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271) C Mes trucs avec la politique des titres individuels.

  • il y a 22 heures
  • 4 min de lecture

Voici un troisième truc d’investisseur!


Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels.


Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revoie comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie.


RÉPARTISSEZ VOS PLACEMENTS OPTIMALEMENT!


À priori, pourquoi ne pas localiser ses placements en actions au hasard et au gré de l’intuition dans les différents comptes : REER/FERR, CELI, CELI-APP, REEE et NON-ENREGISTRÉ. Sans oublier la société de gestion pour ceux qui sont proprio d’une INC.



Parce que cela ne serait pas optimum. 


Car, voyez-vous, il est préférable de prendre en compte la hiérarchie fiscale de la loi de l’impôt ET la récupération de retenues d’impôts à la source par les pays étrangers lors de la distribution des dividendes des compagnies résidantes à l’extérieur du Canada.


Pensez à un casse-tête. Il suffit de placer les morceaux aux bons endroits pour révéler l’image optimale. C'est ce que je me propose d'expliquer ici.


Examinez les deux tableaux plus bas.


Tous les revenus ou gains ne sont pas égaux devant le fisc!


Dans le tableau Hiérarchie, j’ai classé les sommes reçues par identité fiscale et les impôts à payer de moins sévère à plus sévère (de haut vers le bas)


J’ai fait de même pour ceux qui sont proprio d’une INC.



Dans le deuxième tableau, vous retrouvez les retenues à la source par certains pays sur les DIVIDENDES de sociétés résidant dans ces pays. Notez qu’il n’y a pas de retenues sur les gains en capital.  Il est possible de récupérer le maximum de toutes ces retenues sous la forme de déductions d’impôt dollar pour dollar ou, au pire, comme déductions au revenu imposable.



Voici mes règles de répartition « pratico-pratiques ».

(i)               Les Américaines vont peupler le REER/FERR en priorité car il n’y a pas de retenues à la source en vertu d’une convention entre les É.U. et le Canada pour les REER/401(k).  Par ailleurs, un dividende américain est un « revenu étranger » pour le fisc. 


Donc, en les localisant dans un REER, on place un revenu parmi les plus maltraités sous un parasol fiscal paradisiaque jusqu’au retrait à l’âge de 71 ans et même plus tard.


(ii)            Les Britanniques peuvent se localiser partout dans le REER, le CELI, le REEE ou le compte non-enregistré car il n’y a pas de retenues d’impôts à la source du Royaume-Uni et cela, même si elles furent achetées comme ADR sur New-York.  Elles sont comme un « joker » dans votre main. On peut les localiser partout!



(iii)         Les Canadiennes iront peupler en priorité le CELI, le CELI APP et le REEE car contrairement au REER, il n’y a pas de convention fiscale entre pays et on perd toute retenue à la source si on y localise des NON-Canadiennes.  Les Britanniques vont bien cependant dans le CELI et REEE (voir le point (ii)).



(iv)          Les Étrangères européennes, à l’exception des Britanniques, devraient être localisées dans le compte non enregistré afin de récupérer toutes les retenues d’impôts par le pays d’origine ET la retenue de 15% américaines sur ces Européennes pour être négociées sur la bourse de New-York.


(v)             Les Américaines qui ne peuvent pas être placées dans le REER iront avec les Étrangères en (iv) dans le compte non-enregistré et on pourra récupérer les retenues à la source par les États-Unis et les présenter comme déductions d’impôts.  Cependant, il faut accepter que les dividendes de ces sociétés américaines soient imposés comme « revenu étranger » … Outch.



(vi)          Dans le portefeuille de votre société de gestion d’une INC. on maximise les placements canadiens car les dividendes canadiens sont traités généreusement dans la Partie IV. La INC. peut récupérer ainsi tous les impôts encourus par la INC. dans la Partie IV lors d’un dividende déterminé en faveur de l’actionnaire.



(vii)       Mais dans la INC., il ne faut pas oublier la diversification et accepter des Américaines éventuellement.  Dans ce cas, on peut sélectionner en premier lieu des sociétés qui procurent davantage de la valeur par l’appréciation du titre que par de généreux dividendes.   Exemples : AMZN, BRK.B, AAPL, NFLX, TSLA, GOOG, META, COST, MLM, MAR, V, AXP, NOC, AMD, INTC, GE, LLY, WMT, MSFT donnent des dividendes de zéro à 1% par année. Utilisez vos filtres d’actions pour identifier d’autres titres du SP500 dont le « Yield » en dividende est faible. Certaines Européennes ont de petits dividendes également.

Pour peaufiner et augmenter la liste ci-dessus, allez voir mon Post sur comment choisir des titres américains par vous-même. L'idée: peu de dividendes = peu de retenues à la source en dollars.

 

Avant de conclure le présent Post, ne jamais oublier que la fiscalité doit être subordonnée à la diversification avec de « bons » titres. 


Torturer votre politique de placements avec des mauvais titres individuels sélectionnés pour éviter la fiscalité en soi, restera une politique « tordue » dont le rendement pourrait bien être handicapé. 


Si vous le faites quand même, alors partagez vos résultats avec moi. C’est un domaine inconnu pour moi que je n’ai pas expérimenté et j’aimerais apprendre de vos erreurs! Quelle est la valeur de ces tactiques au fil de la vie?


Je peux illustrer avec un exemple. Imaginons que l'investisseur décide de placer ses économies en totalité sur le marché des actions canadiennes. Le résultat sera le rendement des actions au Canada versus le rendement des 4 X ou encore le rendement d'un portefeuille 100% Amérique.


Je crois qu'on parle de quelques pourcents de rendement à toutes les années. Visitez le POST no 7 pour vous convaincre qu'on peut y laisser une part importante (peut-être 30%) de son patrimoine.




Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables.


Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.


 
 
 

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