GESTION EFFA
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- 14) Le chemin de la prospérité = Europe et Asie, Marchés émergents = Mise à jour.
DIVERSIFIER VERS L’EUROPE ET L’ASIE. Débutons avec un résumé. Vous avez implanté la stratégie de placement des 4 X pour un portefeuille que vous considérez assez substantiel. Ceci constitue la fondation de votre maison. Vous êtes définitivement diversifié. Vous avez par la suite entrepris d’acheter 3 quantums de titres canadiens suivis de 5 quantums de titres américains. C’est maintenant le moment pour 1 quantum en Europe/Asie et 1 quantum Marchés émergents. Total 10 quantums. Ainsi, cela complètera la rotation et vous recommencez avec les titres canadiens, américains, européens et asiatiques suivant les mêmes proportions. Vous avez plus bas la liste des titres des compagnies en Europe/Asie et Marchés émergents ainsi que les FNB de la politique d’investissement discutée plutôt. J’ai des commentaires préalables. Bien qu’étrangères, ces compagnies sont listées à New York en plus d’être listées dans leurs pays respectifs. Les raisons sont multiples et ne sont pas le sujet d’aujourd’hui. Elles ont trois façons d’être présentes à New-York : un listing complet comme une américaine locale, par l’entremise d’un ADR (American Deposit Receipt) ou par OTC (Over The Counter et OTC PINK). Dans ce dernier cas, on note la présence d’un Y à la fin du Ticker. Vous achetez ces titres de la même façon que les titres américains. C’est simple et pratique et cela vous évite d’ouvrir d’autres sous-comptes en différentes devises comme la livre sterling, l’euro, le franc suisse, etc. Notez que pour les titres avec un "Y", on achète ou on vend avec des ordres à prix limites plutôt qu'au marché. Voir le Post 138. J’ai choisi des titres en Europe suivant les mêmes critères mentionnés auparavant : de belles et grandes entreprises, profitables, avec une longue histoire, présentant un ou des avantages concurrentiels, payant des dividendes et sachant bien réinvestir les profits restants. Une alternative toutefois consiste à acheter le FNB XEF plutôt que des titres individuels: grande diversification, simplicité, relativement peu de frais. Du côté des Marchés émergents, j’ai trouvé les choses plus compliquées et j’ai décidé d’utiliser deux méthodes : investir via le FNB XEC iShare CORE MSCI EMERGING Markets avec des CAD et sa réplique identique le FNB IEMG si j’ai des USD disponibles. Je vous suggère de continuer avec XEC et IEMG si vous visez la simplicité. Comme vous le voyez, les titres individuels chinois ne sont plus dans la liste mise à jour. Ils sont tout de même dans XEC ou IEMG. Peu de plateformes de négociations offrent la possibilité d'acheter des titres sur les bourses étrangères comme celle de Hong Kong. En plus, pour le petit nombre de personnes qui auraient la fonction de négocier les titres chinois, aucun ne se sent à l'aise de le faire. Prenons du recul. À ce point-ci, vous avez tous les outils pour investir autour du globe (diversification), dans des proportions raisonnées, un quantum à la fois par compagnie ou par FNB, ceci, tout en obtenant de bons rendements i.e. les rendements des bourses de la planète. Vous progressez avec vos économies futures en faisant la rotation décrite plutôt. Le tour est joué. Vous pouvez vous concentrer sur votre travail i.e. votre capital humain ou sur vos activités de retraités sachant que vos économies travaillent fort pour vous en tout temps. Dans les prochains Post, je vais peaufiner cette approche en discutant des thèmes qui touchent vos placements comme la fiscalité (oui, il y a beaucoup de sous de plus en comprenant certaines notions), comme le réinvestissement des dividendes, comme choisir des titres par soi-même, comme les INC. et bien d’autres notions. Restez à l’écoute. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Explorer le blog en utilisant l'outil de recherche au haut et en insérant un mot, un numéro, une idée, etc.
- 202) De l'importance du secteur et une occasion de vous enrichir...
Savez-vous pourquoi je préfère « acheter l’industrie »? Lorsque je discute avec des gens d’investissement, ils sont quelque fois étonnés que la politique de placement requiert « d’acheter l’industrie ». En fait, par une telle tactique d’achat, je transforme en un geste concret toute une série de concepts solidement établis et reconnus dans le domaine de l’investissement. De la théorie à la pratique, si on veut. Apprendre des leçons éprouvées. En plus d’explorer les justifications, je termine ce Post avec une occasion concrète qui pourrait vous intéresser. Les sociétés S&P et MSCI ont effectué un travail splendide. Ils ont standardisé la classification des sociétés en Secteurs et Groupes industriels. Je vous énumère les 11 secteurs. - Services de communication - Produits de consommation discrétionnaire - Produits de consommation de base - Énergie - Services financiers - Soins de la santé - Produits industriels - Technologies de l’information - Matériaux - Immobilier - Services publics Pourquoi se préoccuper des secteurs? Voici ce qu’en dit mon cours sur le commerce des valeurs mobilières de CSI. « La rentabilité d’un secteur d’activité ou d’une entreprise dépend davantage de la structure du secteur que des produits ou services offerts. Or, de la structure d’un secteur d’activité résulte des stratégies qu’adoptent les entreprises pour soutenir la concurrence. Elles choisissent des stratégies qui leur permettent d’avoir un avantage concurrentiel durable et qui favorisent une croissance à long terme. » En conséquence, comme investisseurs avertis, nous désirons participer à plusieurs sinon tous les secteurs dans des proportions minimales. En plus dans un secteur donné, à défaut de connaitre maintenant le lieu où sera tel ou tel concurrent dans 20-30 ans, il est judicieux de carrément « acheter les actions des 3 ou 4 joueurs clés du secteur ». Il est ainsi difficile d’être déçu. Rien n’est plus visible présentement pour illustrer l’importance de la notion de secteur que celui des télécoms canadiennes. On parle de BCE, T, RCI.B et QBR.B. En lisant les 4 rapports MorningStar, vous y découvrez combien ces compagnies sont « reliées » par le régulateur, le CRTC et même « reliées » entre elles. Nous avons un oligopole ici… Vous pourriez être outré par le fait que le régulateur force des concurrents à rendre leurs précieux actifs disponibles au profit du quatrième concurrent, pendant sept ans! Cela est d’autant plus surprenant que le quatrième concurrent a une empreinte de 80% dans une province. La définition de concurrence est quelque peu élastique, semble-t-il! Par contre, la rente que le concurrent ainsi favorisé devra payer n’est pas préjudiciable aux autres. Le CRTC ne veut pas « tuer » tout de même un joueur mais favoriser la concurrence. Mais il reste que le marché des télécommunications canadiennes continuera, oui, d’être un oligopole mais, cependant, avec 4 joueurs. Aux yeux de MorningStar, seulement les trois grands conservent un avantage concurrentiel (voir le tableau). Lorsque 4 concurrents doivent soudainement partager la tarte (et surtout l’agrandissement de la tarte dans le futur), il en résulte une pression sur les prix. Ceci fait bien peur aux investisseurs. La peur conduit à des comportements quelques fois exagérés… Nous l’avons vu dans les Posts précédents. Au plus haut de notre intérêt, les 3 Grands sont fortement à rabais (avec 5 étoiles) et cela, malgré des ajustements par l’analyste quant à leurs Justes Valeurs Marchandes au 2 décembre 2024. Ceci représente d’excellentes occasions d’achat selon l’analyste. Des achats à partir de vos économies, peut-être. Également, les dividendes sont généreux et collectivement, sont suffisants pour même financer des achats via un emprunt sur marge. Ces 3 Grands satisfont la plupart des critères de la politique du Blogue et sont bien sur présents dans la politique de base. La lecture des 4 rapports de MorningStar permet de comprendre les enjeux de ce secteur (dont l’influence du CRTC) et de conclure qu’une société ne s’évalue pas en vase clos. Elle est membre d’un secteur et le secteur définit son environnement. On veut posséder 3 ou 4 joueurs du secteur. À tout le moins, cette revue supporte l’idée de conserver ses actions, sinon, d’accroitre un peu ou beaucoup, sa participation. On ne rencontre pas souvent des oligopoles… Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Sc rutez les détails du tableau, gracieuseté de MS. Vous avez accès à ces rapports depuis votre plateforme.
- 200) La stratégie d'investissement basée sur les dividendes. Pour ou Contre?
Une stratégie basée sur les dividendes consiste à sélectionner principalement sinon totalement des titres pour investissement qui focalisent entièrement sur le rendement en dividendes, souvent appelé le « Yield ». Par exemple, Verizon (VZ à New York) se transigeait le 12 novembre 2024 à 40.50 USD alors que le paiement des dividendes, sur une base annuelle, sont 2.71 USD payable aux trimestres. Le Yield est de 2.71 USD / 40.50 USD soit 6.7% par année. Pour certains investisseurs, l’objectif est de peupler le portefeuille avec des titres donnant des Yields entre 5% et 10%. Par comparaison, typiquement, le XSP a un Yield de 1%, le XIU a un Yield de 2.8% et le XEF a un Yield de 2.6% et le XEC a un Yield de 2.2%. Parlons définitions en premier lieu. Le rendement TOTAL d’un titre sur une période donnée consiste en deux composants. Premièrement, il y le GAIN EN CAPITAL qui se manifeste par une augmentation du prix de l’action sur les marchés. Si le prix de ABC a grandi de 100$ à 105$ durant l’année, le rendement de GAIN EN CAPITAL est de 5%. Deuxièmement, il y a le rendement en DIVIDENDES. Si ABC a distribué 3$ en dividendes durant la même année, le rendement en DIVIDENDES est de 3% (3$/100$). Le rendement TOTAL est donc de 5% + 3% = 8%. Il n’y a pas de « bonus » de 3% en plus de 8%. Il y a 3% plus 5% = 8%. Lorsque le Chef de la finance de ABC pousse sur le bouton pour distribuer 200 millions $ en « cash » à titre de dividendes en faveur des actionnaires inscrits au registre des actionnaires alors la seconde suivante la société vaut $200 millions $ en moins. C’est mathématique. Des études montrent que le prix de l’action fléchit lors du paiement du dividende. La difficulté à percevoir clairement ce fléchissement résulte de ce que le prix de l’action est sous l’influence de multiples facteurs en plus de celui du paiement du dividende. Mais soyez assurés qu’on ne peut pas « vouloir le beurre et l’argent du beurre ». Le dividende est « dans nos poches » mais n'est plus « dans les coffres de la compagnie ». Du fait de cette nouvelle, les marchés étant supposément "efficient" alors le prix de l'action reflète la nouvelle situation d'encaisse de la société. Voici les AVANTAGES des actions comportant des dividendes. 1) Des revenus réguliers liquides, surtout si vous possédez un ensemble de plusieurs titres différents et ne dépendez pas que d'un seul titre. 2) Une occasion de réinvestir. Vous pouvez choisir de dépenser ces dividendes mais vous pouvez choisir de les réinvestir dans la même société d’où ils proviennent ou dans d’autres sociétés pour améliorer votre diversification. 3) Stabilité et confiance. Les sociétés qui distribuent régulièrement des dividendes, souvent 30%-50% des profits, doivent déployer un modèle d’affaires solide et enregistrer des bénéfices soutenus. Cela est un signe positif. 4) Un potentiel de gain en capital. Ceci est particulièrement vrai lorsqu’une société accroit régulièrement son dividende, par exemple de 3-4% par année. Les investisseurs notent cette tendance et l’apprécient énormément. De ce fait, ils sont prêts à acheter davantage le titre, créant une demande soutenue. 5) Pour certains investisseurs, comme un retraité, des liquidités sont nécessaires pour soutenir le style de vie. Si les dividendes suffisent, alors des retraits requérant la vente d’actions ne sont pas nécessaires, ce qui simplifie le processus décisionnel impliquant la vente de tel ou tel titre, de tel ou tel compte, etc. Voici les DÉSAVANTAGES des actions comportant des dividendes. 1) Réduction des dividendes. Typiquement, le conseil d’administration approuve les dividendes à tous les trimestres. Il peut agir avec prudence et réduire le dividende s’il juge que la solidité financière de la société est compromise. Ceci est mal reçu par les investisseurs qui voient le revenu réduit et en plus, une déprime du prix de l’action. 2) Potentiel de croissance réduit. N’ayant pas les fonds distribués en dividendes, la société a moins de ressources pour des projets « à l’interne » visant une croissance plus grande et plus rapide. 3) Fiscalité. Les dividendes reçus sont des revenus. Il faut donc payer des impôts sur ces revenus si les actions sont dans un compte non-enregistré. Les dividendes des sociétés canadiennes sont moins imposés mais les dividendes des sociétés étrangères sont imposés comme des « intérêts ». NOTE : il y a des impôts même si vous optez pour un programme d’achat d’actions de la société plutôt que de recevoir les liquidités des dividendes. 4) Risque de marché. Même si ces sociétés paient des dividendes, elles ne sont pas immunisées des fluctuations du prix de leurs actions dans les différents marchés. 5) Sensibilité aux taux d’intérêts. Si les taux d’intérêts montent de façon importante, un investisseur pourrait préférer placer ses sous dans des véhicules moins risqués comme des obligations. Un titre à dividendes est en « concurrence » avec d’autres options de placement. Voici des ERREURS À ÉVITER. i) Rechercher et acheter des titres donnant des Yields mirobolants comme 10%. Tôt ou tard vous comprendrez que ce Yield peut être créée par le fait que le prix de l’action a chuté (le dénominateur du calcul) indiquant des difficultés de la société. Souvent celle-ci sera contrainte à réduire le dividende. Lorsque c’est trop beau pour être vrai, il est probable que cela ne soit pas vrai! ii) Ignorer les titres de croissance qui paie peu ou pas de dividendes. Vous vous soustrayez de la bonne diversification du portefeuille tout en ratant de bonnes occasions. iii) Acheter vos titres en se basant sur un seul « métrique », le dividende. iv) Ne voir que les dividendes seuls comme source de revenus pour vos besoins. Si vous avez besoin de liquidités, il suffit de vendre quelques actions au besoin en plus de vos dividendes. Un dollar est un dollar. Le paiement d’un dividende suit un calendrier bien précis, lequel est en photo plus loin (gracieuseté de mon courtier). Le processus permet au CA d’annoncer ses couleurs bien à l’avance et permet aux investisseurs désireux de profiter du dividende d’acheter au bon moment pour être sur le registre. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 199) C'est le moment de récolter la dernière pépite bancaire et tirer les leçons de ce programme spécial.
Le pouvoir de la diversification, même avec les Pépites bancaires. Au Post 149, on y discutait de l’importance des circonstances et des évènements pour s’enrichir. Cet exposé débouchait vers un exemple concret mettant en jeu les six grandes banques canadiennes qui offraient à l’époque de belles occasions d’achats sur marge, c’est-à-dire en utilisant les sous de son courtier à escompte (moyennant intérêts) pour investir et saisir une occasion. C’est l’exemple typique du programme Pépites d’Or. Un rappel : en aucun moment durant la période relatée ici, les actions de banques canadiennes de la Politique de Base de placement furent transigées (achat ou vente). La politique de base de placement est le pain et le beurre journalier et on y touche rarement… Ceci ne nous empêche pas de saisir des Pépites lorsqu’elles se présentent en les finançant sur marge, s'il vous plait! Au Post 165, on y discutait de la récolte deux Pépites « mûres » soit RY et NA. Au Post 172, on y mentionnait la récolte de la 3 ème Pépite soit CM. Au Post 186, on récoltait la 4 ème Pépite soit BNS. Au Post 198, on récoltait la 5 ème Pépite soit BMO. Dans le présent Post, la sixième Pépite (TD) est récoltée (À PERTE) et un tableau du progrès est présenté incluant toutes les Pépites bancaires. Nous avons fait mieux que prévu originalement par 10%. Il s’agit de la Banque TD (TD). À essentiellement 78 CAD, son prix est inférieur à la Juste Valeur Marchande à l’époque du début du programme soit 90 CAD. Le prix d’achat était de 80 CAD. Alors, pourquoi vendre à perte? Il faut revenir à la raison originale de la création de la Pépite : un sentiment temporaire que les prêts hypothécaires devenaient douteux et que les banques allaient en subir les contre-coups temporairement. Mais la TD a un élément nouveau : celui de poursuite par les autorités américaines pour fraude de plusieurs milliards. Ce nuage prendra plusieurs mois, voire des années avant de disparaitre, laissant des traces. Présentement, la mission originale de cette Pépite est en quelque sorte dépassée et le nouvel élément de fraude prend préséance. Il faut payer des frais nets nets sur les intérêts de la marge. Je choisis de se retirer maintenant avec TD et rendre les fonds disponibles pour d'autres programmes. Notons que dans la Politique de Base, nous détenons toujours des actions de la TD et que lorsque le nuage aura disparu, alors nos actions de base reprendront leurs places. N’oublions pas que la juste valeur est de 90 CAD selon Morning Star même après avoir intégré l’impact de la poursuite. Le tableau plus bas donne le progrès des 6 banques (achetées à titre de Pépites en 2023) en date du 22 novembre 2024 au moment où ce Post est écrit. Les justes valeurs marchandes de MorningStar sont celles à l’origine en 2023. De plus le tableau cumule le profit réalisé pour les six Pépites récoltées. On constate que le gain en capital réalisé est de 15,140 CAD ce qui est plus qu’espéré soit 13,757 CAD par environ 10%. Du côté des intérêts payés, on peut montrer que les frais d’intérêts sont d’environ 7% par année pour l’emprunt sur marge des 6 Pépites dont le gain est réalisé. La période fut de 1.35 an en fait. Le montant emprunté était de 74,756 CAD pour ces 6 Pépites. Cependant, ces frais sont déductibles d’impôts et si le taux marginal d’impôt est de 50% alors le frais d’intérêt net est de 74,756 CAD*0.07* 1.35 *0.5 = 3,532 CAD. Si nous voulons revoir la situation au complet, il nous faut tenir compte des dividendes payés pendant cette période de 1.35 an par les banques. Je vous épargne les calculs. Il y eu 4,429 CAD de dividendes déterminés. Les dividendes ont couvert les frais de marge et nous laisse même un profit sur dividende. Notons qu’aucun sou personnel n’a été utilisé pour obtenir ces profits. Qu’en est-il des banques de ce mini programme Pépites bancaires? Revenons à la base : des circonstances (les prêts hypothécaires douteux) ont provoqué la baisse des prix des actions à l’origine et maintenant la divulgation récente des résultats trimestriels a « récompensé » les banques qui ont surpris agréablement les investisseurs par leurs résultats ainsi que celles qui ont travaillé à rétablir la situation avec leurs hypothèques en défaut. Plusieurs enjeux ont évolués depuis 2 ans. Nous sortons du programme car la TD est victime de d’autres enjeux nouveaux. Je crois maintenant que cela est la meilleure chose à faire car on parle d’années avant de voir le nuage sur TD se dissiper. LA LEÇON : en investissant dans les 6 banques (diversification) nous avons profité de la « moyenne » des six même si la banque TD s’est retrouvée un mauvais joueur parmi les six. Nous ne le savions pas au départ mais la diversification a protégé notre capital. P.S. le calcul des intérêts et des dividendes a été simplifié pour ce Post. L'idée de base reste et demeure. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 198) C'est le moment de récolter la cinquième Pépite bancaire.
Sabrons le champagne et sablons le champagne. Au Post 149, on y discutait de l’importance des circonstances et des évènements pour s’enrichir. Cet exposé débouchait vers un exemple concret mettant en jeu les six grandes banques canadiennes qui offraient à l’époque, 2023, de belles occasions d’acheter sur marge, c’est-à-dire en utilisant les sous de son courtier à escompte (moyennant intérêts) pour investir et saisir une occasion. C’est l’exemple typique du programme Pépites d’Or. Un rappel : en aucun moment durant la période relatée ici, les actions de banques canadiennes de la politique de base de placement furent transigées (achat ou vente). La politique de base de placement est le pain et le beurre journalier et on y touche rarement… Ceci ne nous empêche pas de saisir des Pépites lorsqu’elles se présentent en les finançant sur marge, s'il vous plait! Au Post 165, on y discutait de la récolte deux Pépites « mûres » soit RY et NA. Au Post 172, on y mentionnait la récolte de la 3 ème Pépite soit CM. Au Post 186, on récoltait la 4 ème Pépite soit BNS. Dans le présent Post, la cinquième Pépite (BMO) est récoltée et un tableau du progrès est présenté incluant les quatre Pépites récoltées. Il s’agit de la Banque de Montréal (BMO). À essentiellement 132 CAD, son prix est tout près de la Juste Valeur Marchande à l’époque du début du programme soit 133 CAD. Le prix d’achat était de 115 CAD. Le tableau plus bas donne le progrès des 6 banques (achetées à titre de Pépites en 2023) en date du 15 novembre 2024 au moment où ce Post est écrit. Les justes valeurs marchandes de MorningStar sont celles à l’origine en 2023. Les prix des valeurs marchandes de la Pépite restante sont en date du 15 novembre 2024. De plus le tableau cumule le profit réalisé pour les cinq Pépites récoltées. On constate que le gain en capital réalisé est de 15,905 CAD ce qui est plus qu’espéré soit 13,757 CAD. La dernière Pépite est non réalisée. Rien ne presse pour l’encaisser. Du côté des intérêts payés, on peut montrer que les frais d’intérêts sont d’environ 7% par année pour l’emprunt sur marge des cinq Pépites dont le gain est réalisé. Simplifions avec une période de 1 ½ an. Le montant emprunté était de 74,756 CAD pour ces 5 Pépites. Cependant, ces frais sont déductibles d’impôts et si le taux marginal d’impôt est de 50% alors le frais d’intérêt net est de 74,756 CAD * 0.07 1.5 *0.5 = 3,925 CAD. Si nous voulons revoir la situation au complet, il nous faut tenir compte des dividendes payés pendant cette période de 1 ½ an par les quatre banques. Je vous épargne les calculs. Il y eu 5,584 CAD de dividendes déterminés. Les dividendes ont couvert les frais de marge. Notons qu’aucun sou personnel n’a été utilisé pour obtenir ces profits. Qu’en est-il des banques de ce mini programme Pépites bancaires? Revenons à la base : des circonstances (les prêts hypothécaires douteux) ont provoqué la baisse des prix des actions à l’origine et maintenant la divulgation récente des résultats trimestriels a « récompensé » les banques qui ont surpris agréablement les investisseurs par leurs résultats ainsi que celles qui ont travaillé à rétablir la situation avec leurs hypothèques en défaut. Plusieurs enjeux ont évolués depuis 2 ans. Nous pourrions sortir du programme en vendant l’autre pépite immédiatement. Nous attendons. Je choisis la patience et attend encore tout en suivant l’évolution des banques. Les Justes Valeurs Marchandes de MorningStar sont encourageantes. Je cite Charlie Munger: “The big money is not in the buying and the selling of stocks. It is in the waiting”. Ce n'est pas en achetant et en vendant qu'on fait de l'argent mais c'est en attendant patiemment. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Voici le tableau de calculs. Il ne reste que TD.
- 197) Cinq raisons de plus d'acheter des actions de sociétés.
On en parle moins mais voici des raisons supplémentaires pour détenir des actions. Le comité de recherche sur les investissements de la Banc of America en faisait part récemment dans un article du Globe&Mail. a) Nous vivons plus longtemps. Logiquement, une pondération plus grande en actions est nécessaire dans un portefeuille de placements Actions/Obligations pour « compenser » cette situation et assurer des revenus de retraite suffisants pour maintenir un bon niveau de vie. De détenir des obligations permet de réduire les risques certes. Cependant, cela se fait aux dépens du rendement et il est nécessaire ainsi de réajuster leurs présences à la baisse. En plus, les obligations sont devenues plus volatiles elles-mêmes et sont moins performantes à protéger le capital, une fonction qu’on leur attribue en première instance. b) Les actions deviennent rares. Les États-Unis comptent environ 50% moins d’entreprises listées en bourse par rapport à 1996. De plus, les nouvelles émissions d’actions sont inférieures en nombre à celles rachetées par les autres entreprises courantes. Depuis 16 ans, il y a eu 12 années ou le nombre d’actions fut réduit sur le marché. Ce qui est plus rare devient plus cher. c) Il y a un fort momentum des actions américaines. Étonnamment, BofA mentionne qu’en plus du momentum, faire l’achat des actions du SP500 alors que l’indice atteint des sommets a produit de meilleurs rendements qu’investir au hasard à tout moment dans le même indice. On parle de 5% meilleur historiquement. d) L’indice S&P500 moins les 7 Magnifiques est à rabais. En effet, la domination des 7 grandes entreprises technos, avec leurs capitalisations boursières immenses font ombrage aux 493 autres entreprises dans l'indice et « cachent » le fait que ces dernières sont d’excellentes occasions d'achats présentement. On prévoit un retour des 493 en 2025. De plus, plus un portefeuille est vaste, plus il est solide. e) Les entreprises du SP500 ont beaucoup de liquidités. On parle en fait de 8,000 milliards de dollars. Elles seront enclines à distribuer ces sommes sous forme de dividendes ou encore de procéder à des rachats de leurs actions. Les sociétés qui rachètent leurs actions finissent avec un meilleur rendement, toutes choses étant égales. Notez qu’il existe des fonds négociés en bourse indiciels qui « pondèrent » plus également les 500 sociétés pour inclure les 7 Magnifiques, oui, mais avec un poids plus raisonnable. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 106) Quatre erreurs humaines à éviter
L'ERREUR EST HUMAINE, DIT-ON. Voici quelques situations qui pourraient vous tenter. L’expérience a montré que ce sont des voies à éviter. Ainsi, en les reconnaissant d’emblée, vous pourriez vous épargner des soucis et des pertes monétaires. Les fameux « IPO ». Ce sont, en français, les Appels à l’Épargne Publique ou en anglais, les Initial Public Offer. Il s’agit d’une compagnie qui recherche du financement et prend la décision d’émettre pour la première fois des actions pour le public en général qui seront côtées en bourse. La présentation « marketing » de la société fait souvent rêver et met en valeur des attraits irrésistibles. Avant d’investir, il est important de faire une vérification diligente complète, un processus pas nécessairement facile. Les chercheurs ont montré que durant la période de 5 ans suivant l’émission de ces nouvelles actions, le rendement annuel fut de 4% inférieur au rendement général des marchés. Bref, en continuant avec des placements dans les marchés en général vous aurez moins de soucis et de meilleurs rendements que d’investir dans les « IPO ». Les fameux « Hot Tips ». Si vous tendez l’oreille, vous trouverez probablement quelqu’un de spécial, une source unique à certains initiés, une histoire faramineuse peu connue, un conseiller éloquent sur YouTube, un auteur sur l’investissement qui vend son dernier livre pour devenir riche, un ami d’un ami d’un ami qui vous présente un « tuyau ». Il est étonnant de constater qu’il y a tout un monde de « tuyauteurs » et de « tuyautés » qui véhiculent des « tuyaux » à profusion. Une personne qui aurait trouvé le Saint Graal ne vous parlera pas de sa découverte. Elle en profitera seule, point. Vous aurez sans doute compris que la meilleure attitude est de rester « COOL ». Les brillantes approches sans risques. Un exemple est celui de se synchroniser avec le marché ou « timer » le marché. Ceci consiste à retirer ses billes aux bons moments, quelques jours avant une baisse importante des marchés et à racheter lorsque le marché est à son plus bas. Le point de vente est « le processus nouveau et secret est sans faille ». Des recherches ont conclu que ces tactiques ne fonctionnent pas en général. Si une personne a du succès pendant un certain temps, cela est probablement le fruit du hasard plus que d’autres raisons. Insérer un placement du genre Hedge Funds dans votre portefeuille. Par pur hasard, j’ai eu l’occasion de discuter avec un chercheur récemment sur les bénéfices d’allouer une fraction de son portefeuille en fonds de couverture, question de réduire les risques du portefeuille au complet. En général, il y a toutes sortes de fonds de couverture et on les emploie pour différents objectifs. Dans son cas, la question était à savoir si cet apport allait réduire « les chances » d’être déçu par une perte significative. Conclusions? En général, la réponse à cette question était non. Mais sous réserve de certaines conditions bien spéciales, l’apport d’un fond de couverture pouvait aider. À l’examen des tableaux des résultats de cette recherche, j’en ai conclu que je ne pouvais pas utiliser cette étude pour améliorer mon portefeuille. Il n’y a pas de tendances lourdes et universelles à utiliser ce genre de placements. Les deux chercheurs sont professeurs à l’Université du Québec à Montréal et aux H.E.C et un d’entre eux investit suivant la politique de placement discutée dans ce blog. Il n’a pas de placements de type « Hedge fund » dans son portefeuille… Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Retour sur les IPO. Je m’intéresse au domaine de l’énergie. Présentement, il y a beaucoup d’activités concernant l’hydrogène, la voie la plus propre de consommation d’énergie. Plus de 1000 projets sont en cours autour le globe. Une molécule d’hydrogène se combine à l’oxygène et donne de l’eau et de l’énergie. THYSSENKRUPP NUCERA AG est une compagnie allemande spécialisée dans l’électrolyse de l’eau (on peut produire de l’hydrogène avec de l’eau et de l’électricité, idéalement elle-même produite par des centrales hydrauliques). Cette société a lancé un IPO le 7 juillet 2023 à 20 EUROS l’action. Le titre a grimpé à 24.75 EUROS dans les jours suivants pour redescendre à environ 22 EUROS le 26 juillet 2023. Dans la romance, il y a quelque part, le potentiel de produire de l’hydrogène pour les compagnies difficilement décarbonisables comme les aciéries. Il y a de l’avenir et du potentiel. Que faire? Attendre et surveiller cette compagnie. Nous pourrons ainsi constater ses résultats, son développement, ses progrès. Le prix de l’action est pour le moment secondaire et il n’y a pas lieu de se presser. Lorsqu’on est en amour, il est préférable d’attendre avant de se marier. On peut ainsi déterminer si les défauts de l’autre seront supportables à l’usure.
- 196) Advanced Micro Devices AMD
AMD entre dans le portefeuille. Advanced Micro Devices (AMD sur NASDAQ) est dans le domaine des CPU et des GPU i.e. Central Processing Unit et Graphics Processing Unit. Vous avez probablement acheter ses CPU, les fameux X86 de Intel. En 1970, Intel a dû partager sa technologie avec AMD afin de satisfaire IBM qui voulait deux fournisseurs différents. AMD est dans les secteurs des Data Centers, des PC, de l’Automobile, des Jeux, de l’Industriel et de l’Intelligence Artificielle. AMD gruge un peu de parts de marché de Intel mais ce dernier reste définitivement le leader. AMD pourrait se positionner comme second violon de NVIDIA dans les graphiques. Cela reste à voir. Le marché du GPU va atteindre 500 milliards par année en 2028 . Un gros gâteau partagé surtout par les NVDIA de ce monde mais aussi avec AMD, espère-t-on. Les raisons de cette addition au portefeuille sont les suivantes : (a) ajoute de la valeur à la diversification dans cette industrie car AMD est dans la course avec les NVIDIA, INTEL, QUALCOM et BROADCOM. (b) AMD possède un avantage concurrentiel avec sa propriété intellectuelle. (c) AMD est exemplaire dans l’art de bien allouer son capital financier. (d) AMD a une capitalisation boursière enviable avec 270 milliards USD. (e) AMD se vend à rabais présentement versus sa Juste Valeur Estimative de MorningStar. (f) AMD a plusieurs catégories de commerce et est diversifiée en soi. (g) les secteurs d’avenir sont IA et les jeux et AMD est bien positionnée en plus de (f) précédent. Bref, c’est le moment d’accumuler un quantum d’AMD afin de participer à ses profits présents et futurs tout en continuant à "acheter l'industrie toute entière". Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Obtenez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 195) Prendre des décisions en ignorant les prédictions.
Que penser des prédictions? Je serais curieux de connaitre dans quelle mesure les gens tiennent compte de prédictions pour prendre des décisions? Je pense surtout aux prédictions avec un horizon de temps bref comme une semaine, un mois, un an et ce, dans le domaine de leurs finances. Dans la vie de tous les jours, nous ajustons souvent nos sorties en anticipation des conditions météorologiques prévues, incluant l’acte de se munir d’un parapluie. Nous ajustons nos achats pour profiter de rabais prévus à un certain moment dans l’avenir. Nous contournons des bouchons de circulation en présumant qu’ils se manifestent « normalement » à telle heure et à tel endroit dans la journée. Cette année, un « marché de prédictions américain » a été légalement autorisé pour permettre aux gens de miser sur des éventualités comme les résultats d’élections comme les présidentielles. Rien n’est plus vrai dans le domaine des prédictions que dans celui de la « finance ». On nous sert toute une panoplie de prévisions et de prédictions financières en nous pressant d’agir maintenant avant qu’il soit trop tard ou pour éviter le pire. Une prévision met en jeu de nombreuses données. Une prédiction est basée sur moins d’information et plus d’intuition. Voici des exemples de sujets hautement sous spéculation : taux d’intérêt, prix du pétrole, inflation, taux de change, prix des titres en bourse, etc. Il est reconnu que les participants aux marchés boursiers sous-estiment l’importance des vulnérabilités et surestiment l’importance des déclencheurs. Les déclencheurs captent plus facilement et intensément l’attention. Les médias vont couvrir l’effondrement d’un pont de facto mais rarement les années d’entretien déficient qui mine l’intégrité du même pont. Les êtres humains ont tendance à agir sous un déclencheur et moins sous une vulnérabilité. Au soccer, dans un coup de pied de réparation (penalty kick), le gardien anticipe un quelconque lancer de l’adversaire et plonge en conséquence. Il a été montré qu’il ferait mieux de rester au centre du but. La politique de placement discutée dans le présent Blogue ne repose pas sur des prédictions à court terme qui viendraient l’altérer fréquemment dans l’espoir de rehausser les rendements. Elle est plutôt focalisée sur les vulnérabilités et les risques à minimiser ainsi que les remèdes pour y parvenir. Les décisions immunisées des prédictions et/ou des prévisions encouragent des réflexions et des actions plus muries, une reconnaissance des contextes, le développement d’options, d’alternatives à long terme et fructueuses. Il est vrai que de temps à autre, les déclencheurs vont mettre en lumière des vulnérabilités. Mais une stratégie, que certains pourraient qualifier de monotone, qui vise à éviter et à s’éloigner des vulnérabilités est plus susceptible d’amener des rendements cohérents à long terme. Ceci me rappelle un commentaire de Charlie Munger sur Berkshire Hathaway : « Nous avons surtout travaillé à être moins stupides que d’être plus brillants dans les choix et la conduite de l’entreprise. C’est en quelque sorte une obligation morale ». Bref, comme investisseurs, nous avons le choix entre (a) laisser nos décisions d’investissement sous l’influence de toute une gamme de prédictions à court et moyen terme ou (b) construire un édifice sans vices et faiblesses au meilleur de nos connaissances et de nos recherches. Ce blogue opte pour (b) ci-dessus. Le portefeuille, en étant diversifié correctement, donnera de bons rendements en prenant le moins de risques qu’il soit possible. En surplus, pour les titres individuels de la politique de placement, une série de critères furent retenus comme la présence d’avantages concurrentiels, l’excellence dans l’allocation du capital au sein des sociétés, un historique crédible et un bilan solide afin de réduire les vulnérabilités. Les concepts de la politique de placement sont relativement simples à comprendre. Mais, avouons-le, cela fait partie des choses simples mais difficiles. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 188 B) South Bow et TC Energy - La fiscalité. PARTIE II de II.
Un deuxième exemple pour vous inspirer. Dans les deux Posts précédents, nous avons introduit la compagnie South Bow (SOBO). Elle est apparue comme une société dérivée de TC ENERGY (TRP). Nous avons également parler de fiscalité en utilisant une méthode visant à rajuster les coûts de base de TRP et SOBO. Cette méthode est basée sur la valeur que le marché donne à SOBO au tout début de son existence. Il est important de répartir les coûts de base en prévision d’un calcul de gain en capital adéquat lors d’une éventuelle vente de ses actions TRP et SOBO plus tard. Dans ce Post, je mentionne une deuxième façon de procéder basée sur une communication de TRP, laquelle vous avez en copie à la fin. Notez, tout d’abord, que cette deuxième méthode est plus simple, plus crédible (il s’agit d’une analyse de TRP) mais ne lie aucunement les parties formellement. On veut dire ici que cette méthode n’est pas nécessairement « approuvée » par l’Agence du Revenu et ne lie pas l’Agence. Elle ne lie pas les actionnaires non plus. La différence entre la méthode précédente et celle présentée ici est que TRP a pris en compte la valeur de TRP et celle de ce qui deviendra SOBO au moment de la signature de l’entente créant SOBO, soit le 10 avril 2024 plutôt que de prendre en compte la valeur de SOBO le 1 octobre 2024. Avec cette hypothèse, TRP trouve raisonnable que les actionnaires répartissent le COÛT DE BASE RÉAJUSTÉ de TRP et SOBO dans des proportions de 91% pour TRP et 9% pour SOBO. Cette approche a le mérite d’être appuyée par un document et analyse crédible et pourrait être préférable. Je sais qu’elle a été utilisée par au moins un courtier à escompte canadien pour ajuster les coûts de base en question dans les comptes. Voici le lien: https://www.tcenergy.com/investors/liquids-spinoff/ Notez que dans toutes les variantes, il est important que la somme des coûts de base des deux sociétés soit égale au coût de base original de la « mère » TRP avant la scission. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 188 A) South Bow et TC Energy - La fiscalité. PARTIE I DE II.
Un exemple pour vous inspirer. Dans le Post précédent, nous avons introduit la compagnie South Bow (SOBO). Elle est apparue comme une société dérivée de TC ENERGY (TRP). Dans ce Post, j’illustre comment traiter fiscalement les deux entités, étant donné l’émergence de SOBO dans le portefeuille. Un premier élément est de déterminer la valeur de SOBO à sa naissance. La technique usuelle consiste à examiner le prix de l’action dans les premiers jours de SOBO sur le marché. La première photo relate cette information. En gros, le titre s’est transigé aux alentours de 30 CAD. On note également qu’un certain volume de transactions a eu lieu, donnant substance et fondation à ce prix. Notez que vous auriez pu choisir un autre prix comme 29 CAD, entendu que ce que vous allez donner à SOBO, vous allez le « voler » à TRP. L’idée est que, collectivement, les investisseurs du marché ont vu une valeur de 30 CAD et de ce fait, ceci fixe le coût du titre au départ. La prochaine photo illustre le calcul du COÛT D’ACQUISITION DE SOBO. Pour mieux se souvenir de la situation, en jaune on retrouve l’historique de TRP À TITRE D’INFORMATION. Notamment, on comprend que 78 actions de TRP ont engendré 15 actions de SOBO. Avec 30 CAD l’action, les 15 actions de SOBO ont donc un coût de 450 CAD. Si un jour, nous vendons SOBO, ce coût sera utilisé pour calculer le gain en capital ou perte en capital sur SOBO. La photo suivante fait état de la situation pour TRP. On peut y voir l’historique. On peut y voir quand et combien d’actions furent acquises à l’origine et le « recalcul » du coût d’acquisition de TRP en le réduisant du même montant plus haut, soit 450 CAD. Le nombre d’actions de TRP ne change pas bien sûr. Dans un compte taxable (ordinaire) la fiscalité est importante. De conserver un suivi historique transparent nous aide à tenir compte des véritables coûts d’acquisition pour calculer le gain en capital, lequel sera taxé au gré de la législation au moment de la vente. Pour l’instant, la dérivation ne conduira pas à un évènement divulgable pour 2024, seulement plus tard lors de la vente de SOBO et/ou TRP. Je suis méticuleux. J’ai également enregistré le document Questions et Réponses sur la transaction de SOBO (sur son site Web) dans les dossiers, question de rappeler le tout dans 10-15 ans peut-être lors de la vente éventuellement. C’est plus facile ainsi. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. Et je ne suis pas un fiscaliste!
- 193) Faut-il craindre de détenir plusieurs actifs en USD?
Un Canadien est-il en danger avec ses USD! La question est parfaitement légitime : est-ce dangereux d’investir dans de nombreux actifs en USD, que cela soit via des titres/actions ou des liquidités? Réponse rapide: à plusieurs égards, cela n’est pas dangereux et même désirable. Voici un plaidoyer favorable mais, bien sûr, cela est pour vous aider à vous faire une tête sur le sujet. Tout d’abord, n’oublions pas que nous partageons une grande frontière avec les États-Unis et cela est le lieu d’un commerce important sinon intense entre les deux pays. Nous restons le petit frère toute fois. On dit à la blague que lorsque les É.-U. ont une mauvaise toux, le Canada a le rhume. Le point essentiel avec cette intégration importante est que notre propre devise est comparée régulièrement avec les USD. Lorsque nos taux d’intérêts pour l’épargne sont supérieurs à ceux en Amérique, alors notre devise se renforcit. Lorsque nous vendons beaucoup de pétrole aux USA, ce pays doit acheter des CAD pour nous payer et la devise canadienne s’apprécie également, par exemple. Mais l’inverse est possible également. Pensez aux éventuels tarifs sur les importations que les États-Unis pourraient dresser sur les produits canadiens. N’oublions pas que notre dollar est relativement « faible » puisqu’il nous faut tout de même 1.30 CAD pour acheter un USD présentement, témoignant ainsi du rapport économique entre les deux pays. C’est la Parité du Pouvoir d’Achat (PPA) . Il suffit de prendre des vacances « aux states » pour le ressentir. Par ailleurs, si vous avez fait le saut en achetant des actions américaines tôt dans votre vie, et que celles-ci vous rapportent des dividendes en USD et que vous les conserver en USD, vous serez du bon côté de l’équation de la PPA, un argument de poids. Mais qu’en est-il du dollar américain, « en soi »? Voici quelques points à considérer. 1) L’Amérique possède la plus grande économie et la plus dynamique au monde . Ceci attire les capitaux étrangers systématiquement. 2) L’économie est diversifiée et ne dépend pas d’un secteur , d’une industrie ou d’une matière première en particulier, comme cela est le cas de plusieurs pays développés et émergents dont le Canada. Cette diversité renouvelle l’intérêt étranger de toutes parts. 3) L’Amérique jouit d’une société stable politiquement et est basée sur une société de droit, un fondement pour le respect des contrats et échanges commerciaux impliquant la devise. 4) L’Amérique possède le marché des capitaux le plus grand et le plus diversifié du globe . À cet égard, son évolution depuis 1900 est remarquable. 5) Le marché américain est « jeune » puisqu’il a vraiment démarré à la vitesse grand V depuis la seconde guerre mondiale. Il ne souffre pas de l’usure du temps comme ce fut le cas pour le Royaume Uni ou encore Rome. 6) Les réserves en devises USD sont mondiales et sont supportées par la plus grande puissance militaire du monde , ce qui est remarquable lorsqu’on pense qu’une devise est essentiellement basée sur la confiance des participants économiques. 7) La devise USD est aussi adossée à l’assiette fiscale la plus grande de la planète et une politique monétaire solide et transparente. 8) Beaucoup de gens veulent vivre aux États-Unis, à commencer par plusieurs canadiens. L’immigration est loin d’être parfaite mais les É.U. accueille des gens de partout. 9) La moitié des nouvelles entreprises avec une capitalisation boursière de 1 milliards furent démarrées par des immigrants. 80% des entreprises en démarrage furent fondées par un immigrant ou ont une personne clé à la direction qui est immigrante. 10) Il y a peu de prétendants crédibles au trône de cette devise. Même si les E.U. ne domine pas le 21 ème siècle comme cela fut le cas au 20 ème siècle, son influence sera très loin de s’effacer rapidement. 11) La technologie américaine se répand rapidement et contribue à l’essor de d’autres nations. 12) La devise USD est LA devise refuge mondiale surtout lors de crises internationales. 13) L’Amérique est un exportateur planétaire de culture avec un contenu inégalé et en demande, ce qui supporte la devise. Un portefeuille constitué d’environ 50% de placements d’origine USD et maintenu en USD place son propriétaire dans une position plus solide qu’autrement. Ceci est particulièrement vrai s’il s’agit de placements à long terme qui survivront aux inévitables cycles des devises (USD et CAD). Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.











