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271) J Mes trucs (politique des titres individuels) Maîtrisez le Monstre de la Continuité!

  • il y a 1 jour
  • 4 min de lecture

Voici un dixième truc d’investisseur!


Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels.


Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie.


MAITRISEZ LE MONSTRE DE LA CONTINUITÉ!


J’imagine que vous n’avez pas compris cette invitation!

En général, il y a plus d’achalandage à un Post si ce dernier a un titre accrocheur…

Mais je suis sérieux. La continuité, c’est important!  Mais qu’est-ce au juste?



Je débute avec un exemple. L’investisseur a 20 ans. Il est économe. Il a adopté la politique des titres individuels.  Parlons, par exemple, de son titre Microsoft (MSFT).  Et supposons par ailleurs, qu’il cumule ce titre dans un compte non-enregistré, donc sujet à l’impôt lors de sa déclaration annuelle de revenus.


Possiblement, il a acheté un quantum d’actions MSFT à l’âge de 22 ans.  Puis, il a acheté quelques actions supplémentaires à l’âge de 28 ans, 34 ans, 43 ans. À 55 ans, MSFT était fortement à rabais et il en a acheté « une tonne de copie ».


Maintenant à 65 ans, il désire vendre le quart de son avoir en MSFT pour créer des liquidités et se payer un beau voyage.


Il devra déclarer un gain en capital lors de la vente de ses actions.  Donc, il devrait faire le calcul de ce que j’appelle le coût de base cumulatif de ses actions, c’est-à-dire ce qu’il a payé au total pour la totalité de ses actions et en CAD, merci, car le fisc n’accepte que les gains en capital calculé en CAD même si à l’origine ces actions furent achetées en USD. 


Le fisc utilise le mot « Prix de base rajusté » pour désigner ce que j’appelle le coût de base cumulatif.


Pensez-y.  On parle de faire un suivi sur une période de 47 ans et à chaque achat, il lui fallait accumuler une date, un nombre d’actions achetées, le montant de l’achat en USD, le prix de l’achat par action en USD, le taux de change au moment de l’achat, un calcul du montant total de l’achat en CAD, le montant par action en CAD.


J’ai compté sept chiffres. Il lui faut également conserver une copie correctement classée de l’avis d’exécution de l’achat dans la devise originelle.


Une fois ces données prises en compte pour un achat, il est prudent de faire de nouveaux calculs pour obtenir une mise à jour, mais cette fois, pour l’ensemble de ses achats, c’est-à-dire, de façon cumulative. 


Lors de la vente d’un certain nombre d’actions MSFT, il doit calculer le gain en capital (avec encore sept nouveaux chiffres) et recalculer son coût de base cumulatif en anticipation d’un nouvel achat ou une nouvelle vente dans le futur.


Pour s’assurer d’être « étanche », il doit avoir développé un bon système de suivi pour maintenir la CONTINUITÉ et l’intégrité de ses calculs. Sinon DANGERS !!!


Car il pourrait payer trop d’impôts ou pire devenir malhonnête en ne payant pas ce que le fisc est en droit d’obtenir (nous sommes dans un système de déclaration volontaire au Canada).


Vous aurez compris qu’on doit au minimum cumuler ses avis d’exécution d’achats et de ventes dans un dossier pendant 63 ans, présumant un décès à 85 ans.


Vous aurez compris que vous avez intérêt à faire régulièrement vos calculs de « prix de base rajusté » pour vous éviter des recherches à n’en plus finir « après les faits », 50 ans plus tard...


De plus, je ne vous ai pas indiqué que tout ceci se répète à chacun des titres dans vos comptes non-enregistrés.


Perso, j’utilise des chiffriers Excel pour les calculs et je classe les avis d’exécution de façon « intelligente » afin de récupérer n’importe quel avis à tout moment à deux endroits : dans un nuage et sur un disque dur local dans l’ordinateur et à l’extérieur de l’ordinateur. 



J’ai aussi compris que je ne peux pas vraiment me fier aux valeurs comptables des rapports mensuels des comptes sur une si longue période, surtout si vous avez changé de plateformes, de pays, de situations, etc.



Dans l’objectif de la CONTINUITÉ, nous avons intérêt à être solidement efficace pour accorder le temps juste nécessaire à cette administration et pas trop.


Il y a d’autres exemples de CONTINUITÉ.  Si cette année, au total vous avez une perte en capital pour une raison ou une autre, il est possible de reporter cette perte en capital en l’appliquant « contre » des gains en capital de certaines années passées ou encore vers des années futures.  Encore faut-il conserver un registre de l’historique de nos gains ou perte en capital dans le passé.


Pour ceux qui ont incorporé leurs activités professionnelles, il y a plusieurs « compteurs notionnels » qui doivent être mis à jour au moins annuellement. Voilà d’autres exemples de la CONTINUITÉ.


Mon outil de prédilection est Excel de Microsoft avec l’aide de Copilot qui est un véritable professeur perso pour l’enseignement et dans plusieurs cas, Copilot peut carrément modifier le chiffrier suivant nos instructions. Croyez-moi, Excel peut remplacer SUDOKU facilement en termes de maintien des fonctions cognitives!


Je vous donne un exemple en photo d’une Excel pour suivre un titre canadien avec des mini menus et, vous ne les voyez pas, des cellules avec des formules décisionnelles comme un SI. MULTIPLE.


Certains trouvent cette administration pénible. 

Je me console en me disant que je travaille pour moi et que je suis rémunéré au taux horaire d’un comptable dispendieux et minutieux.


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Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.



 

 

 

 

 
 
 

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