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  • 180) Localiser ACCENTURE PLC à l'extérieur du REER est préférable.

    ACCENTURE PLC m’a joué un petit tour! ACN est une belle société présentant de nombreux attributs pour se qualifier dans la politique de placement.  Mais sa véritable identité m’a échappé.  Il y a donc possibilité de corriger le tir.  Il est préférable de localiser ACN dans le portefeuille ordinaire afin de ne pas perdre les « retenues fiscales » à la source de 15% sur les dividendes de ACN.  Dans un REER, ces retenues sont perdues à jamais mais dans un compte ordinaire vous les récupérez lors de votre déclaration annuelle comme un crédit aux impôts dus. Le PLC dans le nom de ACN est l’abréviation de Public Limited Company.  Voici quelques caractéristiques clés d’une PLC. (a) Responsabilité limitée : Les actionnaires ne sont responsables qu’à hauteur de leurs apports. (b) Capital minimum : Un capital minimum de 50 000 livres sterling est requis. (c) Actions : Les actions peuvent être vendues et négociées publiquement, souvent cotées en bourse. Cela ressemble beaucoup aux sociétés anonymes (SA) dans le système juridique français. Ma première réaction a été de la considérer comme une Britannique.  En vertu du traité fiscal entre notre pays et la Grande Bretagne, aucune retenue fiscale n’est pratiquée lors du paiement d’un dividende en faveur d’un actionnaire canadien. Toutes les britanniques arborent le « PLC » dans leurs noms.  Il est donc intéressant de les localiser dans un REER en premier lieu, si cela est possible. Mais ACN n’est pas britannique!  Elle est basée à Dublin (et non Belfast), soit dans la République d’Irlande (et non en l’Irlande du Nord).  Pour compliquer la situation, elle est transigée sur New-York en USD.  Elle est par ailleurs partie prenante de l’Union Européenne et sa monnaie est l’Euro et non la livre sterling. Dans un REER, la retenue fiscale américaine de 15% d’un dividende d’une société américaine ou britannique n’est pas prélevée et on s’en réjouit.  Mais la retenue irlandaise de 15%, quant à elle, est sans pitié!  Elle vient réduire le maigre dividende annuel d’environ 1.5% de la valeur de l’action de ACN. Bon 15% de 1.5% c’est peu, soit 0.2%.  Mais pourquoi ne pas garder ces sous pour nous. Pour corriger, on vend ACN localisé dans son REER et on achète d’autres titres avec le produit (toujours dans son REER). Lorsque possible on rachète ACN dans un compte ordinaire.  Naturellement, il faut de nouvelles économies pour cet achat.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. P.S. La Grande Bretagne inclut l'Angleterre, l'Écosse et le Pays de Galles. Le Royaume Uni de la Grande Bretagne inclut la Grande Bretagne et l'Irlande du Nord. Question. Connaissez-vous les capitales de ces pays?

  • 175) L'angoisse du profit

    Mon cœur voudrait te garder mais ma tête me dit de te quitter… Dans ce Post, un beau problème mais « angoissant ». Il s’agit de « prendre profit » ou « pas ». Dans certaines circonstances, il est opportun et avantageux de vendre les actions d’un titre particulier de la politique de placement.  Cette situation est rare mais existe présentement avec la compagnie pharma, ELI LILLY and Co.  (LLY). On prononce « i-laille-lilaille ».  Cela fait très féminin, ne trouvez-vous pas? Surtout à côté du robuste MERCK de la même industrie. Soyons clair, comme épargnant, je suis réticent à vendre « en partant » voire « allergique à vendre ». Pourquoi? Je prends un grand soin à sélectionner les entreprises du portefeuille de sorte que je peux les oublier pour plusieurs années. Elles vont bien se comporter. LLY est une pharma qui a été achetée dans le cadre d’une diversification au sein d’un groupe de pharmas où se trouve une douzaine de sociétés de cette industrie dans la politique de placement. LLY a tous les attributs d’une belle compagnie avec ses avantages concurrentiels, sa gestion exemplaire du capital, ses produits, ses brevets, ses activités mondiales, sa vaste expérience, etc. Mais sa situation m’angoisse!  Présentement, LLY est surévaluée par les marchés boursiers.  Des gens paient plus de 900 USD pour acheter une action de LLY alors que sa Juste Valeur Marchande est estimée par MorningStar à 580 USD.  Au cœur de cette évolution se trouvent les médicaments Mounjaro (pour le diabète) et Zepbound (pour l’obésité et l’équivalent du très annoncé Ozempic de NOVO, commanditaire des Olympiques). Lisez le rapport, c’est révélateur. Le ratio Cours / Bénéfices des derniers douze mois de la compagnie quant à lui est de115.  C’est-à-dire qu’il faut payer 115 USD pour acheter 1 USD de profits annuels.  C’est un peu comme un placement qui rapporte moins de 1% par année… sauf que, en plus, vous pourriez voir votre « principal » se dégonfler à tous moments. La bourse entière opère typiquement dans une fourchette de Cours/Bénéfices entre 10 et 20 (ce qui revient des placements de 10%-5% par année, l’inverse arithmétique de 10 et de 20). MorningStar donne 1 étoile à LLY.  Selon le filtre de recherche de mon courtier, il n’y a que 26 compagnies dans cette situation parmi l’univers de MorningStar.  LLY est parmi les plus sociétés les plus « surévaluées » de la planète. Qu’est-ce qui explique la situation? Les personnes qui achètent des actions LLY présentement sont très très optimistes quant à l’avenir de LLY et de ses médicaments phares.  On parle d’un effet de horde, d’entrainement des investisseurs par les autres investisseurs dans une course ou ils craignent de rater l’avion.  C’est le « momentum ». Si tout le monde achète des tulipes, le prix des tulipes va monter. Pour justifier un prix si élevé (par rapport aux alternatives en termes de placements ailleurs), il faudra que les profits annuels de LLY se multiplient rapidement par 6 à 8 fois :  tout un mandat!  Voici des éléments qui sont ignorés présentement concernant LLY : le prix des médicaments qui vont fatalement baisser, le coût trop élevé et inacceptable pour plusieurs clients qui finalement ne les achèteront pas, la concurrence éventuelle au-delà de celle de NOVO, la capacité de tolérer un médicament qui donne la nausée entre autres et les enjeux de sécurité à long terme. Que faire dans les circonstances? Voici trois options : (A) tout vendre pour encaisser ce gain en capital quelque peu « fictif », quitte à racheter plus tard lorsque les choses concernant l’avenir se seront précisées et notamment lorsque les profits auront augmentés ou (B) vendre une partie (la demie peut-être) afin de prendre une partie des profits tout en reconnaissant que la présente analyse de la situation peut être faillible et mal prévoir l’avenir ou (C) ne rien faire. J’ai opté pour (B) et ai placé LLY sous observation.  Je reste cependant anxieux… MON RAISONNEMENT : (a) en aucun moment le coût d’achat PASSÉ de LLY ne doit être un facteur décisionnel (sauf pour calculer ses impôts) (b) c’est à cause du moment PRÉSENT ou le prix du titre sur le marché est surévalué que s’enclenchent une réflexion et une révision, un signal d’alarme (c) c’est surtout le FUTUR des profits de LLY et indirectement le prix de l’action dans l’avenir qui justifie la décision de conserver ou vendre, dans ce cas-ci, vendre. Par ailleurs, voici une autre technique de réflexion qui est utile : l’inversion.  Que se passe-t-il si on ne vend pas et que le prix de l’action chute? Alors on doit comprendre que nous n’avons rien perdu.  Nous avons peut-être renoncé à une occasion de profiter mais nous n’avons rien perdu.  De plus, en ne faisant rien, dans le cas d’un compte imposable (ordinaire) nous évitons le paiement immédiatement de l’impôt sur le gain en capital et ces sous qui autrement sortiraient de notre compte, restent alors disponibles pour d’autres occasions intéressantes.  Notons, qu’un jour ou l’autre, il nous faudra payer les impôts sur les éventuels gains en capital de LLY mais en attendant, en ne faisant rien, on diffère cet évènement coûteux. Grande conclusion : en vendant une partie des actions de LLY, nous épousons la thèse que les profits futurs de LLY ne justifieront pas entièrement le prix de l’action donné par le marché aujourd’hui.  Nous voyons ainsi LLY moins pour ses vertus de diversification du portefeuille et plus comme une occasion de s’enrichir à cause d’évènements et de circonstances particulières, la surévaluation. À ce sujet, je vous invite à relire le Post 149 ou je discutais de l’inverse : des circonstances entrainant une sous-évaluation.  Les concepts sont similaires même si l'angle d'attaque est diamétralement opposé.   Note : à compter du 25 juin 2024, le taux d’inclusion du gain en capital n’est plus 50% mais 66 2/3%. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 174) Introduction d'une nouvelle industrie au portefeuille.

    Voici comment je procède pour introduire une nouvelle industrie.  Dans ce Post, j’explique les étapes d’analyses qui conduisent à introduire (ou refuser) une nouvelle industrie dans le Portfolio.  À la base, n’oublions pas que la diversification est la pierre angulaire de la stratégie d’investissement . Donc une nouvelle industrie solide dont les sociétés satisfont les critères de la politique de placement est bienvenue de facto. De plus, comme tactique, la politique accueille par design les deux-trois-quatre plus grands joueurs de cette industrie comme moyen de réduire les risques qui surviendraient autrement en ne choisissant qu’une seule compagnie de ladite industrie. L’industrie de présent Post est celle des contracteurs de la défense des pays/gouvernements. C’est un choix qui pourrait soulever controverses.  Comme investisseur, on peut s’abstenir.  À l’inverse, on peut admettre que la défense d’un pays est nécessaire et que l’armement est souvent un outil de dissuasion tout autant que de défense physique.  Il y a beaucoup de profits dans ce domaine et le secteur n’est pas près de s’évaporer de sitôt. L’idée originelle d’examiner ce domaine me provient d’un article dans la revue TheEconomist sur cette industrie et de la lecture du nouveau livre « Why War » de Richard Overy. En première étape, il est facile de lister les principaux joueurs à partir de l’article de la célèbre revue.  En photos plus bas, retrouvez le nom des principaux participants, leurs ventes en 2023 et leurs capitalisations boursières. En bref, on comprend que les contrats d’entretien à long terme (pensez aux avions F-35 dont la fourniture et l’entretien s’échelonne jusqu’à 2060), le lien de confiance avec les pouvoirs publiques et le haut savoir requis sont de grandes sources de revenus stables pour ces firmes.  Il est difficile d’entrer dans cette industrie pour un nouveau joueur. Elles participent bien sûr à différentes activités d’armement et crucialement, à de la recherche et développement.  Au fil des dernières années, de nouvelles tactiques se sont développer comme l’usage de drones, de technologies à distance, sur le terrain, etc. et ces joueurs entendent bien y participer. Cependant, de petites sociétés, plus agiles et rapides se taillent une place. Je n’ai pas analysé ces petites sociétés. Acheter des actions des sociétés de cette industrie, c’est également acheter les aléas de la politique des gouvernements, des budgets de la défense, de la bureaucratie, du lobbyisme, des évènements mondiaux (la géopolitique).  Bref, on retrouve des risques nombreux et imprévisibles. Ces sociétés opèrent dans un marché de type monopsone (un seul acheteur). En deuxième étape, la lecture des rapports MorningStar est nécessaire.  Elle permet d’évaluer ces sociétés au regard des critères comme leurs avantages concurrentiels, la qualité de l’allocation du capital de la gestion des dirigeants, la capitalisation boursière, les catégories de commerce et leurs façons de gérer leurs activités, etc.  Tous ces attributs (voir les Posts précédents) sont quantifiés et sont aisément disponibles pour un lecteur patient dans les rapports. En général, les joueurs de cette industrie se qualifient aisément aux critères choisis par le présent Blogue.  Je retiens ici quelques commentaires de cette lecture. Lockheed Martin (LMT) passe haut la main tous les critères de sélection et sert le plus grand client au monde. Northrop Grumman (NOC) se qualifie également et est à rabais en plus. BAE Systems (BAESY comme ADR sur New-York) est britannique et a le vent dans les voiles. RTX Corp (RTX) est le proprio de Pratt Whitney et, de ce fait, diversifiée avec la défense et des clients commerciaux civils également. Boeing (BA) bien connue de tous et rencontre des difficultés présentement. L’avenir est incertain mais un nouveau dirigeant est aux commandes. La question est à savoir si la société souffre d’un cancer ou d’une infection.  Bien que j’aimerais voir BA au portefeuille, je vais suspendre la décision quelques temps.  La française Thales (THLLY comme ADR) est également diversifiée civil/défense. Un point d’intérêt est la possibilité qu’Airbus en fasse l’acquisition. Finalement, Rheinmetall (RNMBY comme ADR) est le principal fournisseur de défense allemand. Présentement, fortement à rabais. La société est bien positionnée pour jouer un rôle critique en Europe compte tenu des menaces de l’Est. En bref, ces six sociétés (excluant Boeing) prises collectivement sont de belles additions au portefeuille, bien qu’optionnelles. Elles font partie des principaux indices comme SP500, FTSE100, CAC et le DAX.  Si vous suivez la politique des « 4X », vous en êtes déjà propriétaire. La question importante est la proportion à prendre au sein du portefeuille. En général, le « sweet spot » est d’un quantum par société.  Néanmoins, on doit reconnaitre que LMT, NOC, BAESY et RTX s’accaparent de la part du lion en termes de revenus.  Par simplification, on peut donc ignorer THLLY et RNMBY.  Ceci ramène les achats à 4 quanta, une proportion qui me plait davantage intuitivement. Bien sûr, la capacité d’épargne annuelle d’un épargnant peut être déterminante.  Notamment, une personne peut ne pas posséder déjà toutes les actions des sociétés listées dans la politique de placement. En effet, investir dans ces 4 sociétés, c’est également renoncer à investir dans d’autres sociétés différentes qu’on ne possède pas.  Il y a matière à jugement.  Par exemple, on pourrait investir deux quanta au lieu de quatre.  Ou encore prendre quelques années pour acheter les 4 titres au moment où vous tentez d’acheter d’autres titres absents de votre portefeuille. L’important est que toutes les économies présentes ou futures trouvent refuge vers de bons placements diversifiés avec jugement et soient « au travail » le plus tôt possible. Lorsque la décision est prise d’aller de l’avant et qu’on a les sous, on se rappelle que le « timing » est « maintenant », on passe à l’action.  Il n’y a pas lieu d’attendre un moment favorable au regard des évènements/marchés/géopolitique. Cela serait peine perdue.  J’ai procédé immédiatement.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 166) Fractionnement des actions de NVIDIA et de CANADIAN NATURAL RESOURCES.

    NVDA et CNQ fractionnent leurs actions.   Dans le cas de NVIDIA, il s’agit d’un ratio de 10 nouvelles actions pour une « ancienne » action.  Dans le cas de Canadian Natural Resources, il s’agit d’un ratio de 2. Pour ceux qui ont adopté la politique de placement des titres individuels, il faut réviser ses tableaux de calculs pour modifier le nombre d’actions détenues et le coût par action. Le montant investi, bien sûr, ne change pas. Je prends l’occasion d’insérer ici le texte de mon courtier concernant ce sujet en général et qui répond à cinq questions pertinentes.  Je cite.   1.  Qu’est-ce qu’un fractionnement d’actions? Un fractionnement d’actions est un moyen pour les sociétés de réduire ou d’augmenter leur nombre d’actions en circulation et de les rendre plus attrayantes pour les nouveaux investisseurs. Un fractionnement d’actions ne change rien à la valeur totale d’une société, il change uniquement le nombre d’actions en circulation. Réduire ou augmenter le nombre d’actions en circulation permet à une société d’accroître ou de diminuer le cours de son action pour atteindre le résultat voulu. 2.  Comment le fractionnement d’actions fonctionne-t-il? Il existe deux types de fractionnement d’actions : le fractionnement d’actions et le regroupement d’actions (qui est l’opération inverse). Le fractionnement d’actions se produit lorsqu’une société augmente le nombre d’actions en circulation détenues par ses actionnaires actuels. Disons que vous êtes actionnaire de la société X. Vous détenez 100 actions valant chacune 50 $, pour un total de 5 000 $. Si la société X décide de procéder à un fractionnement à raison de deux actions pour une, vous aurez désormais deux actions pour chaque action que vous possédez, soit 200 actions, et chaque action vaudra maintenant 25 $. Même si vous détenez désormais deux fois plus d’actions, la valeur de votre placement dans la société reste identique, soit 5 000 $. Le regroupement d’actions se produit lorsqu’une société réduit le nombre d’actions en circulation. Par exemple, un regroupement à raison d’une action pour deux signifie que vous recevrez une action pour chaque tranche de deux actions que vous détenez actuellement. Selon l’exemple ci-dessus, vous obtiendriez 50 actions d’une valeur de 100 $ chacune. Encore une fois, la valeur totale de votre placement demeure identique. 3.  Pourquoi une société voudrait-elle fractionner ses actions? À mesure que le prix unitaire des actions en circulation d’une société augmente, le bassin d’investisseurs disposés à y investir risque de diminuer graduellement. Afin de rendre l’action plus abordable pour les investisseurs (et d’accroître la liquidité), la société peut procéder à un fractionnement d’actions, réduisant de ce fait le prix par action. En revanche, si le cours de l’action d’une société est trop bas, les investisseurs pourraient y noter un signal d’alerte. Une société peut vouloir regrouper ses actions pour augmenter le prix par action afin de rassurer les investisseurs quant à sa valeur. Une telle opération se fait souvent par nécessité, afin de répondre à une exigence de cours de l’action et d’éviter que le titre soit radié d’une bourse. 4.  Les fractionnements d’actions sont-ils bons ou mauvais? Les fractionnements et regroupements d’actions n’ont aucune incidence sur la valeur de vos placements dans une société donnée. Toutefois, en général, les fractionnements d’actions sont perçus comme une mesure positive de la part d’une société qui cherche à investir dans la croissance et l’expansion de ses activités, tandis que les regroupements peuvent signaler des préoccupations quant à la valeur future d’une société. 5.  En cas de fractionnement d’actions, quand et comment le nombre réel d’actions que je détiens figurera-t-il dans mon compte? Lorsqu’une société procède à un fractionnement d’actions, votre compte n’est pas mis à jour immédiatement, et vous pourriez même constater la valeur de votre placement augmenter ou diminuer temporairement. Mais ne vous en faites pas, il n’est pas nécessaire de communiquer avec votre courtier à cet égard. Votre plateforme mettra à jour vos placements et votre cours pour tenir compte des fractionnements d’actions, habituellement de deux à quatre jours après que le cours du marché a changé par suite du fractionnement, bien que les délais de traitement puissent varier. Conclusions: Lorsqu’une société annonce un fractionnement ou un regroupement d’actions, le nombre d’actions et le cours de l’action changent, mais la valeur totale de votre placement demeure la même. En cas de fractionnement d’actions portant sur les actions que vous détenez, assurez-vous de comprendre l’incidence qu’aura l’opération sur le nombre d’actions dans votre compte et gardez à l’esprit que quelques jours s’écouleront avant que la position soit rajustée dans votre compte.   Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement et mon expérience dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche de la page d’Accueil.  J’ai produit deux tables des matières, TMA et TMB, pour vous aider. Tapez TMA dans la zone de recherche!

  • 165) Récolte de deux Pépites bancaires et suivi du Post 149, Les évènements...

    C’est le moment de récolter deux pépites « mûres ».  Au Post 149, on y discutait de l’importance des circonstances et des évènements pour s’enrichir.  Cet exposé débouchait vers un exemple concret mettant en jeu les six grandes banques canadiennes qui offraient à l’époque de belles occasions d’acheter sur marge, c’est-à-dire en utilisant les sous de son courtier à escompte (moyennant intérêts) pour investir et saisir une occasion.  C’est l’exemple typique du programme Pépites d’Or. Un rappel : en aucun moment durant la période de temps relatée ici, les actions de banques canadiennes de la politique de base de placement furent transigées (achat ou vente).  La politique de placement est le pain et le beurre journalier et on y touche rarement … Ceci ne nous empêche pas de saisir des Pépites lorsqu’elles se présentent! Le tableau plus bas donne le progrès des 6 banques (achetées à titre de Pépites en 2023) en date du 5 juin 2024.  Les justes valeurs marchandes de MorningStar furent mises à jour ainsi que les prix des valeurs marchandes.  Deux graphiques plus bas donnent le prix de NA et de RY depuis un an. Immédiatement, on constate au tableau que RY et NA ont très bien fait PAR RAPPORT à ce qu’on s’attendait d’elles avec 203% et 168% de « progrès vs l’objectif ».  Elles sont même à prime présentement!   De ce fait, il y a tout de même le danger que le prix de ces titres reviennent vers leurs justes valeurs.  Dans ce cas, on regretterait de ne pas avoir saisi le gain en capital.  À l’inverse, qui sait, le prix des actions de ces titres pourraient continuer de performer extraordinairement et on regretterait de ne pas les avoir conservées. Voici comment résoudre le dilemme.  Au sein de la politique de base, nous possédons déjà toutes ces actions avec au moins un quantum chacune, sinon plus.  Donc si les prix montent (et ils monteront à long terme) nous nous réjouirons de cette éventualité et profiteront de ces hausses via la politique de base de diversification, même si nous vendons quelques actions de type « pépites ». Mais plus important encore, nous avons dû emprunter pour accéder aux Pépites.  En réalisant le produit de ces actions et en remboursant l’emprunt sous-adjacent (on conserve le gain), nous aurons ainsi éliminer un risque, celui de dépendre de cet emprunt et de se retrouver le « bec à l’eau » avec une chute dramatique du prix de NA et RY pour une autre circonstance imprévue, cette fois, triste. De plus, la remise de la somme empruntée redonne ainsi une capacité d’emprunt plus grande pour d’autres pépites, si elles survenaient. Qu’en est-il des autres banques de ce mini programme Pépites bancaires? Revenons à la base :  des circonstances (les prêts hypothécaires douteux) ont provoqué la baisse des prix des actions à l’origine et maintenant la divulgation récente des résultats trimestriels a « récompensé » les banques qui ont surpris agréablement les investisseurs par leurs résultats.  Voir les graphiques plus bas. Attendons donc la prochaine circonstance : la divulgation des résultats après la fin du prochain trimestre.  Qui sait, peut-être, serons-nous surpris à nouveau, agréablement… Nul doute que nos banques et tous nos employés travaillent fort pour se positionner favorablement à l’égard de leurs portefeuilles de prêts.  De plus les taux de la Banque du Canada commencent leur trajet vers le bas. Une leçon s’impose. La PEUR des investisseurs face à l’incertitude de l’importance des prêts et à ses effets a provoqué une réaction excessive en 2023. Le TEMPS a fait son œuvre au cours des mois qui suivirent. On s’habitue à presque tout… Le SOULAGEMENT en 2024, peut-être un peu exagéré a provoqué l’enthousiasme et certains prix d’actions sont devenus à prime, récemment.  La PSYCHOLOGIE de l’être humain est un élément important à prendre en compte et à comprendre.  En regardant à nouveau les deux graphiques, vous pouvez constater la séquence de la PEUR , du TEMP S et du SOULAGEMENT. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 158) La nouvelle taxe sur le gain en capital s'invite... PUIS S'ÉVAPORE!

    Désolé mais nos très chers gouvernements sont toujours alerte à nous demander de contribuer encore plus. Avec le budget fédéral 2024 (et le provincial a suivi immédiatement), le taux d’inclusion pour le gain en capital aurait passé de 50% à 66 2/3% sur la tranche excédant 250,000$ pour les particuliers. MA IS DEPUIS LA VENUE DE MARK CARNEY, CE CHANGEMENT A ÉTÉ ANNULÉ. OCCASION D'APPRENDRE POUR LE FUTUR... Un rappel avec un exemple. Si vous avez acheté des actions pour une valeur de 10,000 CAD et que plus tard, vous vendez ces actions et obtenez un « produit » de 16,000 CAD, vous avez réalisé un « gain en capital » de 6,000$.  Vous êtes « invité » à inclure (d’où le mot inclusion) seulement 50% de ladite somme, soit $3,000$ dans vos revenus de l’année, à la ligne 12700 de la déclaration fédérale pour être précis. La nouveauté aurait consisté en la notion que pour tout excédent dépassant $250,000 de gains en capital durant une année donnée, alors le taux d’inclusion pour cette tranche sera de 66 2/3% et non de 50%. La première réaction de toute personne sensée est de se dire qu’avec cette limite de $250,000, il n’aura pas beaucoup d’impact pour bien des gens.  En effet, dans l’éventualité peu probable ou vous auriez de grands gains en capital, vous pourrez éviter de vendre certaines de vos actions dans une année donnée pour « étaler » le tout sur 2 ou 3 ans. Le tour est joué.  Minute, papillon. Il y a de nombreuses personnes qui ont acheté une seconde résidence (disons un chalet) il y a plusieurs années. Celle-ci s’est peut-être appréciée considérablement en valeur, bien au-delà du montant de $250,000.   Malheureusement, voilà un exemple incontournable.  Lors de la vente, cette surtaxe affectera possiblement le calcul des impôts payables.  (Notez qu’il y a cependant la possibilité d’étaler le paiement sur plusieurs années afin d’étaler le gain en capital mais les paiements devront réellement être étalés…c'est donc plus risqué). Un autre exemple plus subtil demeure pour le moment obscur.  Il semblerait que la tranche de $250,000 avec le taux d’inclusion de 50% ne serait pas disponible pour le propriétaire d’une entreprise ayant typiquement ségrégé ses placements dans un Holding/Portefeuille.  En d’autres termes le taux d’inclusion serait de 66 2/3% pour tout gain en capital en rapport avec ce portefeuille en partant de zéro. Ceci est plus sérieux. À ce point-ci, pour préserver le concept d’intégration faisant en sorte qu’un propriétaire d’un holding ne devrait pas payer plus ou encore moins d’impôts qu’à titre de particulier, une mesure devrait être prise par le gouvernement.  Normalement, ces mesures se manifestent par l’ajustement des crédits d’impôts lors du paiement d’un dividende de la société vers l’actionnaire.   Il faudra donc suivre ce dossier lors de l’élaboration des détails. Il est clair que depuis plusieurs années le gouvernement fédéral ne voit pas d’un bon œil l’accumulation de richesse au sein d’un holding dans une entreprise.  Il ne se gêne pas pour le dire.  On se demande s’il s’agit d’une autre manifestation de cette approche.   À suivre. Au Canada, en 2021, il y a eu 292,560 personnes représentant 1% des contribuables qui ont payé 22.5% de tout l’impôt.  Par ailleurs, toujours en 2021, 10% des contribuables ont payé 54.4% de tout l’impôt.  Vous avez bien lu.  Lorsque les pouvoirs publics instaurent des mesures exagérées, faut-il se surprendre que les personnes cherchent des moyens de limiter les dommages tout en restant en loi?  Nos services gouvernementaux sont nombreux et coûteux. Les plus fortunés supportent lourdement toutes ces dépenses incluant les déficits. En plus, plus de 30% des contribuables de 25 ans plus ne paient pas d’impôts au Québec. Est-il raisonnable pour nos chers gouvernements de cumuler déficit par-dessus déficit, entrainant ainsi une dette toujours grandissante que nous refilerons à nos enfants? Voilà matière à votre réflexion. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 156) Qu'allez-vous faire de tout cet argent?

    QU’ALLEZ-VOUS FAIRE DE TOUT CET ARGENT?  C’est le titre d’un livre, celui de Fabien Major au Éditions du Journal en 2022. J’aime bien cet auteur pour son réalisme et sa capacité à répondre à nos interrogations et nos inquiétudes. Je vous invite à le lire principalement parce qu’il vous invitera à réfléchir à ce sujet. Si vous avez épargné 20% de vos revenus durant votre vie et que vous avez appliqué de façon disciplinée une politique de placement solide, vous êtes ou vous serez bientôt là, en face de cette question. Je retiens que (i) c’est primordial de s’occuper de ses affaires « financières », (ii) ce n’est pas très compliqué et possible pour pratiquement tous et chacun et (iii) on en retire ainsi des bénéfices « non financiers » et personnels considérables. Par exemple, on peut accéder au vrai luxe tel que pointé par Alexandra Eidens dans la photo plus bas... et bien davantage. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 154) Les marchés émergents (ME) sont-ils en bonne proportion dans votre portefeuille.

    Une meilleure connaissance des marchés émergents pourrait bien vous interpeller et changer votre approche.  Ce Post fait un survol des marchés émergents et vous invite à revoir la proportion de votre portefeuille accordée à vos investissements dans cette catégorie.  De quoi parle-t-on? Il s’agit du fonds négocié en bourse XEC dans la politique des 4 X.  Certains utilisent le fonds IEMG dans sa version en devises américaines.  Pour ceux qui ont reçu des communications de ma part avant la mise en place du présent Blog, vous avez peut-être des titres individuels comme des titres chinois, taiwanais, etc. La proportion de votre portefeuille est peut-être de 10% ou 15% pour cette catégorie. Ces pourcentages sont calculés sur la base de ce que vous avez acheté (et non la valeur marchande courante à tout moment). Comme investisseur autonome, vous voudrez peut-être réviser cette proportion à la lumière des informations qui suivent. Voici le lien de l’article qui a capté mon attention. Actions internationales : Marchés émergents | Pro-Investisseurs CIBC Je vous invite à le lire pour sa pertinence et votre considération.   Merci à CIBC pour cette compilation et analyse. Je résume ici ce que je retiens. 1)      Les marchés émergents comprennent de grandes économies comme le Brésil, la Chine et l’Inde, ainsi que de nombreux pays et régions plus petits. Ce sont des lieux très différents des marchés industrialisés à plusieurs égards. 2)      Le premier graphique 1 illustre la proportion des bourses dans les 4 grandes divisions.  On pourrait simplifier et comprendre qu’avec XIU+XSP (Canada et États-Unis) vous participez à la zone rouge vin, avec XEF (Europe et Asie modernes), vous participez aux zones bleue et verte et finalement avec XEC, les marchés émergent, vous participez à la zone rouge clair. 3)      Le second graphique 2 vous donne les marchés boursiers en fonction des pays. Reconnaissez la dominance des États-Unis et la petitesse du Canada. 4)      LES MARCHÉS ÉCONOMIQUES NE SONT PAS DANS LES PROPORTIONS DES MARCHÉS BOURSIERS.  Il est très important de réaliser que les États-Unis représentent 25% du Produit intérieur brut mondial alors que les émergents, pris collectivement, représentent 40% du PIB mondial, donc beaucoup plus. 5)      Les marchés boursiers valorisent certains facteurs de façon plus prononcée que le PIB soit l’innovation, la productivité, la profondeur des marchés financiers et la règle de droit. 6)      Le tableau 3 suivant décrit les rendements des différents marchés dans le passé et souligne l’importance de participer à tous les marchés. 7)      Un tableau 4 montre combien la volatilité des rendements annuels est plus grande avec les marchés émergents qu’ailleurs.  Une grande volatilité réclame de votre part de rester magnanimes et d’être patients dans une perspective de long terme. 8)      Le tableau 5 suivant vous informe de l’étendue des reculs durant différents Krachs boursiers et met en lumière les différences entre marchés boursiers. Les marchés émergents subissent de plus importants reculs.   C’est plus difficile « à accepter » cependant cela ouvre la voie à des occasions à rabais. 9)      Finalement, un tableau 6 donne une idée des corrélations, c’est-à-dire la tendance de deux marchés différents de fonctionner en tandem (corrélation de 1.00) ou d’opérer sans influence l’un sur l’autre (corrélation de 0.00). La diversification idéale serait zéro partout… Réflexions : la politique de placement discutée dans le présent Blogue a suggéré un pourcentage d’investissement dans les ME entre 10% et 15%, quelque part entre le pourcentage des marchés boursiers et le pourcentage du marché économique.  Dans tous les cas, la politique de placement participe à ce marché.  Puisque l’objectif premier est la diversification et que l’objectif deuxième est d’obtenir des rendements cohérents avec les indices mondiaux, cette proportion apparait appropriée.  Il y a place à la discrétion.     Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables.   Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 153) Il est temps de vendre la Pépite CNOOC. Voici pourquoi et voici son rendement.

    Le moment est venu de se départir de la pépite CNOOC.   CNOOC est une chinoise dont la mission est de découvrir de l’énergie fossile (pétrole et gaz).  Elle a des activités en Chine mais aussi à l’internationale. Une telle société s’évalue sur deux facettes : combien produit-elle de pétrole/gaz à tous les jours et quelles sont ses réserves et notamment, ces dernières sont-elles maintenues sinon en croissance.  CNOOC fait très bien dans son domaine.  De plus, comme la Chine est en demande nette d’énergie, le régime est très motivé par l’indépendance et l’autonomie en cette matière. Le coût de production de CNOOC est d’environ 30 USD le baril.  Le prix du Brent (baril de référence) est d’environ 90 USD présentement au début d’avril 2024. Il est facile de comprendre que les flux monétaires des opérations (le cash) sont excellents.  CNOOC réinvestit pour découvrir de nouvelles réserves et distribuent de généreux dividendes. En février 2021, CNOCC était une pépite d’argent.  Le financement était facile à l’époque d’autant plus que les dividendes servant au financement sont devenus de plus en plus généreux. Lorsqu’on achète une société comme CNOOC, on achète un « spread », un écart si vous voulez. L’écart entre le prix du pétrole sur le marché et le coût de production.  Si vous lisez les articles concernant le prix de l’énergie, le « sentiment » est que nous serions sur un plateau quant au prix du pétrole, différents facteurs interviennent comme les économies autres que les États-Unis et le cartel de l’OPEP qui « régularise » les prix comme à l’habitude. Sur le plan investissement, le programme Pépites est clair.  Étant donné qu’une pépite est achetée sur marge, vient un moment où il faut « sortir ».  Quand? Lorsqu’on atteint la cible.  Ici, la cible est de 19 HKD selon l’analyste Morning Star.  Pourquoi doit-on sortir?  On prend les profits qu’on injecte dans la politique de base, on récupère la somme empruntée et on cherche une autre pépite (titre à rabais) pour faire travailler la marge sur un projet plus productif. Notez que CNOOC n’est pas un mauvais placement, même maintenant. Sa présentation corporative (voir son site web) est des plus intéressantes.  Mais une pépite est une pépite et sa mission est accomplie, on fait ce qu’on veut avec les profits. Si on a le goût d’acheter CNOOC dans le cadre de la politique de base, on peut le faire, mais on rembourse l’emprunt! Le tableau plus bas relate l’excursion depuis février 2021 jusqu’à ce jour, avril 2024.  Toutes les données sont réelles sauf le nombre d’actions que j’ai ajusté pour un emprunt d’environ 100,000 HKD, question de dépersonnaliser l’exercice et de donner une base facilement ajustable à des scénarios différents. La pépite a eu un rendement de 91% sur trois ans soit environ 30% par année en CAD.  On parle de 79,000 HKD sur un emprunt de 100,000 HKD.  En plus, les dividendes totalisent un autre 36,000 HKD soit 36% de l’emprunt sur trois ans.  En fait, on regarde les dividendes comme un outil pour payer les frais d’intérêts.  Les dividendes ont été plus que suffisants et on a même fait un profit net supplémentaire avec ceux-ci. Les frais financiers dépendent de la plateforme de courtage et du montant emprunté. CNOOC a été listée à New York de 2001 jusqu’à 2021.  Je réalise qu’il fallait une certaine détermination pour plusieurs d’entre vous à l’époque, pour « faire le saut » avec une autre devise et sur une autre bourse.  Je cite Warren Buffett et Charlie Munger : « il faut un certain tempérament et de la patience ». Dans le présent exercice, il faut prendre en compte le risque de la devise également. Ceci sort du contexte de ce Post, mais je mentionnerais qu'il y a tout de même une certaine protection quant à la devise car les autorités essaient de promouvoir l'attraction à ce marché et poursuit une politique de conserver le taux de change USD/HKD à l'intérieur de certains barèmes ou limites. Le risque de la devise a tourné en faveur de l’exercice si vous notez la différence favorable du taux de change à l’entrée et à la sortie.  Il faut environ 6 HKD pour 1 CAD. Ce ratio était de 6.15 au moment de l'achat et fut de 5.77 au moment de la vente. Le rendement a été de 91% en CAD même s'il a été de 79% en HKD. On aurait voir l'inverse.... À partir de cette vente, l’investisseur prospecteur retourne avec son pic explorer le monde des pépites pour une autre occasion, ayant littéralement la marge pour agir.    Vous avez déjà un avant-goût de ces occasions avec les Posts précédents. En plus, il y a des occasions en Chine avec des titres listés sur Hong Kong ET sur New-York.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 152) Faire un choix suivant l'article 86.1 pourrait vous intéresser. Mais attention.

    Faire un choix selon l'article 86.1 de la loi de l'impôt sur le revenu au Canada pourrait vous intéresser. Vous aurez noté que dans le Post 151 sur Solventum, une société dérivée de 3M, vous vous retrouvez à accueillir les actions SOLV dans un compte ordinaire tout en devant déclarer ces actions dans vos revenus de l’année comme un dividende. Pour être plus précis, aux yeux du fisc, de la part la nature étrangère de MMM, il s’agit plutôt d’un revenu étranger, pleinement taxable donc comme s’il s’agissait de revenus d’intérêts. Peut-on faire mieux fiscalement parlant?  Réponse : oui, mais il faut fournir des efforts supplémentaires. Vous pouvez « faire un choix selon l’article 86.1 de la loi sur l’impôt du revenu ». Vous trouverez un très bon sous-dossier à l’adresse suivante : Renseignements pour les actionnaires canadiens - Canada.ca    dans le dossier Réorganisation d’une société étrangère avec dérivation sur le site de l’Agence du Revenu du Canada. Vous constaterez qu’il y a plusieurs conditions à remplir avant d’adopter cette procédure. J’en compte 10! Évidemment, vous devez vous assurer qu’aucune de ces conditions est en défaut sous peine de vous voir refuser les avantages et revenir à la case départ mentionné plus haut. Cela dit, cette procédure vous permettra de différer le revenu de dividendes (le revenu que crée la réception des actions dérivées comme SOLV de 3M dans l’année reçue) jusqu’au moment où vous vendrez vos actions SOLV, peut-être des années plus tard. Mais plus intéressant encore, dans ce dernier cas, la vente se fera suivant un calcul de gain en capital (ou perte en capital).  Soyons précis et suivons les explications relatées à l’adresse ci-dessus.  Vous devrez recalculer le coût de base de vos actions MMM (réduire le coût de base en question par « X ») et calculer un nouveau coût de base de SOLV « X » reflétant la valeur marchande de SOLV au moment de la réception des actions.  On utilise typiquement le prix de l’actions dans le premier jour ou les premiers jours de négociations de SOLV pour calculer ce fameux « X ». Ultimement, vous allez devoir déclarer un gain en capital lors de la vente de SOLV basé sur ce coût « X » et le prix de vente au moment de ladite vente.  L’avantage est important car l’impôt se calcule que sur la demie du gain en question, par rapport au plein impôt dans le cas d’un revenu étranger.  N’oubliez pas cependant, que vos actions 3 M, lorsque vendues, feront état d’un gain en capital plus élevé qu’autrement parce que vous aurez ajusté le coût de base de ces actions vers le bas par « X ». C'est précisément ici que le "X" sera imposé comme un gain en capital plutôt qu'un dividende (revenu étranger). Plutôt subtil, n'est-ce pas? J’ai exercé plusieurs fois ce genre de choix.  J’ai trouvé que cela en valait la peine lorsque les sommes sont grandes et lorsqu’on désire conserver, et la mère, et la fille pour fort longtemps sinon toujours. L’impôt ainsi différé peut être réinvesti et grandir suivant la politique de placement aux rythmes des rendements attendus. J’ai constaté qu’aucune des personnes que j’ai aidées n’ont voulu adopter cette approche! C’est tout simplement trop demandant.  Une restriction décourageante est qu’il faut produire ses déclarations sous forme papier et non IMPOTNET.  J’imagine que si vos déclarations sont produites par un comptable que vous serez incité à évaluer le pour et le contre. À vous d’évaluer votre enjeu, coût/bénéfice. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 151) SOLVENTUM, la dérivée de 3 M se retrouve dans notre portefeuille!

    SOLVENTUM (SOLV à New York) opère dans le domaine de la santé.  Si vous avez adopté pour la politique de placement des titres individuels, vous avez des actions de 3M (MMM).  On ne peut pas dire que MMM nous a choyé au cours des 10 années passées compte tenu de sa réputation d'innovation. Cette société bien connue, nous a remis récemment des actions de SOLVENTUM (SOLV) à titre de dividendes, lançant ainsi un spin off dans le domaine de la santé.  Pour 100 actions de MMM, on reçoit 25 actions de SOLV. MMM espère sans doute se concentrer dans son domaine principal et "déverrouiller" les possibilités de cette division. Votre courtier de courtage à escompte a choisi la valeur de ce dividende pour vous en utilisant le prix de l’action de SOLV sur le marché, soit à date du spin off ou encore au moment où les actions furent reçues dans votre compte.  On parle de 63 USD-67USD.  De plus pour la fraction d’actions, s’il y a lieu, vous avez reçu du comptant.  Vous paierez des impôts sur ce dividende (revenus étrangers) si vos actions sont dans un compte ordinaire. Il s’agit donc d’une compagnie dérivée.  Vous la possédiez avant, au sein de MMM, vous la possédez après son lancement.   La question intéressante est :  conserver ou pas ces nouvelles actions. L’analyste MorningStar n’a pas vraiment produit de rapport en soi sur SOLV.  Je vous invite donc à consulter la présentation aux investisseurs à partir du site de SOLVENTUM. C’est informatif. La compagnie a 70 ans et opère dans 90 pays (diversification) et dans plusieurs spécialités autour du domaine de la santé, dont l’orthodontie, les systèmes informatiques pour les cliniques, la purification, etc.  Elle a des revenus de 8 milliards USD par an, 22,000 employés et des marges bénéficiaires de 25%. Bon an mal an, elle génère 1.4 milliards par année de « free cash-flow ».   Ce qui est impressionnant :  l’expertise, la R&D, le focus, les gestionnaires et la vision pour le futur. On découvre aussi combien de nombreux patients sont traités par rapport à "notre" système au Canada. Bref, on est tenté de donner une chance au coureur en conservant les actions. Naturellement, vous pourriez avoir d’autres raisons de vous en défaire ou de conserver.  Je vous donne mon grain de sel, en l’absence de rapport de l’analyste. Par ailleurs, MMM donne de généreux dividendes présentement et est à rabais. Des poursuites légales tardent à être réglées et dépriment la valeur de l'action. Voilà une occasion potentielle à évaluer. Il est difficile de prédire ce que seront les innovations et leur impact, la nature de la chose étant imprévisible en soi. On cherche et on trouve ou on ne trouve pas... Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement et mon expérience dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche de la page d’Accueil.  J’ai produit deux tables des matières, TMA et TMB, pour vous aider. Tapez TMA dans la zone de recherche!

  • 149) Des Pépites circonstancielles et évènementielles.

    Explorons les confins du Programme Pépites afin de maximiser les profits.  Tout d’abord un rappel. Ne jamais laisser des activités, dans le cadre de vos programmes Pépites, interférer avec votre politique de base de placement, laquelle est « votre pain et votre beurre » si je puis dire. Lors d’une crise, les pépites « pleuvent » et sont abondantes. L’angoisse est l’embarras du choix (et les limites sur emprunt sur marge…). En ces temps présents (2023 et 2024), elles sont rares étant donné la définition d’une Pépite (voir les Posts précédents à ce sujet). Cependant, il y a des circonstances et/ou des évènements spéciaux qui ouvrent la voie à des occasions similaires aux pépites. Avec la montée des taux d’intérêts qui persistent à des niveaux élevés, des doutes sont apparus dans le marché boursier sur la capacité des banques, canadiennes entre autres, à conserver de bons profits face à d’éventuelles radiations de prêts ne pouvant pas être remboursés par les clients. Nous connaissons les marchés : un doute se voit refléter dans le marché boursier avant même que les effets se manifestent dans les profits. Les banques canadiennes n’ont pas été épargnées en 2023 de cet effet anticipatoire et les prix des actions des six grandes banques ont reculé d’environ 15%. Diagnostique : ce sont des circonstances localisées à une industrie précise, dans un contexte précis qui en toutes probabilités se résorberont à plus ou moins brèves échéances.  On parle de quelques mois. En mars 2023, au sein d’un programme Pépites particulier, plusieurs actions des six banques furent achetées dans ce contexte.  Ces achats furent exécutés avec emprunt sur marge considérant que toutes les économies régulières étaient déjà placées dans la politique de base. Afin de gérer la dimension risque, l’industrie au complet fut achetée, tous les grands joueurs en somme plutôt qu’une banque en particulier.  Ainsi, on n’a pas à spéculer sur le trophée de LA gagnante et on accepte la moyenne des six plus petits trophées… En octobre 2023, voyant que les prix avaient encore corrigés à la baisse, un deuxième achat sur marge a été mis en place pour diminuer la moyenne des coûts d’achat par actions et augmenter les profits éventuels. Nous sommes maintenant en mars 2024, une année plus tard.  Le tableau de bord plus bas fait état des résultats, fruit de la patience. Explications. Les colonnes en marron détaillent le passé, le nombre d’actions et les coûts d’achat moyens des six banques en 2023.  J’ai ajusté le nombre des actions du tableau pour un total d’environ 100,000 CAD d’emprunt afin de dépersonnaliser le tableau pour la confidentialité et faciliter la proportionnalité avec un « beau chiffre rond » d’emprunt. En vert, on retrouve le futur avec les cibles en termes de prix espérés par banque.  Ces prix provenaient des rapports de l’analyste MorningStar, les Justes Valeurs Marchandes.  Avec celles-ci, on peut donc calculer le profit total attendu soit 15,000 CAD ou 15% de la somme empruntée.  Ce sont les JVM détaillées à l’époque. En bleu, on retrouve le présent, notamment les prix au 29 mars 2024, donc le progrès.  Collectivement, les profits sont de 13,629 CAD à cette date.  En somme, le progrès est rendu à 90% de la cible du programme. Un but de ce Post est d’illustrer la puissance de la diversification dans la stratégie. Le progrès par banque varie énormément, entre 9% dans le cas de TD et 180% dans le cas RY.  Sagesse : d’une part, si on avait su à l’avance que CM serait LA gagnante, le trophée serait de 26.6% (68.67$/54.22$), soit 26,600 CA plutôt que 13,629 CAD maintenant.  Mais si on avait choisi la TD, nous en serions un gain de 1.5%, soit un maigre 1,500 CAD. Non illustré au tableau sont les coûts de financement. Ils sont d’environ 500$ nets nets par année.  C’est-à-dire, les dividendes réguliers des banques moins les impôts payables sur ceux-ci moins les frais intérêts sur l’utilisation de la marge plus le remboursement des impôts sur les frais financiers déductibles (déductibles parce que payés dans l'objectif de gagner de l'argent). Après un an, il est clair que le frais de 500 CAD par année est relativement peu significatif au regard d’un gain en capital de 15,000 CAD. Ou cela nous mène-t-il?  Dans les mois qui viennent, nous verrons probablement les taux d’intérêt entreprendre leur retour à des niveaux plus bas au Canada.  Cela facilitera l’appétit des clients pour des emprunts, donc plus d’affaires pour les banques.  L’économie devrait également se repositionner vers des lieux plus favorables aux affaires en général.  Notre cousin américain continuera sur une lancée remarquable et nos exportations vers les É.-U. seront soutenues. Bref, bien que les banques fassent un peu moins de profits en général lorsque les taux d’intérêts sont bas (cela reste à démontrer clairement), les perspectives restent et demeurent « bonnes ». Donc, avec la diversification bancaire de ce programme, on peut être sélectif dans le ou les titres qui seront vendus et à quel moment, ils seront vendus.  En somme, surveiller le programme pour en extraire le maximum durant la période de prise des profits.  Une révision des rapports MorningStar s’impose avec une mise à jour des Juste Valeurs Marchandes. Le présent Post visait à démontrer l’utilité de la mini diversification et n’est pas une suggestion d’acheter les banques canadiennes dans un programme Pépite. Avec un progrès de 90%, il ne reste plus beaucoup de profits circonstanciels à capturer…   Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement et mon expérience dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche de la page d’Accueil.  J’ai produit deux tables des matières, TMA et TMB, pour vous aider. Tapez TMA dans la zone de recherche!

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