissez 5% sur la table avec les fonds négociés en bourse, vous laissez 20% sur la table avec le robot et vous laissez 47% sur la table avec votre conseiller. Faites le calcul vous-même: vous allez payer votre conseiller près de $60,000 par année pour vous inviter à investir avec probablement les mêmes titres que les trois autres avenues. Vous avez l'occasion avec relativement peu d'efforts de le remplacer par nul autre que vous-même! Dans les prochains POSTs, je continue sur le chemin de la prospérité et aborder le sujet d'être proprio de plusieurs entreprises "directement" en détenant les titres de grandes et belles sociétés autour du globe. Vous aimeriez le chiffrier pour explorer différentes avenues? Faites m'en la demande à partir du présent site. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 6) Le chemin de la prospérité en devenant propriétaire.
Je suis propriétaire de la Banque Royale du Canada! Étonné! Avant d'aller plus loin dans votre cheminement, je partage mes pensées. J'aime marcher. Après quelques kilomètres, je m'arrête dans un café et déguste un Cappuccino tout en lisant la revue TheEconomist, que je considère le script de la pièce de théâtre la plus fascinante qui soit. Le café est à l'intersection de deux rues importantes. À gauche, une succursale de la BMO, à l'opposé la Banque Nationale et en face la Banque Royale du Canada. Je possède des actions de la RY (c'est son "ticker" à la bourse de Toronto). Idem pour les deux autres banques: NA et BMO. Pour tout vous dire, je suis aussi propriétaire des autres banques canadiennes: TD, CM et BNS. Si vous détenez le fonds XIU dont je parlais dans le Post sur l'autonomie financière, vous êtes aussi proprio de ces banques. Grand bien vous fasse. Lorsque je jette un coup d'oeil à RY, en face, j'aime à penser que ce matin, plus de 100,000 employés se réveillent et vont travailler pour moi. Ce sont des personnes qui sont compétentes, ont de l'expérience, veulent réussir dans la vie, prendront des initiatives pour faire croitre les profits de RY. Je sers, excusez, RY sert environ 17,000,000 clients à tous les jours. RY est présente au Canada, aux États-Unis et dans 24 pays. RY offre pratiquement tous les services financiers à des particuliers et des entreprises, gère le patrimoine de beaucoup de gens et est présente sur les marchés mondiaux pour le bénéfice de leurs clients et pour les canadiens. En 2022, RY a fait environ 16 milliards de $ de profits sur des revenus d'environ 40 milliards de $. Je possède des actions de RY depuis... la nuit des temps. Laissez-moi vous parler de ce que RY fait pour moi, son proprio. Je vous soumets le petit tableau plus bas. La plupart des données sont pour UNE action. Par exemple, le prix est celui d'une action au moment choisi, le bénéfice est en $ par action, les dividendes (des sous que je recois en 4 versements trimestriels de RY tout en sirotant mon café et qui sont des profits que RY partage avec moi) sont $ pour une action pour une année. Le Cours / Bénéfice est le prix de l'action divisé par le bénéfice par action (une idée si le titre est cher à l'achat ou une aubaine à l'achat). C'est un ratio. Finalement, le "Yields" est simplement le dividende annuel divisé par le prix de l'action mais ramené en %. Comme vous le voyiez, j'ai payé mes premières actions, 16$. Aujourd'hui, elles sont cotées à 140$. Mais en plus, j'ai reçu des dividendes sans arrêt depuis 1999. Au début 50 cents par action et aujourd'hui $5.00 par action. J'ai arrêté de compter le cumulatif. Pourquoi cette belle évolution? C'est que RY sait faire croitre les profits. En 1999, les profits étaient de 1.25$ par action et par année. En 2022, on parle de 11$ par action par année. Au Canada, les six grandes banques opèrent dans un oligopole sous la surveillance des autorités. Elles concurrencent les unes contre les autres (six est suffisant) mais les banques étrangères ne peuvent pas prendre beaucoup de place ici au pays. Comme proprio des banques, les canadiens ont de quoi être contents. En fait, je ne vends pas mes RY même si j'ai fait beaucoup de profits. Pourquoi? Il y a encore beaucoup de profits, de dividendes qui s'en viennent! Je ne veux pas "manquer le bateau" ne serait-ce qu'un jour. J'achète de temps à autres. Surtout que le titres est souvent une "aubaine" (le prix à bourse est inférieur à la valeur "intrinsèque" de la société. Je vous prépare lentement à découvrir vos compagnies dans votre placement XIU et qui sait, prendre la voie d'acheter des actions individuellement, plutôt que des fonds d'actions.... Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 5) Le chemin de la prospérité et l'horizon de placement.
Quel est votre horizon de placement? C'est une question qu'un conseiller en placement vous a peut-être posée? (Il doit l'indiquer sur son formulaire et pourra vous le remettre sous le nez un jour...). C'est une question hyper importante car la réponse détermine vos différentes options de placement: a) les billets sous le matelas b) les épargnes dans un compte d'épargne "garanti" c) des obligations du gouvernement fédéral, provincial ou des obligations d'entreprises d) des actions d'entreprises individuelles ou des actions dans un fond indiciel ou pas e) des produits "structurés" et f) autres produits plus exotiques. Mon horizon de placement est de plus de 100 ans. Hum, "comment ça? Tu es à la veille de convertir ton REER en FERR!", vous me diriez. C'est que mon épouse et moi avons l'intention de ne pas mourir sans le sou. Nous allons donner les sous qui resteront à nos enfants à notre décès comme bien des "boomers" d'ailleurs. Le Canada voit présentement le plus grand transfert de patrimoine d'une génération à la suivante de toute son histoire, j'ai lu. Chanceuses, les générations Y et Alpha... Nos enfants seront probablement en fin de carrière à nos décès. Ils vont probablement donner une partie de leurs héritages à leurs propres enfants, qui n'ont que quelques années d'âge présentement. L'espérance de vie va finir par dépasser 100 ans. Voilà l'explication. Entre les options a) à f) ci-dessus, les meilleurs rendements sont obtenus avec un portefeuille diversifié d'actions de sociétés de grand calibre. En gros, entre 7% à 9% par année sur le très long terme. (Souvenez-vous mon REER de 44 ans dont je parlais plutôt avec 8.2%). Les fameux graphiques ANDEX montrent qu'avec un horizon de 20 ans, personne n'a perdu de sous et qu'en fait, les rendements sur actions canadiennes et américaines sont plutôt dans les eaux de 9%. Alors, imaginez-vous un horizon de 100 ans... pas de soucis. Si votre horizon de placement est de 5 ans (vous cumulez pour acheter une auto ou pour votre mise de fonds pour acheter une maison) oubliez les actions. Le risque est la volatilité du portefeuille et la journée ou vous désirez retirer les fonds, il pourrait bien y avoir une crise, quel que soit son nom. La valeur marchande de votre portefeuille, constitué d'investissements dans de solides sociétés, sera réduite temporairement et cela ne sera pas le moment de "sortir" du marché. En fait, dans ces circonstances, il faut acheter davantage de titres qui sont à ce moment-là "à rabais". En somme, dans le dernier exemple, on parle d'un projet (l'auto par exemple). On n'est plus dans le domaine de l'investissement, mais on est dans le domaine d'un projet qui cherche un financement. Horizon de placement court = peu d'options. Désolé. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 4) Le chemin de la prospérité et la capital humain.
Le capital humain. Pour la plupart d'entre nous, nous débutons avec peu de "capital", qu'il soit financier ou humain. J'entends par capital humain, notre diplôme, nos connaissances, notre expérience, notre capacité d'initiatives et notre mobilité. Notre capital humain est la priorité no 1 au début de la vie et LA source de création de richesse la plus importante. Les deux derniers ingrédients sont énormément importants: initiatives et mobilité. Comme plusieurs d'entre vous, j'ai travaillé toute ma vie pour des "compagnies" comme salarié. Quelques soient vos valeurs personnelles, les compagnies existent et persistent lorsqu'elles font des profits et de plus en plus de profits. Lorsque j'ai débuté comme ingénieur, mon salaire étaient de 14,000$ par année. On m'a confié un poste d'entrée, la conservation de l'énergie pour l'usine. Il y avait une routine MAIS aussi l'occasion de trouver des idées nouvelles. Dans la première année, j'ai trouvé une idée qui allait économiser plus de 100,000$ par année, récurrent, année après année, pour "toujours". La valeur présente d'une telle idée dépasse le million de $. On a noté ma présence... J'ai toujours travaillé avec l'idée de bien faire ma routine MAIS en plus d'amener des idées qui augmentent les profits. Durant toute ma carrière, je n'ai jamais demandé une augmentation de salaire ni une promotion. MAIS, j'ai toujours présenté des idées pour accroitre les profits. Résultats: on m'a fait confiance et donner régulièrement des promotions et des responsabilités plus grandes, une occasion pour moi d'amener plus de profits.... Que fait-on avec son capital humain: on économise et on place ses économies dans un REER et un CELI. Laissez-moi vous illustrer avec un salaire plus en ligne avec celui d'un professionnel d'aujourd'hui et qui a quelques années d'expérience, soit 100,000$ par année pendant 30 ans, avec des augmentations de 4% par année, à raison de 20% du salaire en économie par année et 8% de rendement dans son REER. À la retraite, il aura près de 4MM$ de dollars. Prenez en note les "moteurs", les "drivers" on dirait en anglais: augmentation de salaire (promotions), épargne en % (discipline de vie), rendements (autonomie financière), REER (efficacité fiscale). Ce sont les notes de votre piano. Pratiquez tous les jours et vous irez loin, plus loin que vous ne le pensez. En plus, c'est finalement assez "le fun". Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 3) Le chemin de la prospérité et la fiscalité.
La fiscalité pour tous. Devenir fiscaliste n'est probablement pas dans vos projets. Cependant, il peut être très utile de s'équiper de quelques notions de fiscalité au cours de la vie. Pourquoi? Tout en respectant totalement les lois, vous voulez vous assurer de payer votre dû en impôts et seulement votre dû. Pour ce faire, rester alerte et informé afin d'éviter d'aider votre pays plus qu'il ne faut! Si vous négligez cette dimension, alors je vous remercie de vos généreux dons au nom de nos CHERS gouvernements. Abordons une première notion: votre taux marginal d'impôt et examinons deux exemples concrets. Le taux marginal d'impôt et son utilité. Vous faites des déclarations fiscales au fédéral et au provincial. L'impôt au Canada est progressif. Il y a des paliers comme les marches d'un escalier et plus vos revenus s'élèvent, plus vous franchissez progressivement des paliers supérieurs. Le hic: de palier en palier, le taux d'impôt du dernier palier en pourcentage est supérieur au précédent. Examinez le tableau qui suit. Le taux effectif en chocolat est le taux d'impôt en % sur l'ensemble de vos revenus. MAIS le taux "marginal" en vert vous informe du taux du dernier palier ou vous êtes retrouvés. Pour une déclaration donnée, par exemple votre déclaration en 2021, si vous aviez gagné un dollar de plus vous auriez payé un impôt de plus de 1$ multiplié par votre taux marginal. Le salaire moyen d'une personne au Canada en 2021 était d'un peu moins de 60,000$. Si cela était ses seuls revenus, alors son taux marginal était 37.12% même si elle n'a payé que 22.4% sur tout son salaire. Avec un revenu de 1$ de plus, elle n'aurait conservé que 63 cents. Au Canada, les personnes affichant les plus hauts revenus paient plus que 53% en impôts et ne conservent que 47% du fameux "dollar marginal" de revenu. Le taux marginal mérite notre respect car il est impliqué dans beaucoup de nos décisions. Je vous donne deux exemples plus loin. Un premier exemple: une fiducie testamentaire. Plus d'argent pour les héritiers de mon père. Je suis liquidateur testamentaire pour donner suite au décès de mon père l'an dernier. Après la date du décès, si des revenus sont réalisés sur les placements de la succession, ces revenus doivent être déclarés par la fiducie "testamentaire" sous la gouverne du liquidateur qui se doit d'agir "en bon père de famille" pour les héritiers. Il y a deux avenues. La fiducie peut produire une T3 (et TP-646) et payez les impôts pour la succession et remettre le reste aux héritiers. À noter qu'une T3 est différente d'une T1 pour les particuliers ou une T2 pour les compagnies. Ou encore la fiducie peut émettre des relevés T5 (et Relevé 3) destinés aux héritiers et ne pas faire de déclarations T3 (TP646). J'aurais aimé éviter de produire des déclarations T3 / 646. Une fiducie ne présente qu'un seul palier d'impôts soit 30% moins l'abattement du Québec, ce qui donne 27.52%. Le prochain dollar de revenus est toujours à 27.5%. Comme les revenus de la fiducie sont d'environ 6,000$, le liquidateur paiera les autorités et il restera 4,350$ pour les héritiers. Il y a deux héritiers. Le taux marginal d'impôt de ces héritiers est d'au moins 47%. Si la fiducie émet des feuillets, il restera 3,180$ "dans les mains des héritiers" car ces revenus sont "en plus", sont "marginaux" à leurs situations de départ personelles. Bref, le liquidateur doit produire les déclarations T3/646 car il restera 1,170$ plus de sous pour les héritiers. Un autre exemple suit le présent texte. Un deuxième exemple de distribution d'un régime d'épargnes d'études. Un étudiant vit chez lui et n'a aucun revenu. Il fait ses déclarations mais avec taux effectif = taux marginal = 0%. On lui propose un choix. A) il prendra 50,000$ l'an 1 et 50,000$ l'an 2. Comme il s'agit de la partie de son REEE qui vient des rendements, il doit déclarer les sommes comme des revenus imposables. Dans le cas B), il pourra prendre 105,000$ mais doit attendre l'an 2 et ne recevra rien l'an 1. À première vue, il se dit que 105,000$ s'est bien mieux que 100,000$ d'autant plus qu'il n'a pas besoin de ces sous de toute façon. A-t-il la bonne stratégie? Dans le cas A) il "nivelle" son taux marginal en répartissant les revenus également sur deux ans. En fait, il tirera une somme après impôt de 80,500$. Dans le cas B) plusieurs dollars se retrouvent dans un palier supérieur d'impôt (ayant même un taux marginal de 45.71%, pensez au dernier 5,000$ en regardant le tableau) et il se retrouvera avec 74,130$, soit 6,370$ en moins. Certains pensent que de repousser le moment ou on doit payer de l'impôt est une stratégie toujours gagnante. Notre étudiant dira "je ne paie pas d'impôt pendant encore une année et en plus je vais chercher 5,000$ de plus". Mais gare au taux marginal qui est "roi". Le fisc te remercie chaleureusement mon cher étudiant. Voilà une première leçon de vie. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 2) Le chemin de la prospérité vers l'indépendance financière.
Être en contrôle de votre temps est probablement le plus grand dividende que l'argent peut vous procurer. Voici la définition de l'indépendance financière d'une personne du milieu financier: " La possibilité de faire ce que je veux, lorsque je le veux, avec ceux que je choisis et ce, aussi longtemps que je le veux est sans prix. C'est le plus grand dividende que procure l'argent". Parmi les nombreuses raisons qui incitent les personnes à épargner, il semble que celle décrite précédemment soit quasi universelle. On s'accorde tous à dire que c'est important. Mais, ce qui est urgent finit souvent par prendre la place dans les priorités d'épargne sur ce qui est important. On épargne pour un voyage en Europe qu'on compte entreprendre dans deux ans. C'est motivant, vivide, excitant. On a le projet à l'oeil dans notre horizon immédiat et on remet l'autre objectif lointain à plus tard. Dans ce blog, vous découvrirez comment vous rendre à l'indépendance financière. Payez-vous en premier! Décidez d'un montant que vous allez mettre de côté pour cet objectif. Il y a deux approches. Dans la première, vous prenez des fonds à partir de vos revenus, immédiatement et sans conditions (exemple: une partie de votre salaire), vous les isolez, les investissez en suivant une bonne politique de placement et les oubliez. Dans la seconde approche, moins facile, vous faites un budget annuel à partir de vos revenus, vos dépenses et dégagez des épargnes minimales pour votre projet d'indépendance. Cette approche vous permettra de mieux comprendre vos finances et faire des ajustements dans vos dépenses au besoin. Vous aurez besoin de "suivre vos affaires". J'utilise le logiciel Quicken disponible pour 100$ par année. Vous avez tout ce qu'il faut. La pratique, les lectures, les blogs, l'expérience des gens ont montré que la première approche est définitivement celle qui risque de mieux fonctionner parce qu'elle est simple à administrer. Combien doit-on épargner? Voici une réponse simple et directe: entre 15% et 18% de votre salaire, si vous avez environ 25 ans et planifiez prendre votre retraite vers la soixantaine. J'aurai des bémols un peu plus loin dans le texte. Je peux offrir trois sources de confirmation. Avez-vous bien examiné votre dernier avis de cotisation de Revenu Canada? On y parle du maximum en vertu duquel vous pourriez cotiser à votre REER. Il s'agit de 18% de votre "revenu gagné" de l'année précédente, sujet à un montant maximal. Le programme de Régime enregistré d'épargne-retraite, plus communément appelé REER, a été institué en 1957 pour permettre aux Canadiens de se constituer un régime complémentaire de retraite en permettant la constitution d'un actif financier défiscalisé jusqu'au moment de la retraite. À l'origine, on utilisait 20% au lieu de 18%. Au fil des ans, les autorités ont ajusté ce pourcentage et le maximum en dollars pour être le plus juste et équitable. Une seconde source de comparaison relève du privé. Au cours de ma carrière, l'employeur a reformulé le régime de retraite des employés vers un régime à cotisations déterminés. Cet employeur voulait être assez généreux. Alors, l'employeur contribuait au niveau de 9% du salaire et si l'employé contribuait à la hauteur de 6%, il rajoutait un 3% de plus. Total = 18%. Finalement, Williams Bernstein en 2014 a publié "IF YOU CAN, How millennials could get rich". Dans ce document, dispo sur internet, vous y découvriez cette suggestion. D'ailleurs, le document est riche en bonnes idées. Quelques bémols... Je vise la simplicité ici. Je m'en voudrais cependant de ne pas mentionner qu'il y a des bémols. Si votre employeur vous procure un régime de pension à prestations déterminées, il y a aurait lieu de tenir compte de sa contribution et de la vôtre. Par exemple, si à vous deux, ceci équivaut à 8% du salaire, alors vous devriez diminuer le "18%" conséquemment. D'ailleurs, votre avis de cotisation fédérale devrait vous procurer un calcul à cet effet. Un deuxième facteur est le Régime des Rentes du Québec. Là également une partie de votre salaire et la contribution de votre employeur devraient être prises en compte. En 2023, il s'agit de 5.4% pour l'employeur et 5.4% pour l'employé. Attention, ne pas utiliser les pourcentages directement car on y retrouve la notion d'un revenu admissible d'environ 60,000$ maximum pour appliquer ces pourcentages. Aiguisez votre crayon si votre salaire dépasse le revenu admissible. Disons que si vous désirez errer du côté conservateur, vous pourriez oublier ce régime. Il deviendra la cerise sur le gâteau! Si vous n'avez pas 25 ans... Hum, il faut bien s'informer et faire des calculs. Les banques offrent des applications à cet égard et vous pourriez explorer plus en profondeur. Lorsqu'on débute tard à épargner, il faut en général, "travailler fort" à corriger et rétablir la situation. Votre plan de retraite en quelques instants! J'ai trouvé un calculateur assez complet et facile d'usage qui pourrait vous permettre de vérifier, avec vos paramètres personnels si tout va bien. Allez au site de Mawer à www.mawer.com et recherchez au milieu de la page le "Retirement Calculator". Entrez vos données personnelles en répondant aux questions. Bien vérifier vos données afin d'être sûr de refléter votre situation. Imprimez le rapport. Je vous donne un exemple plus bas. Dans ce cas, il y a un manque à gagner. La personne devra examiner si elle peut économiser davantage ou encore faire des placements avec un meilleur rendement (c'est possible, voir l'autre section de mon blog) ou améliorer ses revenus ou accepter de réduire son style de vie à la retraite. Découvrez si vous vous dirigez vers un "shortfall" comme dans l'exemple ou si vous aurez un "surplus", par vous-même. La deuxième image: ce sont les hypothèses faites par Mawer pour ces calculs. Cela est intéressant et nécessaire pour vous de bien comprendre l'ampleur et les limites de ces hypothèses. Bon travail! Votre politique de placement est un pensez-y bien. Afin d'atteindre l'indépendance financière, il vous faudra développer une "politique de placement". Il s'agit d'une approche, d'une méthode ou d'une stratégie (vous la baptisez du nom qui vous plait) qui fera profiter votre patrimoine au cours de votre vie. Dans le présent blog, on vous présente une alternative consistant à devenir autonome en matière de placement dans un premier temps et une avenue précise en matière de "politique de placement" dans un second temps. Examinez le blog pour l'article "Devenez financièrement autonome". En résumé, devenir "autonome" veut dire pouvoir se passer d'un conseiller et devenir "indépendant" veut dire pouvoir se passer d'un employeur! Avouons que cela est plutôt désirable! L'accumulation et le décaissement. De 20 ans à 65 ans, il est probable que vous soyiez en mode d'épargne. Vous accumulez en épargnant et en suivant votre politique de placement. Votre patrimoine financier prend de l'ampleur, de l'envergure, reflet de votre discipline et de votre intérêt à vous "occuper de vos affaires". Cependant, viendra le jour ou vous allez donner prendre une direction différente: année sabbatique, retraite, activités de bénévolat, loisirs, le choix est infini. Vous pourriez alors être en mode de décaissement. À cette étape, les choses se compliquent un peu ! Je vous reviens sous peu avec un texte bien mûri à cet égard, car on se retrouve avec plusieurs options et choisir, c'est sacrifier. Le casse-tête du décaissement. On commence par les coins. Je ne sais pas pour vous mais en face d'un casse-tête, je débute toujours avec les coins et les bords. En matière de décaissement, il y a deux principes à respecter. EN GÉNÉRAL, on débute en décaissant les fonds dans notre compte ordinaire (dont les revenus sont taxables), on fait suivre avec le REER/FERR et on termine avec le CELI. Il y a une logique. Le CELI est comme notre paradis fiscal et on laisse les placements progresser sans embûches à l'abri. Le compte ordinaire subit de front les affres des vents de l'impôt et si on doit décaisser pour vivre, aussi bien sacrifier ce compte en premier. Le REER/FERR est à mi-chemin. Il grandit en eaux calmes en grande proportion mais toute somme qui doit être sortie du REER/FERR affronte l'hiver fiscal. Au début de la vie du FERR, on DOIT retirer un certain minimum de quelques %. Puis cela s'intensifie. Cette séquence constitue les coins du puzzle. Le taux marginal est "roi". Qui? On continue avec les bords. Le taux marginal d'impôt est le pourcentage d'impôt que vous débourserez si vous faites un revenu de 1$ de plus par rapport à votre déclaration de revenus. Au Canada, nous avons des "paliers" d'impôts et plus nos revenus montent plus le pourcentage est élevé. Très bien. Quel est votre taux marginal. J'ai fourni un tableau en 2022 plus bas pour vous aider. (Gracieuseté de Desjardins, sur internet) Partez de vos dépenses durant la retraite, disons $50,000. Additionner les impôts en utilisant la colonne taux effectif, disons un bon 25% soit $12,500. Vous avez besoin de $62,500 avant impôts, disons $65,000. Votre taux marginal d'impôt (colonne verte) est de 37%, disons 40%. La règle no 2 du casse-tête est de continuer avec les bords. Avec le décaissement, il s'agit de garder votre taux marginal d'impôt aussi constant que possible sur les 20-30 prochaines années à partir du moment de votre retraite. De cette façon, vous minimiserez l'ensemble des sommes qui iront à l'impôt sur la période. Vous voulez vous convaincre du bien-fondé de l'approche? Prenez un crayon et faites la comparaison en utilisant des données aussi près de votre situation. Il vaut mieux souffrir un peu tout le temps. Il vaut mieux être fourmie que cigale. Mais, tout n'est pas dit encore! On termine le casse-tête avec patience. Si vous voulez niveler votre taux marginal, il vous sera utile de niveler vos revenus annuels. Vous avez de nombreux outils mais il faut jouer d'astuces. Votre rente du Québec peut débuter à 60 ans avec une rente réduite mais peut être repoussée à 70 ans avec un montant annuel plus élevé qu'à 65 ans. La rente de la Sécurité de la vieillesse peut vous être versée à l'âge de 65 ans mais reportée jusqu'à 70 ans pour une rente annuelle supérieure. Vous pouvez ajuster les retraits d'un FERR au-delà des minima. Vous pouvez même commencer à retirer de votre REER un peu plus tôt que prévu. Vous devez aussi tenir compte que la rente de la Sécurité de la Vieillesse est fonction de vos revenus et peut se voir réduite si vos revenus s'élèvent trop. Vous devez tenir compte aussi de la rente payée par le régime de votre employeur (si cela est le cas). Il se peut que vous changiez de style de vie en cours de route. Bon... vous pensez "jeter la serviette", c'est trop compliqué... Attendez. Pour quelques dollars, vous pouvez obtenir réponses à vos questions. Votre plan financier durant la retraite. Il existe des logiciels de planification financière plus ou moins sophistiqués pouvant vous aider à anticiper la croissance de votre patrimoine au fil des années et cela, jusqu'au décès. L'exercice peut être simple et rapide si vous avez vos derniers relevés mensuels de comptes et un budget des revenus et dépenses annuelles représentatif de votre situation. À ce point-ci, les logiciels que j'ai utilisés dans le passé ne sont plus disponibles et maintenus à jour. Je suis à la recherche d'une alternative facile à utiliser et peu dispendieuse. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche.
- 1) Le chemin de la prospérité vers l'autonomie financière.
Vous êtes un épargnant et désirez devenir financièrement autonome. Vous désirez administrer vos placements de façon autonome, sans l'aide d'un conseiller, avec assurance, obtenir une performance plus que raisonnable et en toute paix d'esprit? Ce blog peut vous y aider. Je partage mon expérience bénévolement, sans détour et sans FRAIS. Je ne vous demande rien en fait. À l'opposé, je partagerai tout avec vous: ma politique de placement en détail, le "quoi", le "comment", le "pourquoi" et le "quand". Vous y verrez mes choix et les résultats obtenus depuis longtemps. Vous avez une question? Si je peux faire un pont avec mon expérience, je partagerai mes idées avec vous. Vous n'avez pas à accepter ou refuser mes idées. Vous pouvez les utiliser si vous voulez et dans la mesure qu'il vous plaira! Qui suis-je: un investisseur informé avec plusieurs années d'expérience. Qui suis-je? Tout d'abord, clarifions certains points: a) je ne suis pas un conseiller financier b) je ne suis pas un planificateur financier c) je ne suis pas un courtier d) je ne suis pas un comptable e) je ne suis pas un fiscaliste. Cependant, je navigue bien dans toutes ces fonctions et fait le nécessaire par moi-même et pour moi-même à titre d'investisseur. Pour tout vous dire, je suis un investisseur chevronné. Pour quelles raisons suis-je capable de vous aider ? J'ai une longue carrière derrière moi. J'ai dirigé cinq entreprises en qualité de leader principal: grandes entreprises, petites entreprises, publiques, privées et parapublique. J'ai aussi siégé à de nombreux conseils d'administration. J'ai régulièrement conçu, revu, ajusté et mise en oeuvre des stratégies d'entreprises. J'ai signé des états financiers régulièrement, participé à des financements, dirigé au quotidien des opérations et du personnel. Je possède une petite entreprise. J'y ai appris à faire moi-même la comptabilité et la fiscalité (et j'ai suivi des cours à ces sujets afin de développer mes aptitudes). Par-dessus tout, je m'intéresse au domaine de l'épargne et de la finance depuis plus de vingt ans à titre personnel et particulièrement à fond depuis 2007 (à raison de plusieurs heures par jour). Toutes les actions dont je vais vous parler, mon approche, mes choix, mes succès, mes échecs, je les ai faits ou je le fais présentement. Je suis fortement motivé parce que ce sont "mes" investissements! Qui êtes-vous? Je connais certains d'entre vous personnellement. Cependant, pour la plupart, je ne sais rien de vous. Voici comment je vais m'y prendre pour vous décrire. Nous sommes tous humains. De ce fait, typiquement, nous agissons en général de façon "raisonnable" et de façon "rationnelle". Si nous avons un penchant, nous favorisons le côté "raisonnable": c'est rapide, suffisamment sur et cela nous a bien rapporté dans le passé. C'est moins difficile que d'être pleinement "rationnel". Par ailleurs, étant humain, nous sommes enclins régulièrement à des erreurs. Nous avons des "biais". Nous nous permettons d'être "irraisonnables" également! Et même, "irrationnels". Je vais donc penser à vous en vous situant dans la zone "raisonnable" et "rationnel". Pour être franc, il faudra aller dans la zone "rationnelle" sérieusement de temps à autres. Il vous faudra un crayon, une calculette, idéalement un chiffrier (être capable de l'ouvrir sur votre ordinateur et lire le contenu). C'est comme une auto: si vous désirez qu'un chauffeur conduise votre auto, très bien, payez-le, mais si vous désirez conduire vous-même, il faudra développer des notions de conduite "pratico-pratiques" et conduire prudemment. En résumé, vous n'avez pas besoin d'être autonome en partant. Nous allons cheminer. Si vous avez un i-Phone, il y a une calculatrice facile d'usage. Si vous tournez votre téléphone à l'horizontal, vous aurez plusieurs fonctions. La fonction x puissance y est au cours de votre succès. Vos alliés principaux. Je vais peut-être vous surprendre mais vos principaux alliés pour devenir autonome sont le temps, les rendements composés via une bonne politique de placement, de la patience, de la persévérance, un peu de discipline et un bon "estomac". De tous ces éléments, je vais fournir le second article. J'aimerais bien vous aider avec les autres éléments mais ils dépendent surtout de vous. Cependant, je vous expliquerai pourquoi, ces éléments contribueront à votre autonomie et à votre succès comme investisseur. Premier pas: ouvrir un compte de courtage à escompte. Être autonome implique que vous fassiez vous-même les transactions d'achat et de vente de vos placements. Ceci se fait à l'aide d'un compte de courtage à escompte. Choisissez la voie simple: vous faites sans doute affaire avec une banque canadienne ou Desjardins alors choisissez le courtage à escompte qui y est associé: Disnat, Scotia i-Trade, Pro Investisseurs, RBC Placement en direct, etc. Il y a deux façons: vous allez en succursale et ouvrez vos comptes avec un employé de l'institution ou encore vous le faites par internet dans le confort de votre foyer. Préparations: ayez votre passeport valide, votre permis de conduire ou acte de naissance. Ayez aussi les informations sur votre compte en banque/chèque (qui sera lié au compte de courtage pour faciliter les transferts d'argent). Faites un pdf de qualité de votre passeport, soit les deux pages importantes, et de votre permis de conduire ou acte de naissance. Finalement retracez le formulaire W8-bin sur internet et remplissez-le préalablement. Vous êtes un "beneficial owner resident of Canada" dans ce formulaire. Faites un bon pdf. Vous bénéficierez ainsi des avantages du traité fiscal entre le Canada et les États-Unis pour vos titres américains. Vous désirez ouvrir: un compte "ordinaire", un compte REER et un compte CELI, ce qui demandera trois formulaires. Si vous procédez par internet, assurez-vous d'utiliser les formulaires appropriés. Dans les deux approches, assurez-vous de conserver une copie des formulaires que vous avez signé par prudence. Note: par internet, on expédie les formulaires par internet ET ceux signés par la poste. Des difficultés: vous pouvez toujours appeler une personne auprès de votre courtier à escompte. Son travail consiste à vous assister (jamais vous conseiller des placements) concernant la plateforme. Il faut prévoir quelques semaines avant de pouvoir accéder à ses comptes. Une fois en place, débuter lentement: faites un transfert de $1,000 de votre compte chèque vers votre plateforme en suivant les indications plus loin. N'hésitez jamais à demander à votre courtier de vous aider afin de vous familiariser avec le site. De plus explorer les différents outils de formation. Allez à votre rythme, rien ne presse. Deuxième pas: procédez à un achat dans votre nouveau compte de courtage. À première vue, les fonctionnalités de votre plateforme peuvent vous laisser perplexe. Sachez que vous pouvez toujours appeler le personnel de support pour vous aider. Quelques fois, nous avons un proche qui est familier et peut nous aider au début. Le premier geste est de faire un virement de fonds depuis votre compte bancaire (celui que vous avez indiqué dans les formulaires d'ouverture) vers votre compte non-enregistré. Vous trouverez sans doute "VIREMENTS DE FONDS" et cliquez! Suivez les instructions avec attention. Vous aurez peut-être besoin de votre mot de passe de négociation. Voilà! Avec le deuxième geste, vous achetez un titre. Il faut comprendre qu'on doit faire un petit calcul préalable, soit de déterminer combien d'unités ou d'actions on peut acheter avec le 1,000$ en question. Localisez d'abord la case RECHERCHE et y insérer les trois lettres suivantes XIU. Il s'agit du symbole du titre, son "ticker". Vous ouvrirez ainsi la page sommaire de ce produit. Au moment d'écrire ces lignes, le prix était de 31.69$ par titre. Donc vous pouvez acheter 31.55 titres par calcul. MAIS, on ne peut acheter des fractions de titres et il faut prévoir les frais d'achat, exemple 6.95$. Bref, vous allez acheter 30 unités de ce fonds. Trouvez le bouton NÉGOCIER et lancez la procédure pour acheter 30 "actions" et suivez les instructions. Achetez avec un ORDRE AU MARCHÉ, ce qui vous simplifiera la vie. Prenez en note, le numéro de confirmation une fois la transaction complétée. Voilà! Vous venez d'acheter un fonds indiciel i Share XIU qui regroupe 60 grandes sociétés canadiennes listées sur le Toronto Stock Exchange. Il faut attendre deux jours pour que le tout soit formalisé par un avis d'exécution, un document que vous trouverez également sur la plateforme et qui vous donnera tous les détails. Obtenez une copie de cet avis pour vos dossiers, car c'est "super" important de constituer de bons dossiers historiques de vos transactions. Troisième pas: procédez à trois autres achats. À ce point-ci, j'aimerais commenter toute l'importance de votre achat XIU. Mais auparavant, considérez compléter votre stratégie de calibre mondial avec l'achat de 2,500 $ du fonds indiciel XSP suivi de 1,000 $ du fonds indiciel XEF et finalement 500 $ du fonds indiciel XEC. Suivez les mêmes techniques pour ces achats en calculant préalablement le nombre d'unités à acheter avant de "passer vos ordres". Ces dernières étapes me permettront de commenter une stratégie qui s'appuie sur une solide diversification et procure des rendements similaires à ceux des bons gestionnaires de portefeuille. Je souligne les proportions choisies de façon délibérée. XIU à raison de 20%, XSP à raison de 50%, XEF à raison de 20% et finalement XEC à raison de 10%, total 100%. Avec XIU, vous devenez propriétaire de 60 belles entreprises basées au Canada. Avec XSP, vous investissez dans 500 grandes entreprises américaines basées au États-Unis et qui, pour un grand nombre, "irradient" même dans le globe. Avec XEF, vous devenez proprio de 1,500 entreprises localisées en Europe, en Asie (Japon) et en Australie. Avec XEC, vous investissez dans plus de 1,500 entreprises des marchés émergents. Si vous désirez investir "à long terme", par exemple au sein de votre REER en vue de votre retraite dans 20 ans, 30 ans ou même 40 ans et que vous désirez "garder les choses simples" et parfaitement raisonnables, voici une stratégie qui vous procurera des rendements comparables aux grands gestionnaires de fonds tout en gardant les risques que vous prendrez en échec. Dans cette stratégie, vous achetez "pour toujours", périodiquement, patiemment et vous continuez de vaquer à vos occupations tout en dormant tranquille. Plus tôt, je vous avais expliqué le COMMENT faire, maintenant je viens de vous expliquer le QUOI faire. Il est temps de vous expliquer le POURQUOI, mais il me faut définir certaines notions. Qu'est-ce que le rendement? Si vous aviez investi la somme de 5,000$ ci-dessus le 31 décembre d'une année quelconque et que, un an plus tard, soit le 31 décembre suivant, vous aviez un montant de 5,400$, vous auriez réalisé un gain de 400$ soit 8% de 5,000$. Votre rendement annuel serait de 8%. Si vous faites un rendement à nouveau de 8% l'année suivante, vous aurez 5,832$. Notez-le $432 de plus. C'est l'effet de "l'intérêt composé" ou réellement "le rendement composé". Plus concrètement, si vous aviez investi 5,000$ suivant la stratégie XIU/XSP/XEF/XEC dans les proportions mentionnées ci-dessus, le 31 décembre 2012 et que vous les aviez "oubliés", vous auriez un montant de 12,279 $ le 31 décembre 2022, soit 10 ans plus tard. Votre rendement annuel aura été 9.4% par année "composé". Pour faire ce calcul, j'ai utilisé les "fact sheets" des 4 fonds indiciels en question sur internet et trouvé que les rendements sur 10 ans furent de 8.18%, 11.34%, 7.20% et 4.28% pour les 4 fonds dans l'ordre. Ceci aurait donné des montants de 2,195 $ pour XIU -- 7,319 $ pour XSP -- 2,004 $ pour XEF --760 $ pour XEC. Il n'est pas étonnant que le rendement de tout ce placement soit 9.4% composé pour le portefeuille. Pour faire ces calculs, utilisez x puissance y sur votre téléphone ou encore VC dans Excel. Plus important encore, sachez que le rendement des entreprises canadiennes sur une longue période de temps, disons 30 ans fut de 8.3% composé par année. Durant la même période, le rendement du marché américain fut de 10.0% par année. Je tiens ces données des célèbres graphiques ANDEX de MorningStar, que je partagerais bien avec vous maintenant, mais que les droits d'auteur m'empêchent de faire. Vous pouvez les acheter si vous voulez. Réconfortant pour ce qui est du Canada et des États-Unis, durant toute période de 20 ans entre 1950 et 2013, il n'est jamais arrivé une situation ou un investisseur a perdu des fonds par rapport aux montants investis. Si vous êtes un investisseur "à long terme", tout ceci devrait vous donner à réfléchir. D'autant plus, que pour de petits investisseurs comme vous et moi, il vous sera très très difficile de trouver de meilleures occasions d'investir avec des rendements à ce niveau PENDANT une période de 30 ans. Si vous détenez vos placements dans un compte de courtage à escompte, votre courtier fera pour vous le calcul du rendement de vos placements à toutes les années pour la dernière année de même que pour les années précédentes. La volatilité est le prix à payer pour obtenir de bons rendements. J'ajouterais qu'il faut "avoir l'estomac" pour la supporter. J'ai débuté les cotisations à mon REER en 1979. À ce jour, j'en suis à deux ans de devoir le transformer en FERR et d'être obligé de faire des retraits minima par année. On parle présentement d'une période de 44 ans. J'ai obtenu un rendement composé de 8.4% par année en moyenne. Je suis assez content de ce rendement car pour les vingt-cinq premières années, j'ai dû adhérer au régime de mon employeur et bien que les produits étaient excellents, les frais étaient environ 5 à 10 fois plus élevés que la stratégie discutée plus tôt. Croyons-moi (faites le calcul sur 44 ans), ces frais sont énormes comparés à ceux d'aujourd'hui et le montant de mon REER serait de beaucoup supérieur. Durant cette période de temps, les 42 rendements annuels pris individuellement, n'ont pas été toujours aux alentours de 8%. Ils ont varié typiquement de moins 25% à plus 35% avec quelques années dans les + ou - 45%. Vous avez bien lu. Ceci n'a pas ébranlé ma confiance en la stratégie de placement. Des crises, il y en aura toujours. Il faut comprendre que parce la Covid sévit, toutes les compagnies de la terre ne perdent pas leurs valeurs instantanément. La plupart de ces sociétés se sont adaptées et même dans certains cas, ont su profiter. Un 2,500$ investis dans les entreprises américaines le 29 juillet 2019 par exemple, verra sa valeur baissait à 2,269$ le 11 mars 2020 au début de la Covid. Mais le 5 janvier 2021, ce placement vaut 3,084 $ et le 10 février 2023, ce même placement vaut 3,385 $, soit 35% de plus qu'en 2019. (en gros 35% sur 3 ans). Pourtant durant cette période de temps, on parle d'une crise mondiale sérieuse impliquant des microbes qui tuent les humains et qui ralentit toutes les économies. La nature humaine et notamment la peur est l'élément dont on ne parle pas assez dans la gestion de son portefeuille de placements. Je partage une confidence. À l'été 2020, une professionnelle de la santé voyant son portefeuille de quelques millions de $ fonde comme glace au soleil, ne tient plus en place et demande à son courtier de liquider ses placements en actions. Elle attendra plusieurs mois avant de revenir dans le marché alors que "le marché" entre temps est carrément "remonté". Elle a raté l'ascenseur étant resté "liquide/comptant". En rachetant des titres, elle devra se résoudre à posséder beaucoup moins de ceux-ci qu'auparavant. Elle aurait pu "ne rien faire" et être aujourd'hui plus riche que jamais. Durant la même période, un investisseur, déjà investi à 100 % dans les marchés, emprunte sur marge, achète les mêmes titres que la professionnelle vendait, attend quelques mois et dégage un profit NET de plusieurs centaines de milliers de $, en plus de ne pas avoir touché aux titres qu'elle possédait préalablement. La première a paniqué, la seconde avait l'estomac et, même, a flairé une occasion circonstancielle qui ne se produit qu'aux dix ans. Bref, pour accéder à des rendements respectables, il faut absolument comprendre que sur une longue période, la valeur journalière de son portefeuille variera substantiellement. Mais, comme on compte retirer ces fonds dans 25 ans ou plus, cela nous est parfaitement égal compte tenu que nous sommes proprio de plusieurs excellentes sociétés. En fait, il y a peut-être des occasions d'achat... La diversification est votre gage de tranquillité. Avec le portefeuille discuté plus tôt, vous participez aux profits de milliers d'entreprises. Les profits d'une entreprise sont à l'origine de l'accroissement de sa valeur au cours du temps, qu'elle soit listée sur une bourse ou pas. Avec près de 8 milliards d'êtres humains qui cherchent constamment à améliorer leurs standings de vie, vous pouvez être rassurés que les entreprises seront là et travailleront "très fort" au cours des prochaines décennies pour gagner leurs faveurs. Avec une diversification d'entreprises (plusieurs milliers d'entre elles), vous ne dépendez d'aucune d'entre elles en particulier pour l'avenir de vos placements. Vous dépendez de l'ensemble de celles-ci toutefois. Vous dépendez de l'intérêt des 8 milliards de personne. Vous prenez le pari que ces personnes voudront consommer et améliorer leur sort. On peut raisonnablement "lire leurs intérêts". Ils ont besoin de se vêtir, de se nourrir, de se soigner, de voyager, d'un toit, la liste est infinie.... C'est en étant confiant dans cette hypothèse qu'on peut bien dormir. La diversification est la clé et la pierre angulaire de cette stratégie d'investissement. Les rendements viendront comme la conséquence logique et indubitable. Les profits seront au rendez-vous via la compagnie X ou via la compagnie Y. Mais peu importe, vous possédez tout l'alphabet. Les indices boursiers sont vos amis! Qui ne connait pas le fameux indice Dow Jones? C'est le plus vieil indice mais moins utile maintenant. L'indice Standard&Poor 500, le SP500, quant à lui capture la valeur boursière des 500 plus grandes sociétés américaines à tout moment et est sensé vous donner également une bonne idée de l'ensemble des compagnies oeuvrant aux des États-Unis. Le 31 décembre 1992, l'indice SP500 valait 436$ et 30 ans plus tard, le 31 décembre 2022, il valait 4,090$. Ceci équivalent à un rendement annuel composé de 7.75 % par année. En plus, et non capturé par cet indice brut, il faut ajouter environ 1.55% par année en dividendes que ces sociétés ont généreusement donné aux actionnaires. Total = 9.3% par année "composé". Si vous aviez placé 436 $ d'économie à la fin de 1992 et aviez laissé "percoler le tout", vous auriez à ce taux, 6,282 $ à la fin de 2022. Vous ne pouvez pas "acheter" l'indice SP500 MAIS vous pouvez acheter le fond "indiciel" XSP, qui a pour mission d'imiter les rendements de l'indice en question, incluant les dividendes. De la même façon, le fonds "indiciel" XIU imitera les rendements de l'indice SP60, lequel capture la valeur boursière des 60 plus grandes entreprises canadiennes. Vous aurez compris que les fonds indiciels XEF et XEC font de même mais avec les indices MSCI EAFE IMI (Europe, Asie, Far East) et MSCI EMERGING MARKETS (Marchés émergents). J'ai une mauvaise nouvelle et une bonne nouvelle, pour vous. Sur UNE LONGUE PÉRIODE COMME 30 ANS, peu ou pas de petits investisseurs comme nous ont réussi à battre les rendements des indices en choisissant par eux-mêmes les titres des sociétés dans lesquelles ils croyaient faire mieux. Désolé, nous avons un plafond de verre avec notre stratégie XIU/XSP/XEF/XEC. Voyez-vous, nous n'avons pas accès à des ressources comme la Caisse de dépôt au Québec ou Teacher's en Ontario, avec ses centaines d'employés qui étudient, optimisent, recherchent, analysent, etc. un grand nombre d'occasions d'investir à travers le monde. La bonne nouvelle est que nous pouvons amener le plancher très, très, très près du plafond! Nous avons accès aux rendements des indices en détenant les fonds indiciels. L'autre bonne nouvelle est que même des "pros" ne font pas mieux que nous! Alors pourquoi s'en faire avec eux. En prenant un frais de gestion de 1% ou 2% par année, c'est plutôt normal, qu'avec un tel handicap en partant, toute leur science et toutes leurs connaissances n'arrivent pas à trainer ce boulet et courir plus vite que les indices. Par comparaison, le frais de gestion de XSP est de 0.1%. Rassemblons les éléments de notre histoire maintenant. Une politique de placement simple et performante. En résumé, nous avons développé une politique d'investissement dont les caractéristiques sont: a) simplicité avec seulement 4 fonds indiciels. b) diversification mondiale immédiate qui constitue la base de gestion des risques. c) des rendements très respectables à la hauteur des "pro" sans y mettre tous les efforts de recherche. Des rendements qui vont suivre les rendements des indices les plus probants de la planète. d) des proportions Canada/États-Unis/Europe/Asie en lien avec le potentiel de croissance de l'humanité qui nous permettent de participer à une économie que nous connaissons bien (CA), une économie sans conteste supérieure (É-U), une économie grande et mature (EU) et une économie Émergente. Ce sont là les raisons à la question POURQUOI et qui est le dernier élément qu'il nous fallait discuter afin d'être un investisseur AUTONOME financièrement. À ce point-ci, le lecteur pourrait bien être intéressé par la marche à suivre pour progresser vers l'indépendance financière. Ceci fait l'objet d'un autre chapitre sur le présent site. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je présente mes idées et mes placements pour vous aider à réfléchir et développer votre propre approche.











