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  • 271) J Mes trucs (politique des titres individuels) Maîtrisez le Monstre de la Continuité!

    Voici un dixième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. MAITRISEZ LE MONSTRE DE LA CONTINUITÉ! J’imagine que vous n’avez pas compris cette invitation! En général, il y a plus d’achalandage à un Post si ce dernier a un titre accrocheur… Mais je suis sérieux. La continuité, c’est important!  Mais qu’est-ce au juste? Je débute avec un exemple. L’investisseur a 20 ans. Il est économe. Il a adopté la politique des titres individuels.  Parlons, par exemple, de son titre Microsoft (MSFT).  Et supposons par ailleurs, qu’il cumule ce titre dans un compte non-enregistré, donc sujet à l’impôt lors de sa déclaration annuelle de revenus. Possiblement, il a acheté un quantum d’actions MSFT à l’âge de 22 ans.  Puis, il a acheté quelques actions supplémentaires à l’âge de 28 ans, 34 ans, 43 ans. À 55 ans, MSFT était fortement à rabais et il en a acheté « une tonne de copie ». Maintenant à 65 ans, il désire vendre le quart de son avoir en MSFT pour créer des liquidités et se payer un beau voyage. Il devra déclarer un gain en capital lors de la vente de ses actions.  Donc, il devrait faire le calcul de ce que j’appelle le coût de base cumulatif de ses actions , c’est-à-dire ce qu’il a payé au total pour la totalité de ses actions et en CAD, merci, car le fisc n’accepte que les gains en capital calculé en CAD même si à l’origine ces actions furent achetées en USD.  Le fisc utilise le mot « Prix de base rajusté » pour désigner ce que j’appelle le coût de base cumulatif. Pensez-y.  On parle de faire un suivi sur une période de 47 ans et à chaque achat, il lui fallait accumuler une date, un nombre d’actions achetées, le montant de l’achat en USD, le prix de l’achat par action en USD, le taux de change au moment de l’achat, un calcul du montant total de l’achat en CAD, le montant par action en CAD. J’ai compté sept chiffres. Il lui faut également conserver une copie correctement classée de l’avis d’exécution de l’achat dans la devise originelle. Une fois ces données prises en compte pour un achat, il est prudent de faire de nouveaux calculs pour obtenir une mise à jour, mais cette fois, pour l’ensemble de ses achats, c’est-à-dire, de façon cumulative.  Lors de la vente d’un certain nombre d’actions MSFT, il doit calculer le gain en capital (avec encore sept nouveaux chiffres) et recalculer son coût de base cumulatif en anticipation d’un nouvel achat ou une nouvelle vente dans le futur. Pour s’assurer d’être « étanche », il doit avoir développé un bon système de suivi pour maintenir la CONTINUITÉ et l’intégrité de ses calculs. Sinon DANGERS !!! Car il pourrait payer trop d’impôts ou pire devenir malhonnête en ne payant pas ce que le fisc est en droit d’obtenir (nous sommes dans un système de déclaration volontaire au Canada). Vous aurez compris qu’on doit au minimum cumuler ses avis d’exécution d’achats et de ventes dans un dossier pendant 63 ans, présumant un décès à 85 ans. Vous aurez compris que vous avez intérêt à faire régulièrement vos calculs de « prix de base rajusté » pour vous éviter des recherches à n’en plus finir « après les faits », 50 ans plus tard... De plus, je ne vous ai pas indiqué que tout ceci se répète à chacun des titres dans vos comptes non-enregistrés. Perso, j’utilise des chiffriers Excel pour les calculs et je classe les avis d’exécution de façon « intelligente » afin de récupérer n’importe quel avis à tout moment à deux endroits : dans un nuage et sur un disque dur local dans l’ordinateur et à l’extérieur de l’ordinateur.  J’ai aussi compris que je ne peux pas vraiment me fier aux valeurs comptables des rapports mensuels des comptes sur une si longue période, surtout si vous avez changé de plateformes, de pays, de situations, etc. Dans l’objectif de la CONTINUITÉ, nous avons intérêt à être solidement efficace pour accorder le temps juste nécessaire à cette administration et pas trop. Il y a d’autres exemples de CONTINUITÉ.  Si cette année, au total vous avez une perte en capital pour une raison ou une autre, il est possible de reporter cette perte en capital en l’appliquant « contre » des gains en capital de certaines années passées ou encore vers des années futures.  Encore faut-il conserver un registre de l’historique de nos gains ou perte en capital dans le passé. Pour ceux qui ont incorporé leurs activités professionnelles, il y a plusieurs « compteurs notionnels » qui doivent être mis à jour au moins annuellement. Voilà d’autres exemples de la CONTINUITÉ. Mon outil de prédilection est Excel de Microsoft avec l’aide de Copilot qui est un véritable professeur perso pour l’enseignement et dans plusieurs cas, Copilot peut carrément modifier le chiffrier suivant nos instructions. Croyez-moi, Excel peut remplacer SUDOKU facilement en termes de maintien des fonctions cognitives! Je vous donne un exemple en photo d’une Excel pour suivre un titre canadien avec des mini menus et, vous ne les voyez pas, des cellules avec des formules décisionnelles comme un SI. MULTIPLE. Certains trouvent cette administration pénible.  Je me console en me disant que je travaille pour moi et que je suis rémunéré au taux horaire d’un comptable dispendieux et minutieux. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 271) G Mes trucs (Politique des titres individuels) LES FAMEUSES PÉPITES!

    Voici un septième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. EXPLOITEZ LES PÉPITES D’OR, D’ARGENT ET DE BRONZE! Je reviens avec la même question : est-ce que les crises boursières, mondiales, énergétiques, climatiques et j’en passe, vous angoissent? Un bon moyen de réduire cet effet malheureux est de se concentrer, pour ne pas dire se divertir, en profitant de la crise financièrement. Voici une autre logique et une méthode plus vaste que celle des actions privilégiées. La logique reste basée sur la peur, malheureusement . En cas de crise, plusieurs investisseurs paniquent et vendent les actions de leurs portefeuilles de placements sous l’impulsion.  C’est le moment d’acheter pour un investisseur sérieux. Durant la crise de la COVID 19, la panique a été immense. À cette époque, je me suis concentré sur les actions ORDINAIRES. Pourquoi? Les occasions pleuvaient, nous avions l’embarras du choix parmi une panoplie de titres déprimés soudainement pour aucune raison structurelle et qui sont devenus à fort rabais.  Bizarrement, l’angoisse provenait plutôt du choix trop grand, surtout du « bon moment » pour acheter et également combien acheter. Dans ce « projet », j’ai choisi une approche systématique : (a) rester essentiellement avec des titres qui faisaient déjà de la politique de placement tout en me permettant quelques nouveaux titres hors politique mais qui s’apparentaient à ceux de la politique (b) acheter lorsque le prix des titres baissait à un tel point qu’on assistait à 60% de rabais (pépite d’or), ou à 50% de rabais (pépite d’argent) ou à 40% de rabais (pépite de bronze) (c) acheter un ou deux quantum par pépites (d) constituer un mini portefeuille de plusieurs pépites (une douzaine idéalement des trois sortes) pour réduire les risques d’erreur de choix (e) vendre lorsque le prix remonte à un niveau proche de la juste valeur marchande du rapport MorningStar (f) passer une heure par jour sans plus pour éviter l’appel de la sirène aux trop nombreuses occasions et contrôler les émotions. Plusieurs d’entre vous ont participé à ce programme et en ont profité. Les approches furent toutefois différentes.  Certains m’ont suivi à la lettre avec leur quantum, d’autres ont limité leur nombre de pépites, certains ont utilisé leur marge d’emprunt, d’autres pas. Parmi ceux qui ont partagé leurs approches avec moi, je dirais que le tempérament fut l’élément contrôlant.  Il faut avoir l’estomac pour entreprendre un tel programme alors que la panique se lit dans tous les journaux, les médias. Je crois que les gens ont été contents des résultats et surtout furent plus prospères. Quant à moi, je me suis inspiré, en plus de l’approche systématique, d’une idée de Charlie Munger : lorsqu’une occasion véritable passe (et elles sont rares dans la vie), il faut y aller « gros ».   J’ai beaucoup mieux fait en 2022 qu’en 2008 par un facteur de 10 environ.   L’important est qu’on finit par comprendre dans ses tripes le commentaire ironique de Warren Buffett : «  Lorsque tout le monde est cupide, cela me fait peur, lorsque tout le monde a peur, je suis cupide » . Attendons la prochaine crise car il y en a régulièrement et surveillons les pépites! Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.

  • 271) A Mes tactiques avec la politique des titres individuels.

    Voici un premier truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271, je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. ACHETER À RABAIS! Tout d’abord pour ceux qui ne seraient pas familiers, que veut dire « acheter un titre à rabais »? Tout investisseur sérieux a probablement lu « L’investisseur intelligent » de Benjamin Graham. Le célèbre Warren Buffett a lu ce livre à l’âge de 15 ans et le considère encore aujourd’hui comme le meilleur livre écrit sur le sujet de l’investissement.  Buffett a dit et répété : « Lisez le chapitre 8 et 20 ». L’approche de Graham était d’évaluer, il était analyste financier, la « valeur intrinsèque » d’un titre, d’attendre le bon moment et de l’acheter lorsque le titre se négociait en bourse à un prix substantiellement inférieur à la valeur intrinsèque.  Notez les importantes notions et différences entre les mots et concepts de « valeur » et de « prix ». C'est comme dans la vie. À l’époque de Graham, il était difficile, long et pénible d’évaluer la valeur d’un titre.  Mais cela était son métier et il y mettait beaucoup d’applications. Graham considérait la différence entre la valeur et le prix à rabais comme une « marge de sécurité ».  Si son évaluation de la valeur intrinsèque s’avérait trop optimiste à l’usure, au moins sa marge de sécurité le protégeait de la situation où il aurait payé trop cher pour ses achats. Aujourd’hui, vous et moi pouvons obtenir la valeur intrinsèque d’un titre (ainsi que le prix à la bourse) en quelques clics.  Pour des raisons expliquées ailleurs dans le Blogue, je favorise les rapports de l’analyste MorningStar (MS) pour la méthode d’estimation de la « juste valeur », l’uniformité de l’approche quel que soit le titre et finalement pour leur indépendance. Pratiquement toutes les plateformes ont ce service d'analyste. Concrètement, examinez le rapport de Microsoft (nous sommes le 14 mars 2026). L’estimé de la valeur d’une action par MSFT est de 600 USD par action.   Le prix de l’action est de 395 USD à cette date. Le ratio du prix à la valeur est de 0.66 ou si vous préférez le rabais est de 34%.  Cette société a par ailleurs d’autres belles qualités : avantages concurrentiels importants, bonne gestion du capital investi, envergure mondiale, etc. Examinez maintenant le rapport MS de Mondelez International (MDLZ).  Prix de l’action est de 55 USD et la juste valeur est de 75 USD, rabais de 27%. Société qui est également équipée d’avantages concurrentiels solides.   Pensez-y!  Imaginiez que vous magasiniez le remplacement de votre automobile par une auto neuve. Pour le genre de modèles que vous recherchez, le prix oscille entre 55,000$ et 60,000$ parmi les 3 marques que vous avez examinées. Mais il y a une quatrième marque. L’auto équivalente se détaille à 38,950$ après un rabais de 35% (il faut écouler les stocks).  Décision facile n’est-ce pas? Avec sa politique des titres individuels, un investisseur a épargné récemment 5,000 CAD ou 4,000 USD et cherche maintenant à acheter deux nouveaux titres individuels qu’il ne possède pas encore. Il a un portefeuille de 250,000 CAD donc un quantum = 1% de 250,000 CAD égal 2,500 CAD par titre égal 2,000 USD par titre.  Il achète donc les deux titres MSFT et MDLZ à rabais.  Résultats : (a) accroissement de la diversification avec deux nouveaux titres (b) deux nouveaux titres avec une marge de sécurité de protection s’il s’avérait que les justes valeurs soient un peu optimistes.  Mais il y a plus! Imaginons que notre investisseur adopte cette tactique systématiquement lorsque possible et cela au cours des 30 prochaines années car il a 35 ans.  Imaginons qu’en moyenne, il finit par obtenir un solide 15% de rabais sur l’ensemble de ses achats.  Quelle est la valeur économique de sa tactique?  Elle sera de 15% meilleure qu’autrement, par exemple, en choisissant au hasard les titres (pas de rabais en moyenne). On dit qu’un couple de baby-boomers présentement se retrouve typiquement à 65 ans avec une maison et un portefeuille de 1,000,000 $.  Avec la tactique discutée plus tôt, la valeur serait d’environ 1,176,000$.  Bref, pour quelques minutes de recherches de temps à autres et en gardant en tête la tactique d’achat à rabais, notre retraité pourrait bien s’offrir de belles vacances supplémentaires.  Avec l’habitude, il ne faut que 5 minutes avec une plateforme pour déceler les rabais (moins de 10 heures pour toute la vie). Ce qui me fait dire que le couple « travaille » à raison de 17,600 $ de l’heure! en plus d'être leurs propres boss. Il y a toujours des titres à rabais au sein de la politique des titres individuels et ce, la vie durant. Néanmoins, il s’agit d’une tactique mais pas d’une politique de placement. La seconde est le maître et la première est l’esclave.  Et non l’inverse. P.S. avec la plateforme RBC Placements en direct, la fonctionnalité "filtres des actions" vous permet de retirer les titres à rabais facilement pour le marché canadien et américain.     Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 271) B Mes trucs (Politique des titres individuels)

    Voici un deuxième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271, je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. VENDEZ À PRIME! Tout d’abord pour ceux qui ne seraient pas familiers, que veut dire « vendre un titre à prime »? Eh bien… c’est l’inverse d’acheter à rabais et je vais faire mon paresseux en vous invitant à lire ou à relire le Post 271 A sur l’art d’acheter à rabais. Il peut arriver des circonstances ou vous devez obtenir des liquidités et en particulier en vendant un ou des titres boursiers.  Triste évènement pour un investisseur à long terme qui est sensé acheter pour toujours… Voici un exemple pour illustrer. On économise et on cumule ses économies en utilisant ses droits de cotisation au REER. Et il arrive un moment, à 71 ans, ou il faut commencer à retirer un minimum de sous de son REER devenu un FERR.  On parle, au début à l'âge de 72 ans, d’environ 5% de la valeur du FERR au 31 décembre de l’année précédente. Vous avez une soixantaine de titres dans votre FERR.  Que faire?  (i) Premièrement, on s’y prend de bonne heure car on ne veut pas se retrouver dans l’obligation de décaisser au plein milieu d’une crise boursière. (ii) Parmi la panoplie de possibilités, on pourrait vouloir liquider des titres qui sont à prime, c’est-à-dire dont le prix de négociation dépasse largement la juste valeur du rapport Morning Star. Voilà donc une autre tactique intéressante.  On ne perd pas de vue cependant la stratégie de diversification.  Pour bien faire, il est possible qu’on puisse liquider 3 ou 4 titres en partie pour faire le total ou encore, on peut reconnaitre qu’on a déjà des titres similaires ailleurs (compte non enregistré par exemple) nous permettant ainsi de préserver la diversification. Vous aurez compris le concept. Il y a souvent des titres à prime au sein de la politique des titres individuels et ce, la vie durant.  Au pire, s’il n’y a pas de possibilités avec des titres à prime, on évite de vendre ceux qui à rabais… Que vaut cette tactique?   Rapidement, je dirais qu’en utilisant la logique du Post précédent et l’exemple ci-dessus, on parle de 15% de la valeur du FERR.  Aussi bien que cette amélioration par rapport à choisir au hasard soit dans ses poches que dans les poches du marché, n’est-ce pas? Souvenez-vous, la vente à prime est une tactique mais pas une politique de placement. La seconde est le maître et la première est l’esclave.  Et non l’inverse. P.S. avec plusieurs plateformes de courtage à escompte, la fonctionnalité "filtres des actions" vous permet de retirer les titres à prime facilement pour le marché canadien et américain.     Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.

  • 271) C Mes trucs avec la politique des titres individuels.

    Voici un troisième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. RÉPARTISSEZ VOS PLACEMENTS OPTIMALEMENT! À priori, pourquoi ne pas localiser ses placements en actions au hasard et au gré de l’intuition dans les différents comptes : REER/FERR, CELI, CELI-APP, REEE et NON-ENREGISTRÉ. Sans oublier la société de gestion pour ceux qui sont proprio d’une INC. Parce que cela ne serait pas optimum.  Car, voyez-vous, il est préférable de prendre en compte la hiérarchie fiscale de la loi de l’impôt ET la récupération de retenues d’impôts à la source par les pays étrangers lors de la distribution des dividendes des compagnies résidantes à l’extérieur du Canada. Pensez à un casse-tête. Il suffit de placer les morceaux aux bons endroits pour révéler l’image optimale. C'est ce que je me propose d'expliquer ici. Examinez les deux tableaux plus bas. Tous les revenus ou gains ne sont pas égaux devant le fisc! Dans le tableau Hiérarchie , j’ai classé les sommes reçues par identité fiscale et les impôts à payer de moins sévère à plus sévère (de haut vers le bas) J’ai fait de même pour ceux qui sont proprio d’une INC. Dans le deuxième tableau, vous retrouvez les retenues à la source par certains pays sur les DIVIDENDES de sociétés résidant dans ces pays. Notez qu’il n’y a pas de retenues sur les gains en capital.  Il est possible de récupérer le maximum de toutes ces retenues sous la forme de déductions d’impôt dollar pour dollar ou, au pire, comme déductions au revenu imposable. Voici mes règles de répartition « pratico-pratiques ». (i)               Les Américaines vont peupler le REER/FERR en priorité car il n’y a pas de retenues à la source en vertu d’une convention entre les É.U. et le Canada pour les REER/401(k).  Par ailleurs, un dividende américain est un « revenu étranger » pour le fisc.  Donc, en les localisant dans un REER, on place un revenu parmi les plus maltraités sous un parasol fiscal paradisiaque jusqu’au retrait à l’âge de 71 ans et même plus tard. (ii)            Les Britanniques peuvent se localiser partout dans le REER, le CELI, le REEE ou le compte non-enregistré car il n’y a pas de retenues d’impôts à la source du Royaume-Uni et cela, même si elles furent achetées comme ADR sur New-York.  Elles sont comme un « joker » dans votre main. On peut les localiser partout! (iii)         Les Canadiennes iront peupler en priorité le CELI, le CELI APP et le REEE car contrairement au REER, il n’y a pas de convention fiscale entre pays et on perd toute retenue à la source si on y localise des NON-Canadiennes.  Les Britanniques vont bien cependant dans le CELI et REEE (voir le point (ii)). (iv)          Les Étrangères européennes, à l’exception des Britanniques, devraient être localisées dans le compte non enregistré afin de récupérer toutes les retenues d’impôts par le pays d’origine ET la retenue de 15% américaines sur ces Européennes pour être négociées sur la bourse de New-York. (v)             Les Américaines qui ne peuvent pas être placées dans le REER iront avec les Étrangères en (iv) dans le compte non-enregistré et on pourra récupérer les retenues à la source par les États-Unis et les présenter comme déductions d’impôts.  Cependant, il faut accepter que les dividendes de ces sociétés américaines soient imposés comme « revenu étranger » … Outch. (vi)          Dans le portefeuille de votre société de gestion d’une INC. on maximise les placements canadiens car les dividendes canadiens sont traités généreusement dans la Partie IV. La INC. peut récupérer ainsi tous les impôts encourus par la INC. dans la Partie IV lors d’un dividende déterminé en faveur de l’actionnaire. (vii)       Mais dans la INC., il ne faut pas oublier la diversification et accepter des Américaines éventuellement.  Dans ce cas, on peut sélectionner en premier lieu des sociétés qui procurent davantage de la valeur par l’appréciation du titre que par de généreux dividendes.   Exemples : AMZN, BRK.B, AAPL, NFLX, TSLA, GOOG, META, COST, MLM, MAR, V, AXP, NOC, AMD, INTC, GE, LLY, WMT, MSFT donnent des dividendes de zéro à 1% par année. Utilisez vos filtres d’actions pour identifier d’autres titres du SP500 dont le « Yield » en dividende est faible. Certaines Européennes ont de petits dividendes également. Pour peaufiner et augmenter la liste ci-dessus, allez voir mon Post sur comment choisir des titres américains par vous-même. L'idée: peu de dividendes = peu de retenues à la source en dollars.   Avant de conclure le présent Post, ne jamais oublier que la fiscalité doit être subordonnée à la diversification avec de « bons » titres.  Torturer votre politique de placements avec des mauvais titres individuels sélectionnés pour éviter la fiscalité en soi, restera une politique « tordue » dont le rendement pourrait bien être handicapé.  Si vous le faites quand même, alors partagez vos résultats avec moi. C’est un domaine inconnu pour moi que je n’ai pas expérimenté et j’aimerais apprendre de vos erreurs! Quelle est la valeur de ces tactiques au fil de la vie? Je peux illustrer avec un exemple. Imaginons que l'investisseur décide de placer ses économies en totalité sur le marché des actions canadiennes. Le résultat sera le rendement des actions au Canada versus le rendement des 4 X ou encore le rendement d'un portefeuille 100% Amérique. Je crois qu'on parle de quelques pourcents de rendement à toutes les années. Visitez le POST no 7 pour vous convaincre qu'on peut y laisser une part importante (peut-être 30%) de son patrimoine. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.

  • 271 D) Mes trucs avec les titres individuels (Comptes et devises)

    Voici un quatrième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. METTEZ EN PLACE DES SOUS-COMPTES DEVISES CAD ET DEVISES USD! À priori, pourquoi ne pas localiser tous ses placements en actions dans un compte dont la devise est le CAD? C’est plus simple et bien que des titres soient américains ou étrangers, on nous rapporte le tout en CAD, sur une base commune et familière. Cela n’est pas la meilleure idée… Parce que cela ne serait pas optimum et ce, à plusieurs égards.   Le truc « pratico-pratique » consiste à installer autant de sous-comptes que nécessaire pour apparier l’origine des titres et leurs devises respectives : CAD, USD.  Ceci vaut pour le REER/FERR, le compte non enregistré (qui pourrait même accueillir un sous-compte HKD), le compte de la INC.  Ce n’est pas nécessaire pour le CELI. Il y a deux notions qui importent : le taux de change des devises , par exemple CAD/USD et l’usure.  J’utilise le mot «  usure  » pour distinguer un frais « caché » lors d’une conversion de devises et qui est « incorporé » au taux de change subtilement.  Débutons avec le taux de change. Il faut comprendre qu’il y a en fait, trois taux lors d’une transaction/conversion : (a) le taux de change si vous achetez, (b) le taux de change si vous vendez et (m) le taux de la Banque du Canada .  Ce dernier est en somme au milieu des deux autres taux afin d’informer le public du taux de l’ensemble des transactions de devises. Bref, m = (a + b) /2. Si vous allez à la succursale de votre banque ou sur les sites, vous allez voir (a) et (b) et vous pouvez calculer la différence.    Aujourd’hui, sur le site de Desjardins à cet effet, on retrouve a = 1.40690 et b = 1.33290, ce qui donne m = 1.36990.  Entre a et m, ou b et m, il y a 2.6%, c’est l’usure, le frais, que vous payez et vous n’avez pas à payer ceci! Exemple de problème : si vous obtenez un dividende en USD mais que le titre américain est localisé dans un compte CAD, votre banquier se fera un devoir pour ne pas dire un plaisir de vous donner le dividende en CAD (mais vous aurez un peu moins qu’autrement car il prélève l’usure automatiquement). Solution: si votre dividende en USD est versé dans un compte USD alors vous l’obtenez en entier. Puis, si vous achetez une action américaine avec vos USD cumulés au fil du temps depuis ce compte USD alors il n’y aura pas d’usure non plus lors de cet achat. Autrement dit, dans un compte CAD, vous aurez deux fois l’usure. Évitez ces frais... Vous avez le même avantage avec la vente du titre américain (en réalisant un gain en capital) dont le produit est en USD et qui reste en USD dans votre compte USD. Si vous devez convertir des CAD en USD ou vice et versa pour peupler votre compte USD avec des économies CAD, alors utiliser le Gambit de Norbert comme des milliers de personnes le font couramment dans de telles situations.  Voir mon Post à cet égard. En somme, idéalement vous devriez passer votre vie à faire des transactions USD dans un compte USD afin de ne jamais payer de l’usure. Cependant, n’oubliez pas que pour le fisc, les transactions comme les gains en capital et les dividendes doivent toutes être présentées en CAD même si le produit de vente ou le dividende fut et est resté en USD dans votre compte USD. Que faire pour calculer votre coût de base et votre produit dans tel cas? Incorporez l’usure en addition au taux de change.  Ne vous trompez pas cependant! L’usure augmente le coût de base et diminue le produit.  Résultat un gain en capital plus petit qu’autrement, reflétant la réalité de l’usure. Vous évitez ainsi de payer de l’impôt sur l’usure. Ou obtenir le taux de change approprié, le « m » ci-dessus? Perso, j’utilise celui de Quicken car j’ai déterminé que ce logiciel utilise les taux d’un fournisseur tiers crédible (Reuters). L’alternative est celle d’utiliser le taux de change de la Banque du Canada à la fermeture du jour. Ou encore, la moyenne de a et b comme mentionné ci-dessus.  Oui, il s’agit d’un peu d’administration additionnelle mais perso, je me console en pensant que je travaille probablement à un taux horaire fantastique et je travaille pour moi…   Combien vous rapporte ces tactiques? Si vous prenez en compte l’ensemble de tous vos dividendes USD de sociétés américaines et européennes ainsi que tous les gains en capital au cours de votre vie d’investisseur, on parle de beaucoup de sous perdus autrement.  Pensez-y : on fait des pieds et des mains pour éviter les frais d’un conseiller qui vous charge 2% de frais annuels afin de conserver 1/3 du patrimoine de fin de vie autrement perdu (voir le Post sur les 4 façons d’investir). Avec la tactique des comptes dédiés à la bonne devise, on parle d’usure entre 1.5% et 2.5% par transaction. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.

  • 271) E Mes trucs (Politique de titres individuels) ACHETEZ L'INDUSTRIE!

    Voici un cinquième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. ACHETEZ L’INDUSTRIE AU COMPLET PLUTÔT QU’UN JOUEUR! Voici une tactique parmi les plus puissantes de l’arsenal. J’explique le quoi, le comment, le pourquoi et le quand…ICI ! Prenons un exemple  : la Banque de Montréal au Canada, BMO. Nous connaissons sans doute tous cette banque. Nous voulons naturellement posséder quelques actions de la BMO dans un portefeuille diversifié.  Mais à bien y penser, il est plus avantageux de, non seulement posséder la BMO, mais aussi les 5 autres grandes banques canadiennes soit RY, CM, NA, TD et BNS. Collectivement, ces six banques constituent l’essence de l’industrie bancaire canadienne. C’est ce que j’appelle « l’industrie », les concurrents qui se partagent le marché bancaire avec les caisses et les crédit unions. Dans une perspective de 30-40 ans d’investissement, il est impossible de sélectionner LA banque qui sera la meilleure sur cette période.  ALORS, on les achète toutes, on achète l’industrie au complet et on dort tranquille! Comment trouver les membres de l’industrie, me direz-vous? Facile ! avec les rapports MorningStar.  Consulter la page 3 du rapport de la BMO et vous retrouverez trois autres concurrents, CM, RY et TD.  Consultez les pages 3 de ces trois concurrents et découvrez NA et BNS.  Voilà comment procéder pour découvrir la plupart des joueurs d’une industrie. En général les industries consistent en 3 à 5 joueurs principaux.   On s’arrête là. On utilise la loi de Pareto, on fait 20% d’efforts pour obtenir 80% des résultats. C’est suffisant pour « participer » à cette industrie avec 3 à 5 quantums.  On passe à une autre industrie. J’aime à penser qu’ainsi, on met en place une « mini-diversification » dans cette industrie qui fera en sorte qu’on ne sera jamais déçu sans être complètement euphorique pour avoir eu la chance de sélectionner la perle rare de l’industrie. Avec quelques efforts au début, on devient habile à découvrir les membres d’une industrie. Essayez par vous-même avec les télécoms canadiennes. Réponse : BCE, RCI.B, T et QBR. Faites le saut et trouvez les joueurs de l’industrie de la guerre en partant de Lockheed Martin LMT, le plus connu. Une autre approche consiste à interroger Chat GPT ou Gemini sur une industrie envisagée.  Par un dialogue de quelques minutes, il est facile de découvrir les concurrents et de procéder à une analyse superficielle.  Puis on revient à MorningStar pour identifier les grands joueurs. À quel moment est-il pertinent d’adopter cette tactique? Lorsqu’on n’a aucune participation dans une industrie donnée et qui serait important de détenir dans son portefeuille « diversifié ». Et rappelez-vous, lorsqu’on débute, on ne se contente pas d’un seul joueur, on les achète tous.     Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables.   Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.

  • 271) F Mes trucs (Politique de titres individuels) PROFITEZ DES CRISES!

    Voici un sixième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. PROFITEZ DANS LES CRISES! Est-ce que les crises boursières, mondiales, énergétiques, climatiques et j’en passe, vous angoissent? Un bon moyen de réduire cet effet malheureux est de se concentrer, pour ne pas dire se divertir, en profitant de la crise financièrement. Voici la logique et la méthode. La logique est basée sur la peur, malheureusement. En cas de crise, plusieurs investisseurs paniquent et vendent (en agonisant) les actions de leurs portefeuilles de placements.  C’est le moment d’acheter pour un investisseur sérieux. Durant la crise financière 2007-2008, la panique a été immense. À cette époque, je me suis concentré sur les actions privilégiées . Pourquoi? Parce que parmi tous, les investisseurs en privilégiées sont ceux qui sont les plus « fragiles ». Les privilégiées combinent un bon rendement (voire excellent) en dividendes et la protection de ne pas se faire « couper » les dividendes lors de turbulences. En contrepartie, les privilégiées offrent peu de perspectives d’accroissement du capital.  Elles ressemblent à de la dette déguisée et sont souvent émises à $25 par action ou encore à $10 et demeurent près de ces prix. Elles sont venues au monde par suite de la pression de petits investisseurs qui se plaignaient que des firmes ou des grands fonds prêtaient des sommes importantes (de la dette) aux compagnies avec un taux d’intérêt avantageux et des garanties en cas de non-remboursement.  Les compagnies, toujours à la recherche de financement, ont réagi en offrant des privilégiées aux petits investisseurs!  J’ai simplifié mais c’est un bon résumé. Le danger avec une privilégiée se manifeste lors d’une crise. Les « frileux » vendent lorsque le prix se met à descendre subitement à 20$, 18$, 15$, etc.  Si la privilégiée offrait un dividende de 6% lorsqu’à 25$, elle offre un dividende de 10% par année lorsqu’à 15$.  On peut « tenir longtemps » avec un dividende déterminé (avantageux fiscalement) de 10%.  À 10%, c’est un rendement supérieur au rendement moyen du portefeuille de 7-8-9%, n’est-ce pas?  On peut même emprunter sur marge. Typiquement le taux d’emprunt pourrait de 5% et comme les frais sont déductibles, donc le taux net après impôts est de 3%.  De plus, si on est patient, lorsque la crise se résorbe, les acheteurs reviennent, séduits par le dividende généreux.  On vend à 22$ après avoir vérifié qu’on ne rate pas un dividende pour quelques jours d’impatience. Le tour est joué. Idéalement, on se constitue un mini portefeuille de privilégiées (peut-être 4 ou 5 de différentes sociétés canadiennes) lors de la crise afin de répartir nos risques. On choisit de grandes sociétés canadiennes, disons parmi les sociétés de l’indice TSX60. On installe des alertes pour être avisé lorsque le prix baisse au seuil désiré et on achète sur marge. Vous pourriez également prendre une voie plus simple comme le Life&Banc Split Corp ( LBS.PR .A) qui, en fait, est une privilégiée constituée de plusieurs titres bancaires et d’assurance et qui performe comme une « privi » individuelle sans en être une formellement. Regardez le graphique et en particulier lors des deux crises 2008 et 2022.  Il suffisait d’acheter dans les eaux de 7$ à 8$ et « attendre » avec une alerte à 10$. Puis revendre. Je crois que si vous êtes novices dans le domaine, vous pourriez débuter par un petit cours sur les privilégiées avec GPT, question de comprendre et différencier les tomates, les céleris, les poireaux, etc. du jardin.  C’est moins compliqué qu’il y parait…   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables.   Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider. oici un sixième truc d’investisseur! Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.

  • 271) H Mes trucs (Politique de titres individuels) OPÉREZ COMME UN CHIRURGIEN!

    Voici un huitième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. OPÉREZ COMME UN CHIRURGIEN! Vous vous souvenez sans doute des « sept magnifiques », ces sociétés de technologie qui ont été les locomotives de la bourse NASDAQ et de l’indice SP&500. À elles seules, elles occupent une grande proportion en % des indices, présentement 32%. On se demande donc si la diversification d’un portefeuille qui suit l’indice systématiquement est quelque peu compromise. Elles ont un maintenant un nouveau surnom : « les misérables ». Pourquoi? Consultez le tableau plus bas et notez la chute des prix des titres assez spectaculaire. Je connais des investisseurs qui n’ont juré que sur la tête des magnifiques, ignorant totalement le concept défensif de la diversification et plongeant la tête la première dans les « technos ». Ils ont eu leurs moments de gloire bien sûr. Ils ont eu également leur mauvaise année et il est possible que 2026 en soit un autre exemple.  Certains paniqueront avec ce tableau. Une raison de ces baisses est que tout le monde se demande si leurs énormes investissements dans l'Intelligence Artificielle seront rentables. L’erreur ici, pour vous et moi, est de les regrouper comme un tout… et de les administrer comme un tout. Soyons plus "chirurgical", si vous me permettez l'expression. Considérez maintenant la politique du présent Blogue.  Les magnifiques sont toutes présentes dans le portefeuille.  Cependant, elles furent achetées à raison d’un quantum chacune et non pas en proportion de la place qu’elles occupaient au sein de l’indice SP500, eu égard à leur capitalisation boursière.   On ne les a pas considérées comme un bloc mais une à une. Pour MSFT, il a même fallu modérer ses transports lorsque le titre a dépassé 5% du portefeuille en lui donnant une « coupe de cheveu » chez le coiffeur. Car 5% du portefeuille pour un seul titre, c'est bien assez sinon presque dangereux. Maintenant, les misérables au sein de la politique de placement vont occasionner une certaine souffrance, on le reconnait. Mais la douleur sera bien moindre pour nous que pour un investisseur très "technos". Pourquoi, je parle de chirurgie?  Suivez-moi avec ces deux exemples. En délaissant la sirène des technos comme groupe, on examine les technos une à une pour son mérite.  Consultez le prochain tableau XL.   2026-03-27     TITRES PRIX VALEUR RABAIS         MSFT 357 USD 600 USD 41% META 526 USD 850 USD 38% TESLA 362 USD 400 USD 10% AMAZON 199 USD 260 USD 23% NVIDIA 168 USD 240 USD 30% ALPHABET 273 USD 340 USD 20% AAPL 249 USD 260 USD 4%         En dépit du tableau en bleu des misérables, on reconnait de bonnes occasions d’achat.  Par exemple, MSFT est toujours une pépite (de bronze) à 357 USD versus sa juste valeur. C’est une 5 étoiles MorningStar avec des avantages concurrentiels solide et une capacité exemplaire d’allouer son capital.  C’est une occasion d’achat.  Peut-être pour une quantité en dollars équivalente à 1/5 de quantum, par exemple, si MSFT fait déjà partie de votre portefeuille. C’est moins appétissant pour AAPL ou TESLA n’est-ce pas?  On passe notre tour.  Bref, on choisit d’agir avec la précision d’un chirurgien en focalisant sur un titre et non l’ensemble des magnifiques/misérables pour prendre nos décisions. Le deuxième exemple a été mentionné plus tôt : on a autorisé les magnifiques dans son portefeuille, oui, mais avec modération soit à raison de 7 quanta au total (1 quantum par magnifique À L’ACHAT ).  Cette approche n’est pas possible avec des fonds négociés en bourse indiciel. Je pourrai aussi invoquer un autre exemple de chirurgie. En cumulant lentement des nouveaux titres au cours de sa vie, l’épargnant investisseur a le choix parmi plusieurs titres absents de son portefeuille. Il peut donc attendre le moment propice pour acheter un titre donné parmi les 7 ou tous les autres. Attendre qu'un des sept titres soit à rabais et débuter par lui (voir un Post précédent à ce sujet) plutôt que d'acheter un titre à prime. La Politique des titres individuels donne des options, des possibilités, un choix et il y a souvent un titre plus attractif parmi le lot.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.

  • 271) I Mes trucs (politique des titres individuels) Comprenez la fiscalité!

    Voici un neuvième truc d’investisseur! Dans le Post 270, on débutait la comparaison entre deux politiques de placements, celle des « X » et la politique des titres individuels. Dans une série de POST 271 A, B, C etc., je revois comment utiliser la flexibilité que procure la politique des titres pour accroitre son patrimoine au cours de la vie. COMPRENEZ LA FISCALITÉ! Cela peut vous paraitre « un gros mandat ». Mais il y a une « carotte » au bout des efforts. J’ai hésité avant de vous présenter cette neuvième tactique car probablement, qu’elle va décourager 9 lecteurs sur 10.  Mais en parlant avec deux d’entre vous, j’ai pensé à une idée pour faciliter la transition. Vous faites affaire avec un comptable? Si vous demandez à un comptable de préparer vos déclarations alors, au moins, faites une bonne révision de votre situation à partir des documents qu’il vous demande de signer. Prenez un jour pour réviser.   Je sais : c’est souvent en urgence et sous pression que l’exercice se fait.  Au moins, faites le minimum et poser trois questions à votre comptable avant de signer. Mais après le mois d’Avril, au moment où il n’y a plus de pression, alors faites une révision complète de vos deux déclarations en présence de l’intelligence artificielle!  Assurément, vous avez accès à Google et Gemini.  Ou encore, si vous êtes un « Microsoft » et vous pouvez utiliser Copilot ou ms365 Copilot. Débutez avec un bon « Prompt » où vous dites (écrivez) à Gemini que vous désirez réviser vos déclarations, que vous êtes citoyen du Canada et habitez au Québec en ce qui a trait aux lois qui s’appliquent à vous. Puis, lancez-vous en lui demandant de vous expliquer la première ligne avec le numéro de la ligne de la déclaration, la brève description et votre montant et écoutez les réponses.  Est-ce que vous pouvez relier ce chiffre avec vos feuillets? Demandez que décrit le feuillet au juste. Demandez à Gemini de façon plus large, pourquoi le fisc s’intéresse à ce chiffre. Sans pression, faites plusieurs sessions de dialogue avec Gemini pour vous garder motivé et essayez de trouver de bonnes questions… On peut faire énormément de chemin avec « quoi » et « pourquoi » auprès de Gemini. J’espère que vous aimerez ce dialogue et ferez des découvertes intéressantes et pertinentes. Voici une deuxième avenue vers l’autonomie.  Une fois la déclaration compilée par votre comptable, achetez un logiciel pour produire une déclaration par vous-même. Essayez Impôt rapide par exemple.  Ce logiciel vous permet d’entrer vos données de deux façons : avec l’assistance d’un compagnon qui vous guide étape par étape ou en y allant carrément avec les feuillets directement.  Complétez le tout et comparez avec la déclaration faite par le comptable.  Détectez les variances, expliquez-vous celles-ci en investiguant ce que vous avez bien ou mal fait, au besoin consultez votre comptable! Après deux ou trois ans, vous serez probablement en confiance pour vous lancer seul.  Épargnez ainsi les frais… Une troisième approche est de suivre des leçons en fiscalité avec manuel de référence (qui vous suivra au fil du temps).  Allez-y à votre rythme. L’intérêt dans cette voie est de comprendre les concepts du fisc et leurs mérites en soi dans la quête du fisc d’être juste et raisonnable pour tous les contribuables.  Lorsqu’on comprend les fondements, il est beaucoup plus facile de naviguer par soi-même dans ce domaine.   Perso, je suis un élève de Byrd &Chen avec leur cours Canadien Tax Principles. J’ai beaucoup appris avec mon approche des « petits pas » (peu à la fois).  C’est comme tout apprentissage : les premiers accords sur la guitare sont pénibles mais après un peu de pratique, on fait un bond en avant et on est content du résultat de nos efforts. Est-ce que cela rapporte en $? Basé sur mon expérience, absolument.  Réduction d’erreurs inutiles, de frais d’intérêts évités, maximisation de crédits, occasions saisies, etc. Ceci est en plus d’être sûr de se conformer aux lois et de lire avec facilité les articles ou les commentaires dans ce domaine souvent présents dans les journaux, médias, etc.  On y retrouve souvent de bonnes idées. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider.

  • 270) Deux politiques de placements comparées.

    Ce Blogue propose deux politiques de placements visant les mêmes objectifs. En effet, il y a la politique des 4X (ou 5X plus récente) et la politiques de titres individuels d’entreprises listées sur les bourses canadiennes et américaines. Ces deux politiques ont plusieurs buts en commun. 1)      Diversifier les placements afin de gérer convenablement l’ensemble des risques de sorte que le rendement du portefeuille ne dépende vraiment d’aucun titre en particulier tout en dépendant de l’ensemble des titres. 2)      Obtenir des rendements comparables à ceux des professionnels, particulièrement des rendements à long terme. 3)      Minimiser les frais de gestion annuels des placements, des économies qui restent ainsi dans le portefeuille pour plus de rendements à long terme. Si vous êtes familier avec tous les Posts du présent Blogue alors vous allez retracer les différentes preuves et bénéfices importants qui sont les fondations logiques et économiques des points 1), 2) et 3) ci-dessus. Vous allez devenir prospère... Pour plusieurs, la politique des « X » offre des avantages très importants et appréciés. (a)    La simplicité d’investir avec seulement 5 fonds indiciels qui sont toujours les mêmes et dans les mêmes proportions avec la diversification instantanée et constante au fil du temps, qu’on ait peu ou beaucoup d’économies.  En fait la diversification de la politique des X est supérieure avec des milliers de titres autour de la planète. Le choix des titres est automatiquement celui des indices poursuivis. (b)    Des frais, on ne peut plus raisonnables, sous la barre de 0.2% par année, dix fois moins élevés que les frais d'un conseiller. (c)    Une fiscalité plus simple résultant en beaucoup moins de documents, de détails, d’efforts de suivis, etc. (d)    Un « rééquilibrage » des placements automatiquement et qui restent alignés sur les composants des indices boursiers. (e)    Utilisation de la même recette que vous investissiez dans un CELI, REER, FERR, REEE, CELIAPP et compte NON-ENREGISTRÉ. (f) La paix d'esprit du devoir accompli en matière de finances personnelles. Mais alors pourquoi adopter une politique différente des X comme celle des titres individuels? Pour plusieurs, aux premiers abords à l’idée d’avoir autant de titres peut « faire peur ».  La complexité déroute car on ne sait « comment et pourquoi on va gérer tout ça ». Mes répliques à ces questions sont : (a) vous pourriez établir les fondations en débutant avec les X pour les premiers 300 à 500 milliers de dollars de placements puis (b) continuer avec les titres individuels que vous devez posséderez éventuellement tous à raison d’un quantum et voici ma liste d’ailleurs et (c) apprendre à sélectionner vos titres par vous-même, ce qui n’est pas sorcier en fait si vous pratiquez une politique de diversification. Mais l’enjeu important ne devrait pas être dans le fait de surmonter l’administration supplémentaire de la politique des titres individuels, un obstacle facile à maitriser après quelques temps. L’enjeu est la capacité d’obtenir un plus grand patrimoine au fil des années en utilisant la flexibilité que procure la politique des titres individuels. C’est le trophée, la médaille d’or olympique, le nirvana! J’ai pensé vous lister ici les avantages de cette flexibilité immédiatement dans ce Post. Mais après réflexion, je vais créer plusieurs Posts afin de décortiquer un à un ces avantages afin d’accroitre la compréhension et transformer les avantagea en des bénéfices « actionnables » et « concrets ». Je vais partager mes trucs de tous les jours. « Stay tuned » comme on dit en anglais.     Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

  • 231) S Sunoco, tout va très bien et en avance!

    La belle occasion SUNOCO continue son périple glorieux!  Je vous l’avoue, j’ai été un surpris par la progression du prix de l’actions SUNC. Obtenir les bénéfices de fusionner Parkland et Sunoco est un exercice qui peut bien prendre deux ans. Cependant, les marchés ont tendance à anticiper le futur et transmettre la vision du futur en prix maintenant. Ceci m’a donné le goût de refaire les calculs, juste « pour voir ». Tout d’abord, il y a Normand et Nicole, un couple qui a acheté 2000 et 1000 actions PKI au prix de 38.02 CAD à l’époque. Ils ont choisi la formule « comptant et actions SUNC ». Consultez le tableau de leurs situations en remorque à ce POST. Ces achats furent entièrement financés par un emprunt sur marge.  L’idée était simple : on ne touche pas au portefeuille de la politique de placements diversifiés (la fondation de la stratégie) et on saisit des « occasions » supplémentaires en utilisant un emprunt sur marge avec le portefeuille agissant comme collatéral.  De plus, on s’assure que les dividendes (de PKI puis SUNC dans le présent cas) sont suffisants pour couvrir les frais d’intérêts de l’emprunt. Bref, pas besoin de nouveaux sous et pas d’intérêts nets. Lorsqu’ils ont reçu leurs actions SUNC (et le comptant de 19.80 CAD par action PKI), le couple avait réalisé un gain en capital (latent) d’environ 7,440 CAD (voir tableau).  C’était le 5 novembre 2025.   Au début de l’année, le 9 janvier 2026, le couple avait un gain non réalisé de 10,927 CAD. Et finalement, le 1 er mars 2026, Normand et Nicole en sont à un total de 19,334 CAD car le prix de l’action SUNC à cette date était de 59.86 USD. Je vous épargne les calculs, mais si le prix atteint l’estimé des analystes, soit 64 USD +, le couple aurait alors un gain de 24,328 CAD.   Il y a un hic cependant.  Vous avez peut-être noté que le prix de l’action SUN (la part d'un commandité, en fait) est généralement supérieur à celui de l’action SUNC, pourtant la même société. La différence est de typiquement 4 USD.  On peut s’attendre à un certain arbitrage un jour ou l’autre. Mais quand?  C’est incertain. Nous aurions pu examiner le cas de Tristan et Iseult, qui ont également acheter les 2000 et 1000 actions de PKI à 38.02 CAD.  Mais ce couple a choisi l’option « sans comptant et maximum actions SUNC ». Pour ce couple, le 5 novembre 2025, ils avaient une perte de 1,218 CA.   Le 9 janvier 2026, ils sortaient du rouge et leurs gains totalisaient 5,137 CAD.  Mais le 1 er mars 2026, le total passent maintenant à 20,392 CAD surpassant en fait Normand et Nicole. Finalement, si le prix de SUNC atteignait 64 USD alors Tristan et Iseult auraient un gain de 29,466 CAD, nettement meilleur que Normand et Nicole. Attention  : dans cette comparaison, nous avons ignoré le comptant de Normand et Nicole, le 19.80 CAD, car nous ne savons pas ce qu’ils ont fait de ces sous.  Il s’agit de la jolie somme de 59,400 CAD. Ils ont peut-être remis une partie de l’emprunt.  Ils ont peut-être acheté des actions canadiennes qui ont eu un rendement de 11 % depuis novembre 2025. Qui sait? Mais on doit présumer qu’ils ont cherché à faire mieux que de ne rien faire. Finalement, j’ai refait les calculs du financement des frais d’intérêts (présumant 4.5%) sur l’emprunt versus les dividendes de PKI de l’époque et des dividendes SUNC.  J’ai présumé un taux marginal d’impôt maximum.  Je confirme l’autofinancement de l’exercice durant l'époque PKI et puis durant l'époque SUNC. Donc rien ne presse de vendre les actions SUNC, il y a des profits nets dans l'équation dividendes moins intérêts.   Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.

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