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  • 100) Les 7 Magnifiques

    LES 7 MAGNIFIQUES! J’ai pris quelques minutes récemment pour calculer le rendement de la politique de placement depuis le 31 décembre 2022 jusqu’au 30 juin 2023, soit les premiers six mois de 2023. Je sais que quelques-uns d’entre vous recherchez cette info pour comparaison. Pour me simplifier la tâche, j’utilise les rendements des fonds négociés en bourse de la politique soit XIU, XSP, XEF et XEC. Et je pondère les rendements en les mélangeant à raison de 20%,50%,15%,15%. L’info vient donc des Blackrock iShares. Vous pouvez effectuer cet exercice vous-même en dix minutes. Résultat : Le rendement fut de 9.8% pour ces six mois sur une base en dollars CAD. Si le tout est ramené à une base annuelle, on parle de 19.6% par année…. Il y a de quoi être content. Perso : j’ai obtenu 8% sur ces six mois ou 16% sur une base annuelle. J’utilise le logiciel Quicken qui fournit ce calcul en 15 secondes. Il faut prendre en compte tous les comptes et toutes les entrées/sorties cash de tous les comptes (on ne fait pas cela manuellement). Je suis content mais j’ai cherché à comprendre l’origine de la variance. Voici la raison principale : le jeu des 7 Magnifiques! Tout le monde en parle. Et j’aime bien le superlatif…. Elles sont META, GOOGL, TSLA, NVDA, AMZN, AAPL, MSFT. Comme la première photo le montre, les magnifiques sont les grandes responsables du rendement de l’indice S&P500 américain, essentiellement de tout le rendement durant les 5 premiers mois! C’est dû principalement à l’engouement pour l’intelligence artificielle (IA). Notez que les magnifiques sont très rentables en soi pour d’autres raisons que IA. Mais IA est une sirène irrésistible pour certains. J’ai calculé par ailleurs qu’elles représentent environ 27% de tout l’indice S&P500. La politique de placement discutée ensemble contient les magnifiques mais probablement pas avec un tel poids dans le portfolio américain. Tout dépend depuis combien de temps vous avez vos quanta en place, entre autres. L’autre graphique montre que les magnifiques sont dispendieuses. Ce graphique donne le ratio Cours / Bénéfices prochains. C’est un ratio simple qui donne une « idée » de la cherté d’un titre. Normalement, ce ratio est dans les 15 à 20. D’ailleurs, regarder le ratio des 500 compagnies du SP500 à 18.9 pour confirmer le cas « typique ». Il y a META et ALPHABET qui seraient « raisonnables » selon l’auteur de ce graphique. Mon opinion diffère car j’évalue la cherté des titres à partir des rapports de l’analyste MorningStar. Je vous laisse découvrir par vous-même lesquels des titres sont à prime ou à rabais suivant MorningStar. MS prend en compte les profits futurs sur une longue période et prend en compte les risques ainsi que les avantages concurrentiels. En général, j’achète les quanta de titres qui manquent à ma politique de placement en priorité. J’essaie d’acheter lorsque le titre est à rabais si je peux et c’est le cas dans la plupart des cas. Il y a 4 magnifiques à rabais le 4 juillet 2023. Je vise un quantum à l’achat par titre et je m’en tiens à cette politique. Investir « au goût du jour » n’est pas ma tasse de thé. C’est peut-être une occasion de revoir ou vous en êtes avec les magnifiques dans votre portefeuille à vous et combler les trous. Elles sont toutes désireuses de percer avec IA. Elles ont les moyens de leurs ambitions. C’est aussi une occasion de lire et vous faire une tête sur IA. La sirène est loin d’être parfaite. À ce sujet, je vous invite à écouter comment on utilise IA pour entrainer un bonhomme digital à « scorer » de mieux en mieux au bowling. C’est une illustration simpliste me dit-on mais les principes sont là. C’est surtout quelque chose qui n’est pas magique… Il semble que cela ressemble à une solution qui cherche un problème présentement. Il faut comprendre également que IA requiert des ressources informatiques (CPU et mémoire) énormes qui ne viennent pas sans un prix exorbitant. (4) AI Invents New Bowling Techniques - YouTube https://www.youtube.com/watch?v=EWjUY_3ubf4&t=44s Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche de la page d’Accueil.  J’ai produit deux tables des matières, TMA et TMB, pour vous aider. Tapez TMA dans la zone de recherche! Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Les graphiques sont présentés ici sans la permission des auteurs, qui sont franchement impossibles à rejoindre.

  • 70) Un portefeuille contenant 100% en actions est plus rentable et plus sûr, tout au long de la vie.

    Un portefeuille complètement en actions vous donnera un bien meilleur rendement au long de la vie et sera plus sûr. Dans sa chronique du dimanche dans la Presse, Nicolas Bérubé faisait état d’une étude américaine récente (2 octobre 2023) réalisée par trois chercheurs et qui viennent d’examiner deux piliers traditionnels de l’investissement : (a) l’investisseur doit avoir des actions et des obligations dans son portefeuille et (b) l’investisseur plus jeune doit détenir plus d’actions en proportion que l’investisseur plus âgé dans son portefeuille. J’aimerais vous inviter à lire la chronique de monsieur Bérubé et consulter le résumé de quelques lignes de l’étude. Les coordonnées web des deux sources sont plus loin.  Je cite à ma façon des éléments de l’étude et de l’article. Le résultat, en deux mots, est que si vous désirez vous enrichir plus rapidement et plus sûrement, une politique de placement basée sur un portefeuille 50% actions américaines et 50% actions internationales (ceci inclut donc le Canada pour un Américain) va surclasser sans équivoque une politique de placement traditionnelle basée sur des actions et des obligations et modulée par l’âge. En fait, les adeptes de l’approche traditionnelle, actions et obligations, devront fournir des efforts supplémentaires afin d’épargner environ 40% de plus durant la vie pour soutenir le même style de vie durant la retraite que l’approche 100% actions. Pour les Canadiens, un calcul des chercheurs concluent à une formule 35% actions canadiennes et 65% actions étrangères (ce qui inclut les Américaines dans cette catégorie). Comme vous le savez, la politique des 4X, les fonds négociés en bourse indiciels et celle, équivalente, des titres individuels visant à reproduire le rendement des indices boursiers est 100% actions. À ceux qui me posait la question d’un portefeuille à 100% actions versus portefeuille mixte avant cette étude, je répondais que la présence d’obligations dans un portefeuille allait réduire la volatilité des rendements parce que les obligations sont censées travailler à l’inverse des rendements des actions.  Je mentionnais également, que ce soulagement ne vient pas gratuitement et que vous pouviez y laisser 2% à 4% de rendements annuels.  Une vie, c’est long.  Et lorsque le temps fait son œuvre avec un « handicap », ne serait-ce que de 2% de rendement « manquants à l’appel », le résultat est très décevant. C’est doublement décevant parce que, durant une crise ou correction boursière, le profit du programme Pépites d’Or mentionné dans les Posts précédents pourra s’additionner à la politique de placement « de base » et générer des profits supplémentaires suivant l'intensité de la crise. "Pépites" ne compensent pas, "Pépites" additionnent... Cela dit, les gens ont plus ou moins l’estomac nécessaire pour faire face à la volatilité.  Ils auront donc les rendements qu’ils méritent. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement et mon expérience dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorez mon blog avec l’outil de recherche en insérant un mot, des mots, un chiffre dans la zone de recherche de la page d’Accueil.  J’ai produit deux tables des matières, TMA et TMB, pour vous aider. Tapez TMA dans la zone de recherche!   https://www.lapresse.ca/affaires/finances-personnelles/2024-02-18/l-argent-et-le-bonheur/un-portefeuille-100-actions-ok-mais.php https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=4590406

  • 55,56,57,58,59) Les chemins de la prospérité (+)

    RÉSUMÉ CONCERNANT LES INC. LES POST 56-57-58-59 SONT RÉSERVÉS POUR DE FUTURS COMMUNICATIONS SUR DES SUJETS D’INTÉRÊT CONCERNANT LES INC. S'IL Y A LIEU. JE VOUS DONNE ICI UN RÉSUMÉ DES COMMUNICATIONS À CE JOUR SUR LES INC. On s’incorpore, si on est un travailleur autonome, pour profiter des taux d’impôts avantageux et proportionnels d’une société privée sous contrôle canadien (SPCC), une INC. Cette approche est bien supérieure aux taux d’impôts personnels progressifs (en palier). L’avantage ne se matérialise uniquement que si, en plus, on laisse les économies dans un portefeuille de placements de la INC. le plus longtemps possible (éternellement) plutôt que de sortir les sous en tant que salaire ou dividende immédiatement. Autrement, le principe d’intégration fiscale INC/perso rend l’exercice inutile sinon contreproductif. On doit bien vivre. On se paie un salaire afin de couvrir ses dépenses perso, l’impôt perso et en plus afin de créer des droits de cotisation à un REER, lequel on peuple de titres américains dont les dividendes et gain en capital sont, autrement, sévèrement taxés dans la INC comme revenus étrangers. Deux autres bénéfices de cette stratégie sont la participation au Régime des rentes du Québec (oui le rendement sur les cotisations n’est pas énorme…) et le soulagement de la INC si un jour les revenus de placements réduit le plafond de $500,000 par année de revenus sujets à la déduction pour petites entreprises. On reconnait que les revenus de placements sont taxés sévèrement dans une INC et que les différents types de revenus sont taxés différemment, les uns des autres. On en profite pour extraire les dividendes déterminés canadiens des placements de la INC pour les relocaliser vers perso, ce qui se fait sans douleur fiscale. On achète des bons titres d’entreprises pour les placements de la INC dans l’optique de ne jamais les vendre, différant ainsi de l’impôt à plus tard sinon toujours. On considère aussi la participation au CELI, le deuxième paradis fiscal. Si on doit extraire davantage de liquidités de la INC, on examine les différentes façons de le faire en prenant en compte le tableau présenté plus tôt illustrant les conséquences dans chacune des alternatives. On s’informe et s’éduque correctement en termes de comptabilité et de fiscalité auprès de son comptable et par soi-même afin d’assumer ses responsabilités fiduciaires d’actionnaire principal. On résume par écrit ses opérations une fois par année, incluant la déclaration des dividendes. On garde les dossiers de la INC en bon ordre, incluant la question de la continuité d'années en années. On garde un oeil sur les changements de fiscalité initiés par les pouvoirs publics afin de planifier sa réponse. On garde en tête et réfléchit de temps à autre à la stratégie de sa INC car personne d’autres ne le fera pour nous. On explore les possibilités visant à augmenter les revenus, les profits, les économies et le patrimoine cumulé dans la INC. On sait qu’il y a toujours des idées pour s’améliorer. La stratégie est probablement l’activité la plus excitante de la gestion d’une INC. En matière de fiscalité, si votre situation s’éloigne du cadre des Post du présent Blog, on s’informe. Par exemple, et je vais y revenir après une mise à jour, si vous considérez une dissolution de votre INC ou encore la situation lors du décès, alors cherchez conseil avant de finaliser vos décisions. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 54) Les chemins de la prospérité (+) et vos résultats financiers.

    RÉVISER VOS ÉTATS FINANCIERS. Toute ma vie professionnelle j’ai révisé les états financiers de sociétés privées et publiques. Je l’ai fait tantôt avec des collègues comptables, tantôt avec des comptables qui furent mes employés et tantôt avec des comptables lorsque je siégeais à des conseils d’administration de sociétés. J’ai même étudié avec des comptables et eu des amis comptables! J’ai pensé vous soumettre quelques idées concernant la relation avec votre comptable de votre INC. Tout d’abord, vous comprenez que vous êtes l’ultime responsable de votre INC incluant les états financiers que vous « signez ». Une compagnie par action est une personne morale de droit privé. Elle a des droits mais aussi des obligations. Par exemple, au Québec, elle doit réviser sa situation auprès du Registraire des entreprises une fois par année, elle doit soumettre ses déclarations de revenus T2 et CO17. De plus, si elle a des employés, elle doit effectuer des retenus sur les salaires et les remettre aux pouvoirs publics. Elle doit également prélever les taxes TPS/TVQ auprès de ses clients et les remettre aux gouvernements tout en tenant compte des taxes similaires qu’elle a payé à ses fournisseurs. Elle doit aussi maintenir des dossiers et des registres internes avec toutes les pièces justificatives. Bref, c’est sérieux. D’autant plus que vous pouvez présumer qu’au moins une fois dans son existence, elle sera probablement « visitée » par le fisc pour vérification en partie ou même en totalité. Vous voulez sans doute maintenir l’ordre et l’intégrité au sein de votre INC. Vous ne voulez pas vous retrouver en situation de défauts ou de fraude alors que cela n’était pas du tout dans vos cartons. Un moyen de contrôle pour l’actionnaire visant à vérifier la satisfaction de toutes ces obligations est l’ensemble des données financières rassemblées par votre comptable : le bilan, l’état des résultats et les flux de trésorerie. Mais vous n’êtes pas comptable. Que faire? En premier lieu, fournissez à votre comptable toutes les informations qu’il ou elle a besoin pour faire un bon travail. Elle ou il ne peut deviner… Par exemple, si vous achetez des actions de la BMO à plusieurs reprises au cours des années, il faut mettre au point un dossier lui permettant de cumuler le coût moyen de vos actions en préparation de la journée où vous vendrez ces actions. La « continuité » des dossiers au fil des ans est souvent un point faible de la documentation alors qu’on se concentre surtout sur l’année en cours. Lorsque votre comptable aura préparé les états financiers, obtenez-les, examinez-les et préparer vos questions. Puis, programmer une bonne heure de discussion avec lui. Même si cela vous coute une heure de frais, il s’agit d’un bon investissement, prenez-en ma parole. Premièrement cela démontre à votre comptable votre intérêt pour son travail professionnel. Deuxièmement, vous allez apprendre beaucoup sur la pertinence, la solidité et je dirais même l’élégance des états financiers. Ils vous « parleront » davantage d’année en année, vous deviendrez plus autonome. Vous aurez la chance aussi de vérifier et peut-être détecter des anomalies, des informations de base manquantes, etc. ce qui améliorera l’étanchéité de ces états. Vous verrez aussi le comportement de votre comptable et le sérieux de son travail. Votre relation n’a pas d’autres choix que d’être basée sur la confiance. Les gestes et comportements sont la mesure de la confiance beaucoup moins que les paroles condescendantes. Je dis à la blague que si des amendes devront être payées, cela sera probablement l’actionnaire qui paiera. Il en est de même de la prison! On vous présente les chiffres à ce que j’appelle le niveau 1 : les sommaires, les totaux, etc. Demandez les rapports de niveau 2 si vous me permettez l’expression. Ceux-ci sont faciles à produire puisqu’ils ont été capturés par le logiciel comptable en première instance. Par exemple, vous retrouvez la somme de vos revenus dans le résultat des revenus et dépenses. Demandez à voir les détails par client et par facturation et vérifiez jusqu’à satisfaction. Ne laissez jamais un poste quelconque des états financiers demeurer une inconnue. Demandez à votre comptable sa liste de vérification, ce qu’il ou elle vérifie pour s’assurer d’avoir couvert tous les arrières d’un bon bilan complet, incluant les différents compteurs notionnel (IMRTDD, etc.) Construisez votre liste pour l’utiliser et l’améliorer d’année en année. En somme faites votre travail de vérification diligente, c’est votre rôle et devoir. Vous comprendrez que vous ferez de même avec les déclarations fiscales, la remise des taxes à la consommation, l’examen des comptes bancaires et comptes d’investissement, la conservation des registres, etc. Perso, j’aime bien écrire un rapport d’une page résumant les évènements importants de l’année, des explications sur la fluctuation des revenus et dépenses, les placements, etc. J’y note la déclaration de dividendes, les emprunts s’il y a lieu, etc. Les choses importantes. Un rapport du président à son actionnaire. Possiblement, vous voulez réfléchir à la stratégie de l’entreprise et y inscrire votre analyse. Il y beaucoup de façons de conduire une société vers le succès. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 53) Les chemins de la prospérité (+) et les FNB dans le portefeuille d'une INC.

    INVESTISSEMENTS VIA DES FNB DANS UNE INC. Est-il possible et avantageux d’investir les économies de la INC en utilisant les Fonds négociés en bourse indiciels, notamment ceux de la politique de placement discutée précédemment. Réponse oui! En particulier, si vous débutez vos opérations avec une INC et commencez à cumuler des économies, les FNB indiciels vous donnent accès immédiatement à la diversification. Par exemple, vous pourriez investir avec XIU, XSP, XEF et XEC dans les proportions 20%, 50%, 15% et 15%, le tout complètement en CAD. Possiblement, vous voulez cumuler une somme de $100,000 d’économie au sein de la INC en suivant cette approche, puis, à votre guise, débuter avec des titres particuliers individuels de la politique ou encore continuer avec les FNB. L’avantage des FNB est la simplicité en plus d’obtenir des rendements automatiquement alignés avec les indices et ce, pour peu de frais récurrents. Mais qu’en est-il de la fiscalité, si importante pour une INC comme on l’a vu, dites-vous peut-être? J’ai préparé pour vous un tableau qui simule ce que furent les différents revenus d’un portefeuille de $100,000 CAD en 2022 avec les 4 fonds ci-dessus, mais XSP a été troqué pour son équivalent de la BMO soit le ZSP. Que constate-t-on? Premièrement, la nature des différents revenus est préservée. Si vous avez des revenus étrangers obtenus dans le fonds, vous aurez un relevé fiscal qui comptabilisera ledit revenu à titre de revenu étranger (celui qui est malheureusement taxé à plus de 50% et dont l'impôt remboursable en main à titre de dividende est fortement handicapé). Heureusement les titres canadiens qui donnent des dividendes déterminés continuent d’avoir le traitement fiscal de la Partie IV de l’impôt lequel est favorable. Deuxièmement, vous noterez qu’il y a les retenus à la source de 15% des Américaines, moins pour les Étrangères, etc. Troisièmement, vous constatez également que pour garder les fonds alignés sur les indices, il est possible que le gestionnaire des fonds ait eu à vendre/acheter certains titres entrainant ainsi des gains ou pertes en capital, lesquels vous seront refilés pour déclaration par la INC. Dans un portefeuille avec des titres individuels vous êtes en contrôle de cet aspect mais pas avec des FNB. En somme, les FNB indiciels sont une bonne solution. Il n’y a pas de magie cependant du côté fiscal. Il faut honorer nos obligations comme avec les titres individuels. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimez ce tableau. Il vous servira pour réfléchir et mieux comprendre et discuter avec votre comptable de façon plus intelligente!

  • 52) Les chemins de la prospérité(+) et le revenu passif dans une INC.

    PLANIFICATION FISCALE ET REVENU PASSIF DANS UNE INC. Depuis la réforme fiscale fédérale 2019, pour la INC, le plafond des premiers $500,000 de revenus d’entreprise et qui sont éligibles à la déduction pour petites entreprises, est maintenant variable. Ce plafond pourrait descendre à 0$ tout dépendant de l’importance des revenus de placements souvent appelés revenu passif. Avant tout, mentionnons que la déduction pour petites entreprises au Québec était déjà difficile à défendre. Il faut montrer que la société a des employés et que 5,500 heures de travail furent accomplies et rémunérées. Bref, le taux d’impôt sur les revenus d’entreprise est plutôt de 11.5% alors qu’avec la déduction il aurait été ou serait de 3.2% si vous pouviez obtenir la déduction. Plusieurs propriétaires furent bien déçus de la décision du gouvernement du Québec à cet égard. C’est la vie… Dans ce texte, je tiens pour acquis qu’au Québec, vous payez 11.5% d’impôts et ne bénéficiez pas de la déduction québécoise. Mais revenons au plafond. Il reste le côté fédéral. Le taux est de 15% sans la déduction et de 9% avec la déduction, soit une différence de 6% des revenus des opérations. En bref, lorsque le « revenu de placement total ajusté », la ligne « J » du tableau plus bas dépasse $50,000 par année, l’excédent aux $50,000 fait réduire le plafond de $500,000 à raison de 5$ de plafond pour 1$ de revenu ajusté excédentaire. À $150,000 de revenus passifs, le plafond devient nul. La INC fonctionne alors avec le « gros taux » soit 26.5% des revenus d’entreprise au Québec. Que faire pour aider sa cause? Encore une fois, un excellent document de la banque CIBC nous aide à réfléchir. https://www.cibc.com/content/dam/small_business/day_to_day_banking/advice_centre/pdfs/business_reports/ccpc-passive-income-fr.pdf Le titre est « Planification fiscale pour les SPCC concernant le revenu passif ». L’ampleur du problème est sérieuse. Le document montre le cas d’une société en Alberta qui fait $500,000 de revenus d’entreprise. Trois scénarios : (a) la INC paie ses impôts et avec le reste paie un dividende au proprio qui paie ses impôts et place les fonds à 5% par année pendant 40 ans dans un compte ordinaire (b) la INC paie ses impôts sur les revenus d’entreprise sans bénéficier de la déduction et après 40 ans paie un dividende au proprio qui assume ses impôts perso et place les fonds et finalement (c) idem (b) mais en bénéficiant de la déduction pour petite entreprise. Résultat : (a) $725,900 (b) $905,400 et (c) $1,010,900 Évidemment, on recherche (c) mais si on perd les déductions albertaines, on laisse environ 10% de la somme au fisc avec le cas (b) et le dommage est encore pire si le proprio retire les fonds immédiatement à l’an 1 pour les investir du côté perso cas (a) plutôt que de les laisser au sein de la INC pendant 40 ans. À noter que le cas (a) est à peu de choses près (soit 0.66%), équivalent à celui de ne pas avoir de INC et cela à cause du principe d’intégration. Un point à noter : en Alberta, la différence avec déduction versus sans déduction est de 12% et non 6% comme je le notais plus tôt pour le Québec. Remèdes? Vous connaissez les trois premiers remèdes illustrés dans les Post précédents. (1) Si on se paie un salaire pour vivre, on peut s’organiser de façon à cotiser au REER et investir ces économies du côté perso au REER surtout avec des titres étrangers, différant ainsi les impôts personnels jusqu’au FERR. (2) Idem mais en cotisant au CELI. (3) Évoqué également plus tôt, il y a le dividende en capital qui n’est pas un évènement fiscal ni pour la INC. ni pour perso. Noter l’importance de bien gérer le compte Compte de Dividende en Capital (CDC) et la réduction des gains en capital par un appariement de pertes en capital ultérieurement. (4) Bien que vous ne vouliez pas concéder sur la diversification, vous pourriez mettre l’accent sur des titres de croissance ne donnant pas de dividendes à titre de placement et différer la vente de ceux-ci « éternellement ». Je pense aux Technos. (5) On peut établir un régime de retraite individuel RRI crée pour vous (perso). Le bon moment est lorsque vous vous approchez du revenu passif de $50,000. Le régime n’appartient pas à INC, donc les revenus ne seront pas comptabilisés dans le revenu passif. Attention : le RRI est en concurrence avec le REER au niveau des cotisations. Il y a d’autres avantages. L’important est de faire le « business case », l’évaluation économique d’un RRI avec une personne qualifiée. Il y a plusieurs variables à tenir en compte dont le fameux 6% dont je parlais plutôt. (6) On peut détenir une police d’assurance-vie souscrite par la INC. La prestation au décès va aux actionnaires, succession. Le monde des assurances est complexe et sort de mon cercle de compétence. Vous devriez consulter et faire les pours et les contres. À la base, il faut quand même qu’il y ait un besoin pour une assurance-vie. La fiscalité doit être un plus et non la raison de base d’une avenue comme celle des assurances. (7) Faire vos dons par l’entremise de votre INC. Il y a plusieurs conséquences heureuses surtout si vous donnez des actions de vos placements et bénéficiez de la technique du dividende en capital. Un dernier point : la force motrice à considérer avec ces différentes avenues est 6% d’économies d’impôts sur chaque dollar de revenus d’entreprise (15%-9% plus haut). C’est le chiffre à retenir dans les calculs économiques. Le moment important est celui ou des excédents (ligne K) pourraient se manifester bientôt mais pas avant. Tant que les revenus passifs excédentaires sont sous $100,000, la force motrice opère. Cependant, dépendant de votre situation, il se peut que vous ayez épuisé tous les remèdes et que vous deviez vous résoudre à accepter le plein taux d’impôts pour la INC. Alors cet incitatif de 6% disparait de vos calculs économiques. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimez ce tableau. Il vous servira pour réfléchir et mieux comprendre et discuter avec votre comptable de façon plus intelligente!

  • 51) Les chemins de la prospérité (+) et le CELI d'un propriétaire d'une INC.

    LE CELI DU PROPRIO D’UNE INC. Ce Post revient sur la question importante du CELI d’un proprio d’une INC. Reprenons le préambule du Post précédent sur le REER car il y a similarité. La politique de placement discutée précédemment est composée de titres d’actions canadiennes, américaines et étrangères (Canada, États-Unis, Europe et Asie). Ce portefeuille produit des dividendes des quatre sources et éventuellement des gains en capital sur les quatre sources. Nous avons vu ces différents revenus sous l’angle du fisc et comment celui-ci les taxe au sein d’une INC. Il y a une hiérarchie fiscale. 50% du gain en capital ne sont pas taxés, 0%, c’est le grand gagnant. Les dividendes canadiens sont bons deuxièmes avec 38.33% d’impôts et finalement, la partie du gain en capital taxable, les intérêts s’il y a lieu, les dividendes américains et étrangers sont tous fortement taxés à 50.27%. Dans « la vraie vie », on peut s’attendre premièrement que le proprio évite d’enclencher des gains en capital sur ses titres provenant des économies de la INC mais n’y réussisse pas complètement à toutes les années sur une période professionnelle d’environ 30 ans. Deuxièmement, les précieux dividendes canadiens seront de la partie mais comme la fraction canadienne du portefolio est d’environ 20-30% du total du portfolio, ces revenus joueront un rôle plutôt modeste dans la somme des revenus. D’ailleurs, une bonne pratique est de transférer ces dividendes canadiens vers l’actionnaire comme expliqué dans un Post précédent. Troisièmement, tous les autres revenus seront taxés « comme » des intérêts et seront significatifs. A 50.27% d'impôt, les vents contraires prévalent dans un INC. Pouvons-nous trouver refuge en dirigeant des sommes de la INC vers le CELI du proprio? Réponse : oui. La banque CIBC a produit un document intitulé « Le CELI pour propriétaires d’entreprises … un choix intelligent » et met à jour son document au fil du temps et des réformes fiscales. Vous pouvez le trouver ici https://www.cibc.com/content/dam/personal_banking/advice_centre/tax-savings/tfsas-for-business-owners-fr.pdf Sous le titre de : Les CELI pour propriétaires d’entreprise… un choix intelligent (cibc.com) La version anglaise est préférable car des fautes se sont glissées dans la version française. Dans cette étude, le proprio vise à cotiser $6,000 vers son CELI pour une année donnée. Ce proprio est ontarien. Les montants seront un peu différents si vous habitez au Québec (à un % près) mais le principe est le même. Il lui faudra utiliser $13,076 des revenus professionnels de la INC pour cotiser $6,000 au CELI. On présume ici que ces revenus sont éligibles à la déduction pour petite entreprise. Il restera $11,481 une fois les impôts payés par la INC. La INC versera cette somme à titre de dividendes non déterminés à son actionnaire. L’actionnaire devra payer $5,481 d’impôts et il restera $6,000 pour cotiser au CELI. On examine ce placement de $6,000 après 30 ans dans les mains de l’actionnaire versus la somme de $11,481 conservée au sein de la INC pendant la même période, puis remis à l’actionnaire. Dans les deux cas, on fait fructifier le placement à raison de 5% par année. On serait tenté de dire rapidement que la somme dans la INC, étant pratiquement deux fois plus grande au départ, devrait « gagner la partie ». La réponse n’est pas si simple. Elle dépend des différents types de revenu de placement. Nous avons vu plus tôt qu’au sein de la INC réside une hiérarchie fiscale concernant les revenus de placements. Pour le CELI, peu importe le genre de revenus (intérêts, dividendes, gains en capital) le résultat sera le même, étant libre d’impôts, soit un montant cumulé de $19,900 de revenus après 30 ans (en plus de la somme de $6000 au départ). Dans le cas de la INC, si le revenu est du type « intérêts », ces revenus cumulatifs ne s’élèveront qu’à $10,600 après 30 ans (une fois dans les mains de l’actionnaire) comparé aux $19,900 calculés plus tôt. Le CELI bat la INC sans l’ombre d’un doute, quant aux intérêts. Je rappelle que les dividendes des titres américains et étrangers sont traités comme des revenus étrangers par le fisc et taxés comme les intérêts dans une INC. Ceci sera un élément crucial dans la décision de cotiser au CELI car la politique de placement discutée dans les Post précédents engendrent un flux important de dividendes étrangers. Si le revenu est du type « dividendes déterminés » au sein de la INC, celle-ci fait mieux avec $16,800. Mais cela n’est pas suffisant pour battre le CELI à $19,900. Je rappelle également que le proprio a avantage à transférer les dividendes déterminés des placements de la INC vers son actionnaire promptement, ce qui rend le présent calcul un peu redondant. Si le revenu est du type « gain en capital réalisé annuellement » au sein de la INC alors la INC arrivera à $21,900, ce qui est environ 10% meilleur que le CELI. C’est le résultat du calcul de CIBC. Mais, notons que de forcer la réalisation de l’entièreté du gain en capital annuellement est quand même sévère comme hypothèse car dans la pratique ces gains pourraient bien être différés sur une longue période, ce qui nous amène à la situation suivante. Si le revenu est type « gain en capital reporté sans cesse sur 30 ans » jusqu’à la fin des 30 ans, alors les revenus de la INC, une fois ramenée dans les mains de l’actionnaire seront de $27,100 soit 36% de mieux que le CELI. Rappelons que ce cas est difficile à matérialiser mais quand même possible. Cela milite en faveur de sélectionner de bons titres boursiers et de les conserver « ad vitam aeternam ». Le document de CIBC nous donne également des directions si les hypothèses sont différentes. Nous avons assumé que les revenus de départ de la INC étaient éligibles à la déduction pour petite entreprise, ce qui aide énormément la INC dans la course. Avec des revenus généraux (le gros taux d’impôt), les chances de surpasser le CELI sont moins grandes. Par ailleurs, avec des rendements meilleurs, disons 8%, la INC serait plus avantagée. Est-ce que je vous ai « perdu » quant à « quoi faire »? L’élément clé si vous révisez les calculs en détails et prenez en compte la politique de placement discutée, la INC va générer des revenus du genre intérêts (en réalité des dividendes étrangers) systématiquement au cours de la vie de la INC. Quelques soient la province d’opération, les rendements du portefolio, l’horizon de placement, etc. alors le CELI est toujours gagnant face au type de revenus de placement du genre « intérêts » (ou dividendes étrangers). Donc le proprio aura avantage à extraire un peu de fonds de ses revenus professionnels pour cotiser au CELI de sorte qu’une partie de ses avoirs dans son ensemble (INC/proprio) soit sous le climat fiscal paradisiaque qu’offre le compte libre d’impôt et ne soit pas sous le climat fiscal hivernal de la INC. Naturellement, une question est combien? Plus haut vous avez une bonne idée : environ $13,200 (si au Québec) de revenus professionnels pour $6,000 de cotisation au CELI. Voici donc un autre exemple qui montre que si l’on précise suffisamment les hypothèses préalables alors la solution économique devient assez claire sinon mathématique. Dans ce cas-ci, la nature de la politique de placement aide énormément à décider de la solution optimale. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. L'oeuvre d'art n'est pas une aquarelle. L'artiste a 5 ans.

  • 50) Les chemins de la prospérité (+) et le REER d'un propriétaire d'une INC.

    LE REER DU PROPRIO D’UNE INC. Ce Post revient sur la question importante du REER d’un proprio d’une INC. La politique de placement discutée précédemment est composée de titres d’actions canadiennes, américaines et étrangères (Canada, États-Unis, Europe et Asie). Ce portefeuille produit des dividendes des quatre sources et éventuellement des gains en capital des quatre sources. Nous avons vu ces différents revenus sous l’angle du fisc et comment celui-ci les taxe au sein d’une INC. Il y a une hiérarchie fiscale. 50% du gain en capital ne sont pas taxés, 0%, c’est le grand gagnant. Les dividendes canadiens sont bons deuxièmes avec 38.33% d’impôts et finalement, la partie du gain en capital taxable, les intérêts s’il y a lieu, les dividendes américains et étrangers sont tous fortement taxés à 50.27%. Dans « la vraie vie », on peut s’attendre que le proprio évite d’enclencher des gains en capital sur ses titres provenant des économies de la INC mais n’y réussisse pas complètement à toutes les années sur une période professionnelle d’environ 30 ans. Présumons pour ce Post qu’en moyenne 5% du gain en capital soient réalisés à toutes les années pour des raisons légitimes. Les précieux dividendes canadiens seront de la partie mais comme la fraction canadienne du portefolio est d’environ 20-30% du total du portfolio, ces revenus joueront un rôle plutôt modeste dans la somme des revenus. D’ailleurs, une bonne pratique est de transférer ces dividendes canadiens vers l’actionnaire comme expliqué dans un Post précédent. Tous les autres revenus seront taxés « comme » des intérêts et seront significatifs. A 50.27% d'impôt, les vents contraires prévalent. La banque CIBC a produit un document intitulé « Le REER : un choix judicieux pour les propriétaires d’entreprise » et met à jour son document au fil du temps et des réformes fiscales. Vous pouvez le trouver ici https://www.cibc.com/content/dam/small_business/advice_centre/business-reports/RRSPs-for-business-owners-fr.pdf sous le titre comme suit. Le REER : un choix judicieux pour les propriétaires d’entreprise (cibc.com) La version anglaise est préférable car des fautes se sont glissées dans la version française. J’ai extrait la Figure 4 du document. Il s’agit du cas de Sara. Elle examine deux cas. Dans un cas, elle se paie un salaire depuis sa INC tout juste pour couvrir ses dépenses personnelles et laisse les fonds excédentaires dans la INC. Dans le second cas, elle se paie un salaire suffisant pour contribuer au maximum permis à son REER et investit les fonds excédentaires dans son REER. Je vous fais grâce de tous les calculs. La Figure 4 montre que dépendant du type de revenus du portefeuille (dans la INC), après trente ans, la solution REER est gagnante dans tous les cas sauf celui ou le portefeuille serait 100% en actions ne payant aucun dividende et jamais vendu sauf à la fin des trente ans. Ce dernier cas est improbable. Ne vous méprenez pas : ceci n’est pas un argument pour fermer votre INC. N’oubliez pas que vous bénéficiez d’un régime fiscal fort avantageux du côté de vos revenus professionnels par rapport au statut de travailleur autonome. Ce calcul montre que si vous avez besoin de sous pour vivre et devez extraire des sous de votre INC, saisissez l’occasion de cotiser à un REER, dans la mesure du possible, pour y investir des économies (avec la même politique de placement). La logique est simple : la fiscalité sur les placements dans une INC est sévère. La fiscalité dans un REER est très favorable. Ainsi il est avantageux d’extraire un peu de sa INC pour aligner des économies vers un REER. Le montant exact dépend du besoin pour les dépenses perso versus les revenus de la INC. Il faut que ces derniers soient suffisamment élevés pour couvrir les dépenses perso, les impôts perso et la cotisation REER. Rappelons que la cotisation au REER donne droit à un remboursement. Voici donc un autre exemple qui montre que si l’on précise suffisamment les hypothèses préalables alors la solution économique devient assez claire sinon mathématique. La dernière mesure concernant l'inclusion du gain en capital à raison de 66 2/3 % en juin 2024 ne changera les conclusions. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimez ce graphique. Il vous servira pour réfléchir et mieux comprendre et discuter avec votre comptable de façon plus intelligente! Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables.

  • 49) Les chemins de la prospérité (+) et parler à son comptable 5

    PARLER A SON COMPTABLE 5 . Pour ceux qui ont eu le courage de lire les Post précédents sur une INC, vous réalisez sans doute toute la complexité la fiscalité de celle-ci. Elle est incontournable. C’est un premier facteur à prendre en compte dans toutes les décisions qui concernent votre INC et vous, l’actionnaire. Qui plus est, la fiscalité de l’actionnaire ajoute une couche additionnelle car tôt ou tard, des transferts de fonds entre la INC et l’actionnaire se feront soit par obligations ou soit par choix. Voici là un deuxième facteur à tenir compte et il n’est pas séparé du premier. Un troisième élément est la nature du portefeuille de placements qui se doit nécessairement d’être diversifié et qui par conséquent, génèrent des revenus ayant des « personnalités fiscales » différentes les unes des autres. Il y a une certaine flexibilité dans le choix des éléments d’un portfolio mais il y a des limites également. Finalement, il y a le rôle du temps au cours duquel les objectifs de l’actionnaire peuvent changer. Les hypothèses présumées en première instance ne sont plus les mêmes et par conséquent le calcul économique supportant une approche doit être révisé et souvent, une autre approche se révèle meilleure. Un aspect souvent ignoré est l’apport de spécialistes pertinents : comptable, fiscaliste, gestion de patrimoine, question de succession. Ces gens peuvent aider. Vous vous retrouvez avec le fardeau de les sélectionner et de juger de la qualité de leurs apports. Je n’ai pas dit leurs compétences mais leurs apports. J’ai un ami de très longue date. Il est comptable. Il ne se risque pas à faire les déclarations fiscales de sa INC. J’ai retenu que tous les comptables ne sont pas automatiquement des fiscalistes… Est-ce le cas de votre comptable? On a vu précédemment combien la fiscalité et les choix que l’on fait peuvent influencer le rendement d’une INC. et combien l’ensemble actionnaire/Inc est complexe à gérer pour trouver l’approche optimale. Une conversation avec les spécialistes devrait débuter avec l’écoute par ceux-ci de votre situation et la compréhension des hypothèses mutuellement retenues. Les spécialistes devraient vous poser beaucoup de questions afin de dégager votre contexte et vos objectifs. Ils ne peuvent pas savoir ce qu’il y a dans votre tête! Vous devriez poser beaucoup de questions afin de découvrir vos options et faire un choix guidé par vos spécialistes. Vous devriez aussi comprendre les conséquences lorsque vous fixez des contraintes absolues par vos hypothèses. Si une condition s’avère très couteuse, il est probable que vous voudrez la réviser. Les solutions toutes faites, les formules magiques et les « faites-moi confiance » n’ont pas vraiment leurs places ici. Bref, vous voulez comprendre la logique du spécialiste et non pas seulement la « solution ». Le quoi et le pourquoi. J’illustre par un exemple d’hypothèses et de solutions. Plusieurs personnes comme moi sont maintenant à la retraite. Ils ont été salariés longtemps mais ont aussi travaillé comme consultants en fin de carrière et leurs honoraires furent facturés via une petite INC dont ils sont 100% proprio. Maintenant leurs INC sont essentiellement un portefeuille de placements représentant une petite fraction de l’ensemble de leurs placements du côté « perso ». Avec ces hypothèses, une approche profitable et simple se conçoit aisément. Tout d’abord, n’ayant plus de revenus d’honoraires à l’avenir, ceci évacue toutes les questions reliées à la capture de la déduction fiscale pour petites entreprises ainsi que toutes les ramifications qui s’en suivent. En second lieu, le portfolio de l’INC étant petit par rapport à celui de l’actionnaire, il est avantageux de détenir seulement des titres de grandes entreprises canadiennes comme ses banques, les énergies, les finances. La diversité peut être maintenue en ajustant le portefeuille perso plus fortement vers les Américaines et Étrangères. Les dividendes canadiens du portefeuille de la INC seront des dividendes déterminés et sujets à la Partie IV. Il suffit alors, comme mentionné dans les Post précédents, de déclarer un dividende déterminé similaire annuellement en faveur de l’actionnaire pour que la INC récupère les impôts autrement payables et dirige ainsi les liquidités générées par son portefeuille vers l’actionnaire. Résultat : le tour est joué, c’est comme si l’actionnaire possédait directement les actions du portfolio de la INC. La INC sort indemne. De plus, la INC devrait éviter de vendre les titres sous peine d’engendrer un gain en capital taxable en détenant de belles et bonnes entreprises « pour toujours ». Dans une vision à plus long terme, il est facile de démontrer que la liquidation cette petite INC avant le décès serait une « destruction de valeur inutile ». Liquider la INC simplifierait la situation bien sûr. Cependant, environ 40% à 50% de la valeur se retrouveraient dans les mains du fisc prématurément. Il vaut mieux conserver ces fonds et les faire « travailler fort » encore plusieurs années. Même au décès, la succession devrait réfléchir à assumer les impôts sur les actions de la INC (essentiellement un gain en capital dont seulement 50% est imposable) et conserver ces actions. La morale : si on peut articuler clairement les hypothèses entourant sa situation maintenant et dans le futur et que de bons spécialistes vous sont accessibles, une solution optimale existe, sera découverte par l’équipe (vous et les spécialistes) et sera pertinente à votre situation. Cet exercice en est un de « coût/bénéfices ». Si votre INC est compliquée et est devant une longue vie, je paris que le jeu en vaut la chandelle. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 48) Les chemins de la prospérité (+) et parler à son comptable 4.

    PARLER À VOTRE COMPTABLE « 4 ». Rappelons que l’objectif d’une INC pour un travailleur autonome est de profiter du taux d’impôt favorable sur ses revenus professionnels ET de conserver les économies dans la INC indéfiniment tout en les plaçant pour obtenir d'excellents rendements. Le Post discutera du « Plafond de $500,000 par année » en dessous duquel, la INC bénéficie de la déduction pour petite entreprise sur ses revenus d’opération, qui est tant convoitée! Nous avons revu les différents types de revenus. Le fisc s’intéresse à deux ensembles de revenus de placements en particulier. Le revenu de placement total est la somme de tous les revenus discutés précédemment à l’exception des dividendes canadiens qui sont traités « à part fiscalement » en Partie IV. Il s’agit de la ligne B dans le tableau : E+F+DUS+EUS+FUS. Le revenu de placement total « ajusté » est le même que ci-dessus mais incluant cette fois, les dividendes canadiens (ligne D). C’est ce total ajusté qui agira sur le plafond mentionné plus tôt. Ligne J soit E+D+F+DUS+EUS+FUS. En effet, dans les années 2000, le plafond sous lequel l’entreprise se méritait la déduction pour petite entreprise était de $200,000 par année. Il fut augmenté au fil des années pour atteindre $500,000 par année. Mais la réforme fiscale de 2019 a rendu le plafond sujet à une réserve. Il y a tout d’abord un espace pour les premiers $50,000 par année de revenu de placements total ajusté (J) qui n’altèrent pas ledit plafond. Puis, pour chaque $1 de revenu de placement excédentaire à $50,000 (ligne K), le plafond baisse de 5$. Résultat : pour des revenus de placements (ligne J) atteignant $150,000, la ligne K est à $100,000 et le plafond est alors à zéro et aucune déduction pour petite entreprise n’est opérante. Autrement dit : $150,000 moins $50,000 laissent $100,000 fois 5 égal $500,000 de réduction du plafond. Que faire face à ce compromis? Il y a tout d’abord les dividendes canadiens des placements qui devraient être « évacués » de la INC par le paiement d’un dividende déterminé en faveur de l’actionnaire, faisant ainsi de l’espace dans « J » puisque ces dividendes profiteront du côté perso plutôt que dans la INC. Puis il y a la discipline à bien choisir les titres afin de ne pas les vendre de sitôt… évitant ainsi de « réaliser » des gains en capital. Si on doit vendre un titre, on peut combiner des gains en capital avec des pertes en capital, alors on repousse ainsi l’impact de revenus de placement. Reste les dividendes des étrangères. Si on estime en gros que ces dividendes représentent environ 2% du patrimoine annuellement, (ne pas oublier qu’on parle des dividendes sur les compagnies américaines, européennes et asiatiques), un portefeuille d’environ $2,500,000 devra être atteint avant de ressentir le début de la baisse du plafond. Toujours en utilisant un estimé de 2%, le plafond sera à zéro lorsque le portefeuille sera de $7,500,000 et plus. Il y a possiblement d’autres stratégies qui pourraient s’avérer utiles dont celle d’un prêt de la INC à son actionnaire, prêt qui pourrait être financé sur marge et avec le portfolio de la INC comme collatéral. Cependant, les conditions précises des taux d’intérêt dans le marché, la vocation du fruit du prêt, les taux prescrits entre parties liées, etc. exigeraient une analyse poussée. Certains pourraient envisager l’achat d’immeuble locatif, ce qui équivaut à donner une mission d’affaires à sa INC. Cependant, comme travailleur autonome, il ne faut pas perdre de vue son capital humain (expertise, connaissance, initiatives) qui est probablement le plus lucratif et ne doit pas être dilué par des activités en concurrence avec son temps. Le gouvernement, comme on le voit, n’est pas favorable à l’accumulation de fonds dans une petite société et préfère voir ces entreprises réinvestir dans des immobilisations, des programmes de développement des affaires, etc. Il faut donc s’ajuster aux règles contraignantes et accepter les impacts négatifs. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimez ce tableau assez chargé. Il vous servira pour réfléchir et mieux comprendre et discuter avec votre comptable de façon plus intelligente!

  • 47) Les chemins de la prospérité (+) et parler à son comptable 3

    PARLER À VOTRE COMPTABLE « 3 ». Rappelons que l’objectif d’une INC pour un travailleur autonome est de profiter du taux d’impôt favorable sur ses revenus professionnels ET de conserver les économies dans la INC indéfiniment tout en les plaçant pour obtenir d'excellents rendements. Concernant les revenus « étrangers », de quoi parle-t-on? En bref, ce sont les placements en actions aux États-Unis, ceux en Europe et en Asie. Vous pourriez aussi posséder des obligations par exemple. Les titres en question peuvent engendrer des gains ou pertes en capital, des dividendes, des intérêts et des distributions (dans le cas des partnership). Une clarification : les dividendes des étrangères perdent leurs qualificatifs aux yeux du fisc et sont des revenus étrangers. Dans le tableau, je les nommés EUS, DUS et FUS. D’emblée, tous ces revenus sont taxés via la « Partie I. » soit 50.27%, entendu que seule la demie du gain en capital est taxable. Il est entendu également que la INC doit calculer ces revenus en les convertissant en CAD avec les taux de change appropriés dans le temps. Ces revenus étrangers vont faire monter le compteur IMRTDND mentionné dans le Post précédent. Déception : le compteur ne s’élèvera que de 18.77% du revenu étranger alors qu’il baissera de 38.33% du dividende non-déterminé versé par la INC à son actionnaire. Encore une fois, on a avantage à sélectionner de bons titres qu’on conservera très longtemps afin de ne pas devoir déclarer des gains en capital imposables. Si on doit vendre un titre avec gain, une idée intéressante est de vendre en même temps un titre engendrant une perte en capital similaire, résultat, un gain de zéro. Dans ce cas on peut racheter le titre vendu à perte mais pas avant 30 jours. On prend cependant le risque que le prix ne soit plus le même mais le jeu en vaut la chandelle. Certains titres ne paient pas de dividendes ou très peu. Si on les conserve, ils passent donc sous le radar fiscal tant et aussi longtemps qu'on les conserve "non réalisés". Attention: ne pas handicaper la diversification en mettant le focus que sur ces titres. Cette fiscalité érosive est décevante. Cependant, il ne faut jamais perdre de vue que la diversification avec des étrangères est primordiale et profitable. Malgré la fiscalité érosive, on ne perd pas de vue qu’au départ les impôts sur les revenus professionnels sont très avantageux et qu’en dépit de toutes les difficultés de posséder une INC, les épargnes mises de côté finiront gagnantes, le patrimoine dans la INC dépassera largement ce qu’il aurait été comme travailleur sans INC. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimez ce tableau assez chargé. Il vous servira pour réfléchir et mieux comprendre et discuter avec votre comptable de façon plus intelligente!

  • 46) Les chemins de la prospérité (+) et parler à son comptable 2.

    PARLER À VOTRE COMPTABLE « 2 ». Rappelons que l’objectif d’une INC pour un travailleur autonome est de profiter du taux d’impôt favorable sur ses revenus professionnels ET de conserver les économies dans la INC indéfiniment tout en les plaçant pour obtenir d'excellents rendements. On s'attend donc à obtenir des "revenus de placement" dont les formes sont légion. Que faut-il savoir? Débutons au Canada. Le fisc reconnait les revenus d’intérêts, les revenus de dividendes déterminés obtenus sur les actions canadiennes du portefeuille, le gain en capital (ou les pertes en capital) obtenu lors de la vente d’actions canadiennes et dont seulement la demie est « imposable ». On les retrouve en lignes E, D et F dans le tableau plus bas. Comme mentionnez précédemment, les dividendes déterminés provenant des placements en actions canadiennes achetés par la INC sont taxés à la hauteur de 38.33% au sein de la INC via la « PARTIE IV. ». Il est important de comprendre que la INC peut se faire rembourser éventuellement ces impôts lorsque la INC paie un dividende, qualifié aussi de déterminé, en faveur de son actionnaire. Pourquoi ce mécanisme? La raison en est que le fisc a pour politique de ne pas taxer deux fois le même profit. Pour suivre ces mouvements d’impôts, un compte est créé et est appelé « IMPOTS EN MAIN REMBOURSABLES À TITRE DE DIVIDENDES DÉTERMINÉS ». Son acronyme est IMRTDD. Il n’y a pas de fonds à proprement parler dans ce compte (compteur). Il s’agit d’un compte « notionnel ». Le solde du compte monte lorsque la INC reçoit des dividendes déterminés de ses placements. Le solde du compte descend lorsque la INC paie un dividende déterminé à son actionnaire. Naturellement, lorsque l’actionnaire reçoit un dividende déterminé de sa INC en sa faveur, il devra payer des impôts du côté « perso ». Cependant, la INC sera remboursé simultanément. Suivez donc le solde de IMRTDD avec votre comptable. Quoi faire avec tout ceci? Auparavant, je vous explique une notion importante. Le mot « Déterminé » a son importance. Préparez-vous à deux subtilités fiscales! Lorsque les actions de la Banque Royale RY détenues par la INC, par exemple, paie un dividende dit déterminé à la INC, cela reflète le fait que la RY (a) paie sur ses revenus les pleins taux d’impôts (et non le taux d’une petite société comme la vôtre) et en plus, (b) le dividende remis à la INC constitue une somme ou les impôts furent déjà prélevés. On serait tenté de croire, donc, que la INC ne devrait pas payer d’impôts sur ces revenus puisqu’ils sont donnés « après impôts par RY ». Hum… Le fisc prend tout de même de l’avance en demandant 38.33% d’impôts quitte à rembourser la INC plus tard lors du paiement d’un dividende déterminé par INC vers l’actionnaire. Compte tenu de ces explications, il y a donc une occasion ici de retirer des sous de la INC en faisant en sorte de payer des dividendes déterminés à l’actionnaire à la hauteur des dividendes déterminés des placements reçus par la INC puisque la INC est fiscalement « neutre » dans cet exercice. Une mise en garde cependant, ceci ne devrait pas être une excuse pour dévier de la notion de diversification du portefeuille en concentrant ses placements uniquement du côté canadien. La fiscalité est subordonnée à la bonne gestion du portefeuille. Diversifier est du plus important (gestion du risque). Continuons les explications avec les intérêts et la fraction du gain en capital imposable lors de la vente d’actions du portfolio. Ces sommes sont traitées via la « Partie I. ». Le taux est d’un faramineux 50.27% au total pour le fédéral (38.67%) et provincial (11.6%). Un compteur nommé « IMPÔTS EN MAIN REMBOURSABLES À TITRE DE DIVIDENDES NON DÉTERMINÉS » est présent afin de comptabiliser les impôts, le « IMRTDND ». Malheureusement, ce compteur ne s’élèvera que de 30.67% du revenu de placement en question, laissant ainsi une partie des impôts payés par la INC. (50.27% moins 30.67%) sans rembours éventuels. De plus, lors du paiement d’un dividende NON déterminé de la INC en faveur de son actionnaire, le compteur baissera de 38.33% de la valeur du dividende, ajoutant à l’inefficacité de remboursement. Et pour finir, le dividende payé à l’actionnaire sera un dividende « ordinaire » ou « non déterminé ». Le taux d’impôt à payer par l’actionnaire sur un dividende non déterminé ne sera pas aussi avantageux que dans le cas d’un dividende déterminé. (En gros un 20-40% plus d’impôt à payer). Donc, que faire? Premièrement, acheter des actions de « bonnes » compagnies suivant les critères élaborés dans les Post précédents et ne jamais les vendre! Pas de gain en capital, pas d’impôt. C’est un paradis fiscal totalement légal! Deuxièmement, éviter les placements qui génèrent des intérêts à moins de ne voir aucune autre alternative. Je sais, des investisseurs voudront détenir des obligations par exemple afin de réduire la volatilité des rendements du portefeuille. Je leur rappellerai que de détenir un certain pourcentage du portefeuille en obligations a un coût substantiel en termes de rendement inférieur à long terme. Il y a d’ailleurs des alternatives dont je parlerai plus tard (les "split corp" par exemple). Navigant dans les dédales de la fiscalité d’entreprise, il y a des pistes plus lucratives que d’autres. En être conscient et en agissant en conséquence, on améliore le rendement du patrimoine. Le prochain Post parlera des revenus de placements étrangers. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Suggestion: imprimez ce tableau assez chargé. Il vous servira pour réfléchir et mieux comprendre et discuter avec votre comptable de façon plus intelligente!

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