GESTION EFFA
Résultats de recherche
286 résultats trouvés avec une recherche vide
- 269) Les spin-offs américaines avec ChatMOI!
Qu’arrive-t-il si vous vous retrouvez avec les actions d’une spin-off américaine? Vous pourriez interroger Chat GPT ou Gemini à ce sujet comme je l’ai fait dans les Posts précédents sur le sujet des Spin-offs canadiennes. Mais, comme cela est plutôt aride, je vous résume le tout. Il y a un exemple en 2025, Dupont a lancé Qnity Electronics Inc. à la fin de 2025. Q a très bien fait avec la valeur du titre qui s’est appréciée de près de 20% depuis. C'était le but! Pour les spin-offs américaines, lorsque nous recevons les actions, il s’agit alors d’un revenu étranger aux yeux du fisc canadien. En fait, même les dividendes américains réguliers sont toujours des revenus étrangers pour un Canadien qu’il soit un particulier ou une société INC. Sauf quelques exceptions, il faut « accepter » ce revenu comme tel, le convertir en CAD et le déclarer. Nous recevons un T5 Relevé 3 à cet effet (case 15 et F) de l'opérateur de notre plateforme. Ce montant devient le coût de base de ces actions ainsi reçues. Le prix l’action de la Spin-off est souvent basé sur le prix négocié en bourse dès les premiers jours de son existence. Si les actions sont détenues dans le portefeuille d’une INC. les conséquences sont quelque peu lourdes. Je simplifie : le revenu étranger est inclus dans la Partie I comme les autres revenus « d’opération » de la société, ne bénéficie pas de la Déduction pour Petites Entreprises et est taxé en gros à 50% « dans la INC ». Outch! MAIS... Cependant, lors du paiement d’un dividende de la INC. en faveur de son actionnaire propriétaire, la INC. récupère 38 1/3 % du dividende en question en se faisant rembourser ainsi une bonne partie du 50% mentionné plus haut. Ce revenu étranger peut influencer par ricochet la DAPE car, pour ceux qui sont familiers, si le revenu de placement passif dépasse 50,000$ par année alors chaque 1$ de ce calcul fera réduire le plafond de la DAPE de 5$. Ultimement, si le revenu passif atteint 150,000 $ par année, le plafond est de zéro et il n’y a plus de DAPE. Restons lucide. Il y a des moyens de prévenir ce problème. Par exemple, on peut acheter un titre américain solide, profitable et qui ne donne pas de dividendes comme BRK.B, AMZN, GOOG, META, NVDA, AAPL, MSFT, etc. Même un FNB comme XUS donne une distribution (l’équivalent d’un dividende) de 1.7% par année. Il faut donc un portefeuille de 3 millions CAD pour arriver à des dividendes de 50,000$, une situation quand même enviable à certains égards. Note importante : il y a certaines exceptions ou il est possible de différer l’évènement fiscal d’un spin-off d’une société américaine. L’Agence du Revenu du Canada maintient un tableau des sociétés qui bénéficient de cette exception. On peut vérifier avec « Réorganisation d’une société étrangère avec dérivation » et l’article 86.1 de la loi. Par exemple, la société Alcon Inc. est une exception, une dérivée de Novartis AG qui est au portefeuille de placements de titres individuels. Les placements en sociétés américaines sont plus compliqués, n'est-ce pas? Cependant, la diversification avec ces placements est très importante pour contenir les risques du portefeuille, garder la volatilité sous contrôle et accroitre les profits à long terme. Il n'y a pas de "free lunch"... sauf lorsqu'on peut différer les impôts avec les exceptions. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 268) Mon ami ChatGPT continue de m'aider dans le dossier des Spin-offs!
Retour sur une Spin-off dans un contexte d’une INC. privée et aide de ChatGPT. Ce Post est le second sur le sujet. Il s'adresse aux propriétaires d'une INC. Il serait préférable de lire le Post 267 dans un premier temps. Mais cette fois, les actions de la mère qui crée une Spin-off sont localisées dans le portefeuille d’une petite INC. détenue par un propriétaire unique. Voilà une autre occasion à découvrir comment utiliser ChatGPT ou un autre outil similaire comme Gemini. Cette fois, vous verrez que mon Prompt est plus long et complet, une pratique qu’il est bon de maintenir si on s’attend à des résultats fiables. Mes commentaires sont en jaune. Je te donne le contexte en vue d'une question. Il s'agit de fiscalité canadienne fédérale et la situation concerne une compagnie canadienne (la mère) qui distribue en faveur de ses actionnaires canadiens de nouvelles actions canadiennes également, différentes de celles de la mère et qui sont associées à la dérivation d'une nouvelle compagnie (la fille). Souvent cette nouvelle société (la fille) regroupe, par exemple, des activités précédemment sous la gouverne de la mère. Dans le présent projet, on doit assumer que les actions de la mère sont détenues dans un portefeuille de placements localisé dans une société, notamment une SPCC, Société privée sous contrôle canadien et non par un particulier. Comment la SPCC doit-elle traiter la venue de ces nouvelles actions dans son portefeuille au niveau de ses revenus, des impôts à payer s'il y a lieu, du coût de base des actions de la mère et de la fille? Y-a-t-il des comptes notionnels comme l'IMRTDD ou l'IMRTDND ou le CDC qui devront prendre en compte la venue de ces nouvelles actions dans le portefeuille de la SPCC? Et finalement y-a-t-il d'autres considérations importantes que la SPCC devrait examinées. Dans ton analyse, demeurer dans les limites de la loi canadienne. Très bon cas pratique. On est clairement dans le monde des réorganisations corporatives canadiennes et, comme les actions sont détenues par une SPCC, ça change plusieurs éléments par rapport à un particulier. Je vais structurer ça simplement. 1️⃣ Première question clé : est-ce un spin-off « admissible » (roulement) ou non? En droit fiscal canadien, deux grands scénarios : A) Spin-off structuré avec mécanisme de roulement (ex. type art. 86, 51, 55, papillon, etc.) 👉 Objectif : aucun dividende imposable immédiat👉 On répartit simplement le coût de base entre la mère et la fille B) Distribution non admissible au roulement 👉 La valeur des actions reçues peut être considérée comme un dividende imposable👉 La SPCC pourrait payer de l’impôt Part IV👉 Impact sur IMRTDD Tout le reste découle de ce point. NOTE : le IMRTDD ou IMRTDND est un compte notionnel (sans cash) dont l’objectif est de tenir un registre des impôts que la INC. a payé sur à la réception de dividendes déterminés, incluant un dividende provenant d’un spin-off. Lorsque la INC. paye un dividende déterminé à son actionnaire plus tard, alors la INC. se voit rembourser les impôts qu’elle a payés en première instance. Impôts en Main Remboursable à Titre de Dividendes Déterminés, ou Dividendes Non-Déterminés. 2️⃣ Cas favorable : spin-off avec roulement (pas de dividende) Si la transaction est structurée pour éviter un dividende imposable : 📌 Revenu imposable Aucun revenu n’est constaté au moment de la réception des actions de la fille. 📌 Coût de base rajusté (CBR) Le CBR des actions de la mère détenues par la SPCC est réparti : Une portion demeure attribuée à la mère Une portion est attribuée aux actions de la fille La répartition se fait généralement selon la juste valeur marchande relative des deux sociétés immédiatement après la scission. Exemple simple : CBR initial mère : 1 000 000 $ Après spin-off : Mère vaut 70 % Fille vaut 30 % Alors : Nouveau CBR mère = 700 000 $ CBR fille = 300 000 $ Aucun impact immédiat sur : IMRTD CDC IMRTDD / IMRTDND Parce qu’il n’y a ni dividende ni gain réalisé. 3️⃣ Cas défavorable : dividende imposable Si la transaction est traitée comme un dividende : La SPCC reçoit un dividende inter sociétés. 📌 Est-il déductible? (en vue de calculer le revenu sujet à la Partie I.) En général, oui — en vertu de l’art. 112 LIR (dividende reçu d’une société canadienne imposable). Donc : Déduction à 100 % Pas d’impôt régulier (Part I) Mais… ⚠️ Impôt de la Partie IV Si la société payeuse est : Une société non liée Ou si la SPCC ne contrôle pas la mère 👉 La SPCC pourrait payer l’impôt de la Partie IV Cet impôt est : Remboursable Ajouté au compte IMRTDD (ou IMRTDND selon la nature) Donc : ✔️ Augmentation de l’IMRTD ✔️ Remboursement futur lors du paiement de dividendes par la SPCC 4️⃣ Effet sur les comptes notionnels 📌 CDC (compte de dividendes en capital) Aucun effet à la réception. Le CDC ne bouge que si : Un gain en capital est réalisé Ou si un dividende en capital est reçu La simple réception d’actions n’affecte pas le CDC. 📌 IMRTDD / IMRTDND Impact seulement si : Il y a un dividende imposable Et que Part IV s’applique Sinon → aucun impact. 5️⃣ Points techniques importants pour une SPCC Voici les vraies zones sensibles : 🔹 1. Application possible de l’article 55 LIR Si le dividende reçu : réduit un gain en capital latent est reçu d’une société non liée L’article 55 pourrait requalifier le dividende en gain en capital. Dans ce cas : 50 % imposable 50 % ajouté au CDC Ce point est crucial en contexte corporatif. 🔹 2. Statut de société associée Après le spin-off : la SPCC détient-elle assez d’actions pour créer une association? Impact sur le plafond des affaires? Impact sur l’accès à la DPE? Cela peut devenir stratégique. 🔹 3. Impôt sur revenu passif (RDTOH et SBD grind) Si la fille génère du revenu passif important : risque de réduction du plafond des affaires effet indirect sur la DPE 🔹 4. Ajustements comptables vs fiscaux Le traitement comptable IFRS peut différer du traitement fiscal. La SPCC doit suivre : le CBR fiscal réel non la valeur comptable attribuée 6️⃣ Résumé synthèse Si la scission est bien structurée : ✔️ Aucun revenu immédiat✔️ Répartition du CBR✔️ Aucun impact sur IMRTD✔️ Aucun impact sur CDC Si c’est un dividende : ✔️ Déduction inter sociétés✔️ Possiblement impôt Part IV✔️ Augmentation IMRTD✔️ Attention à l’article 55 7️⃣ Conclusion stratégique Pour une SPCC investisseuse : Le point central est : Est-ce un roulement admissible ou un dividende? Ensuite : Analyser Part IV Vérifier article 55 Mesurer l’effet sur IMRTD Recalculer correctement les CBR Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 267) Les spin-offs et mon ami Chat GPT
Je m’amuse bien avec Chat GPT! Récemment, je discutais avec certains d’entre vous de la question des SPIN-OFFS, ces sociétés qui apparaissent soudainement dans notre portefeuille. Typiquement, une société (la mère) dont nous avons des actions, regroupent certaines activités et lance une nouvelle société (la fille) sur la bourse en distribuant des actions de la fille aux actionnaires de la mère. Comment traiter la question du point de vue fiscal? Je vous invite à un petit voyage. Pour m’amuser, j’ai posé la question à Chat GPT. Vous êtes un investisseur autonome, n'est-ce pas, alors je vous prodigue un conseil : apprenez à utiliser l’intelligence artificielle à votre avantage, vous allez en profiter. Dans cet exercice, j’ai jauni mes propos et le reste est de GPT. Il a bien répondu! La première chose qu’on apprend dans ce domaine est de bien soigner son « Prompt », c’est-à-dire la question, le problème, le contexte. Avec le temps je suis devenu un peu paresseux et vous verrez que GPT a même anticipé ma question alors que je pensais lui proposer ma question dans une deuxième étape! Voici mon Prompt. Je te donne le contexte en vue d'une question. Il s'agit de fiscalité canadienne fédérale et la situation concerne une compagnie canadienne (la mère) qui distribue en faveur de ses actionnaires canadiens de nouvelles actions différentes et qui sont associées à la dérivation d'une nouvelle compagnie (la fille). Souvent cette nouvelle société regroupe par exemple des activités précédemment sous la gouverne de la mère. Parfait, on est clairement dans un scénario de spin-off canadien : Une société canadienne publique (la mère) transfère une partie de ses activités dans une nouvelle société (la fille), puis distribue les actions de cette nouvelle société directement à ses propres actionnaires. En pratique, l’actionnaire se retrouve avec : • les actions originales de la mère o de nouvelles actions de la fille sans avoir déboursé d’argent supplémentaire. ________________________________________ Sur le plan fiscal fédéral canadien La question clé est toujours la même : 👉 Est-ce que la distribution est imposable comme un dividende ? ou 👉 Est-ce que c’est un roulement fiscal (tax-deferred spin-off) ? Tout dépend de la structure juridique choisie. ________________________________________ 1️⃣ Cas le plus favorable : roulement fiscal (non imposable immédiatement) Si la transaction est structurée selon les règles de la Loi de l’impôt sur le revenu (par exemple dans le cadre d’un réarrangement admissible), il peut y avoir : • Aucun impôt immédiat • Aucun dividende imposable • Aucune disposition réputée Dans ce cas : • Le coût de base rajusté (CBR) de vos actions de la mère est réparti entre : o les actions de la mère (après scission) o les actions de la fille reçues La répartition se fait généralement au prorata de la juste valeur marchande relative immédiatement après la scission. Exemple simplifié : Vous détenez 100 actions de la mère avec un CBR total de 10 000 $. Après le spin-off : • la mère vaut 70 % de la valeur combinée • la fille vaut 30 % Votre nouveau CBR devient : • 7 000 $ attribués à la mère • 3 000 $ attribués à la fille Aucune facture fiscale immédiate. L’impôt sera payé seulement à la vente future. ________________________________________ 2️⃣ Cas défavorable : dividende imposable Si la transaction n’est pas structurée selon un mécanisme de roulement admissible : • La valeur des actions reçues peut être considérée comme un dividende imposable • Ce dividende peut être déterminé selon la JVM des actions reçues • Il pourrait être admissible (dividende déterminé) si la société a du GRIP (C'est le taux général de taxation des grandes sociétés) , etc. Dans ce cas, il y aurait impôt l’année de réception. NOTE : Si le dividende est « déterminé » alors ce dividende sera traité par le contribuable particulier suivant l’approche typique (majoration de 38% comme revenu et déduction d’impôt plus loin dans la déclaration afin de profiter du traitement favorable d’un dividende de grandes sociétés canadiennes. ________________________________________ 3️⃣ Pourquoi les sociétés structurent souvent ça de façon non imposable ? Parce que : • Les actionnaires n’ont pas demandé la scission • Il n’y a pas d’encaissement • Un impôt immédiat créerait un problème de liquidité Les grandes sociétés canadiennes font généralement approuver une structure fiscalement neutre pour les actionnaires canadiens. ________________________________________ 4️⃣ Points pratiques à surveiller Après un spin-off, il faut : • Attendre le communiqué fiscal officiel de la société • Vérifier la répartition officielle du CBR • Ajuster vos registres personnels (ou ceux de votre courtier) Les sociétés publient habituellement un document expliquant la méthode de calcul du CBR. NOTES: 1) Le courtier à escompte peut donner une valeur à la spin off qui ne soit pas conforme à la proposition de la mère. Souvent, le coût de base est établi en se basant sur le prix de l’action fille au moment où ces actions sont déposées dans le compte, souvent plusieurs jours après le début de la négociation du prix en bourse. Il peut donc y avoir erreur. 2) Si nous parlons d’une société canadienne publique, il n’y a pas lieu pour le contribuable de signifier par écrit à l’agence du revenu du canada, le choix de répartir le coût de base de la mère entre la mère et la fille. 3) On aurait pu croire que de produire cet avis soit nécessaire car le courtier doit transmettre à l’agence tous les documents pertinents qui indiqueront, selon le courtier, qu’il s’agit d’un dividende et non d’une répartition. Ceci crée une « anomalie » que le système informatique de l’ARC pourrait bien détecter. En cas de revue par l’ARC, alors on aura à expliquer notre choix et cela n’est pas un problème. 4) Je ne suis pas un fiscaliste, je partage mes idées avec vous de bonne foi. 5) Prochain Post: sur les Spin-offs dans le portefeuille d'une compagnie personnelle, une "INC." Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 266) La liberté financière.
Réflexions sur la liberté financière. Tout d’abord, la description qui suit n’est pas de moi. Et je n’ai pas pu retracer son origine à mon grand regret. Cependant, elle brille par sa pertinence et nous invite à réfléchir aux gestes d’épargner et d’investir dans notre vie... ou de ne pas le faire. Surtout elle met en valeur le rôle de la liberté, quelque soit la définition que nous puissions avoir de celle-ci. « Le très pauvre a tendance à penser au jour le jour. Le pauvre tend à penser de semaine en semaine. La classe moyenne pense de mois en mois. Le riche pense d’année en année et le très riche de décennie en décennie et même de génération en génération. » « Le but principal du très pauvre et du pauvre est la survie. Le but principal de la classe moyenne est le confort. Les buts principaux du riche et du très riche sont la liberté et le transfert intergénérationnel de la richesse. De plus, ces derniers feront tout ce qui est nécessaire pour vivre une abondance d’expériences que procure la pleine liberté. » Dans la plupart des cas, nous ne choisissons pas notre point de départ dans cette échelle. Cependant, on peut observer que certaines personnes se repositionnent au cours de leur existence. Malheureusement, cela n’est pas toujours dans le bon sens, non plus. Personne ne peut ériger sa vérité en la vérité. La vie cependant est un sport auquel on ne peut pas refuser l’invitation. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 265) Nestlé en 2025
Vous aimez le café? Moi, beaucoup! Et c’est pour cette raison que j’aime bien survoler les résultats de Nestlé (NSRGY New-York) et lire son rapport une fois par année. Les photos sont extraordinaires! Si vous avez acheté des actions de Nestlé en 2000, il y a donc 25 ans, vous les avez payées 20 USD. Elles en valent 100 USD maintenant. C’est une croissance annuelle de 6.7% par année du prix du titre. Mais n’oublions pas d’additionner les dividendes qui contribuent à un 2-3% de plus. On avoisine donc ma marotte de 7%-8%-9% par année sans problème. C’est une performance des plus respectables. Je présente le graphique suivant pour souligner la volatilité du prix du titre et l’importance de regarder les choses dans une longue perspective, ce qui revient à s’assurer que la société que l’on choisit, en soi, est solide et destinée à un bel avenir. Nestlé a des avantages concurrentiels importants (ses marques/réseau de détaillants et ses coûts), existe depuis 150 ans, a une capitalisation boursière du genre « MegaCap » avec 250 milliards USD, présente peu de risques à plusieurs égards. Elle est internationale. C’est une marathonienne plutôt qu’une sprinteuse. Présentement Nestlé peut être acheté à rabais (un peu), envisage d’accroitre son dividende et est dirigé par un leadership renouvelé en 2024. Le nouveau dirigeant désire naturellement faire ses preuves avec un plan qui place les efforts sur l’essentiel. J’ai une petite statistique personnelle : je dirais qu’avec un nouveau leader et une compagnie un peu « obèse », les chances d’un succès solide d’amélioration sont de 8 sur 10. NSRGY a sa place dans un portefeuille mondial bien diversifié et se loge aux côtés des General Mills Inc (GIS) et des Mondelez International (MGLZ). Idéalement, si vous avez quelques sous de plus, vous pourriez acheter Hershey (HSY) qui n’est pas dans la politique de placement du présent Blogue mais qui devrait l’être. Je vous écris ce Post tout en dégustant un Nespresso Tokyo Lungo et une KitKat. À mon âge, un péché mignon, c’est permis. Cette photo vous donne une idée (j'ai déjà mangé la KitKat). Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie. P.S. votre calculateur. 100 USD / 20 USD = 5 fois votre placement au début. Fonction x puissance y. Si vous faites 1.067 puissance 25, vous obtiendrez tout près de 5. Donc, par essai et erreur, on trouve 6.7%. On doit ajouter les dividendes exprimés en Yield (pourcentage).
- 231) R Sunoco Corp et son premier dividende!
C’est le moment d’encaisser le premier dividende! Vous êtes actionnaires de SUNC suite à l’acquisition de Parkland Corp par SUN. Bonne nouvelle! Pour ceux qui étaient actionnaires le 6 février, le dividende sera au montant de $0.9317 USD (ou $3.7268 USD sur une base annuelle) et versé le 19 février 2026. C’est presque 7% à titre de « Yield ». L’entreprise a mentionné qu’elle désire accroitre régulièrement les dividendes au rythme d’environ 5% par année. C’est un message qui démontre sa confiance. Avec cette « promesse », les investisseurs seront nombreux à rechercher et acheter SUN et SUNC. À titre de canadiens détenant un titre américain, nous sommes chanceux d’avoir des actions SUNC (une corporation) plutôt que des parts SUN (un partnership). En bref, le dividende est versé de la même façon que dans le cas de d’autres sociétés américaines de la politique de placement comme Walmart, Disney, etc. En général il y une retenue à la source de 15%. La retenue est récupérable si le titre est dans un compte non-enregistré. J’ai préparé un texte plus bas qui donne d’autres détails importants, notamment sur le fait qu’une partie du dividende pourrait avoir un traitement encore plus favorable (remise de capital). Je reviendrai si cela finit par être le cas. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 264) Connaissez-vous CIRANO?
CIRANO, vous connaissez? J’imagine que vous avez pensé au Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand avec son immense pif! Non. Il s’agit du Centre Interuniversitaire de Recherches en Analyse des Organisations. Une organisation québécoise composée de 280 chercheurs ayant produit 2425 publications au cours des trois dernières décennies. Elle s’intéresse à la prise de décision stratégique de ses partenaires gouvernementaux, parapublics et privés. En 2012, CIRANO publia des études visant à répondre à la question suivante : est-il préférable pour un épargnant/investisseur de se faire aider par un conseiller? La réponse est oui! « En bref, sur 15 ans, un investisseur conseillé accumule près de quatre fois plus de capital que celui qui est seul de son épargne » mentionne Hélène Roulot-Ganzmann dans un article en avril 2017 se référant à cette étude. Mais quelles sont les raisons justifiant ce résultat pour le moins surprenant? Il y en a deux selon l’article. a) Le conseiller inculque la discipline, ce qui est l’élément majeur. Pendant toutes ces années, l’épargnant investisseur traverse plusieurs phases et l’accompagnement permet de garder le cap, spécialement durant des crises boursières ou il pourrait y avoir panique. b) L’épargnant conseillé va investir 20% de plus que l’investisseur autonome durant la période et naturellement cette somme supplémentaire va grandir sous l’effet des rendements composés au cours des 15 ans. L’article est discret sur les rendements obtenus conseiller vs autonome et sur les frais. Comparons avec la stratégie d’un bon épargnant/investisseur autonome. a) Épargne 20% de ses revenus de façon irrévocable et non-négociable, de façon systématique et sans hésitation dans un horizon long-terme. b) Adopte une politique de placement basée sur les actions de sociétés qui soit simple et diversifiée mondialement comme celle de quelques fonds négociés en bourse INDICIELS (par exemple les 4 ou 5 X du présent Blogue) afin que ses économies prospèrent avec des rendements dignes d’un Pro (ceux-ci étant confirmé par SPIVA Post 117 depuis au moins 20 ans). c) Comprend que la volatilité des rendements annuels de son portefeuille d’actions de sociétés opérant autour du globe est le prix à payer pour maximiser son patrimoine à long terme et que la qualité requise est celle de son bon tempérament. d) Finalement, utilise les paradis fiscaux comme le CELI, REER, REEE pour mettre ses placements à l’abri de l’érosion fiscale aussi longtemps qu’il le pourra. Entendons-nous. Si vous êtes convaincu que, sans votre coach conseiller, vous n’y arriverai pas alors, même en payant celui-ci l’équivalent de 20% à 40% de votre patrimoine de fin de vie (voir le Post 7 du présent Blogue pour le vrai coût d'un conseiller), il s’agit de votre meilleure option. Cela sera bien mieux qu’un désastre ou que d’épargner sans investir. Encore faut-il que vous l’écoutiez assidument… Mais si vous êtes résolu, la voie de l’investisseur autonome est bien plus profitable d’autant plus que vous n’êtes pas ou ne devenez pas une fonction d’une autre personne. En somme, conseiller ou autonome, tout dépend de vous et de votre tempérament. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 263) Des obligations ou pas?
Des obligations ou pas dans votre portefeuille? Est-ce que cette question vous intéresse ou même vous inquiète? Dans son dernier livre Nicolas Bérubé a produit un tableau fort pertinent et que je me permets de reproduire plus bas. Divulgation : dans mon Blogue, j’essaie de m’en tenir à ce que je connais bien. Les obligations ne sont pas ma tasse de thé. J’ai « expérimenté » avec les obligations au début du siècle pour finir par comprendre qu’il n’y avait là aucune valeur pour moi, compte tenu de ma situation. Les 12 fonds négociés en bourse du tableau sont des « Tout-en-un » populaires. D’ailleurs, les trois grands fabricants de fonds (Vanguard, Blackrock et BMO) se sont empressés d’offrir la même brochette, d’où la similarité des symboles boursiers. Vous désirez simplifier vos investissements et les décisions : optez pour un seul de ces fonds! J’ai déduit, du fait de mes lectures, que monsieur Bérubé a probablement opté pour VGRO avec 20% obligations et 80% actions de sociétés de partout sur le globe. Ce qui m’a étonné dans ces fonds est la différence des rendements sur 5 ans (les données de 10 ans ne sont pas disponibles car tous les fonds n'ont pas 10 ans d'existence), disons, entre 100% actions (comme la politique des 5 X du présent Blogue) et 20% obligations/80% actions. Pour le VEQT (100% actions) versus le VGRO (20% obligations/80% actions), on parle de 2.38% comme « delta » des rendements, soit 12.10% moins 9.72%. C’est énorme comme impact et je vais vous en faire la démonstration plus loin. Quels sont les avantages de VGRO versus VEQT? Réponse : moins de volatilité dans les rendements. Si vous examinez la fiche de VGRO, l’écart-type (une mesure de dispersion du rendement autour de la moyenne) est de 8.36% au 31 décembre 2025. L’écart-type du fonds VEQT, quant à lui, est de 9.52% donc un peu plus volatil que VGRO. Petite leçon de probabilité. Si on suppose qu’il s’agit d’une dispersion « normale » bien connue, de « plus un écart-type à moins un écart-type autour de la moyenne », on devrait retrouver environ 70% des rendements historiques. Si on examine plutôt la dispersion de plus deux écart-types à moins deux écart-types, on retrouve environ 95% des rendements. Autrement dit. Fonds Dispersion des rendements - 2 écarts Moyenne + 2 écarts VEQT -6,9% 12,1% 31,1% VGRO -7,0% 9,7% 26,4% L’argument en faveur de VGRO est d’éviter que l’investisseur ne panique et ne liquide tout lors des tempêtes. Malheureusement à l'examen des données, cet argument tient mal la route entre ces deux fonds. Car, le danger n’est pas lorsque les rendements dépassent un peu ou beaucoup la moyenne. La panique est déclenchée lorsqu’on se retrouve à moins deux écarts-types par exemple, n’est-ce pas? Mais … surprise, on est au même point en termes de rendements, soit à moins 7%. Pour évaluer la concession à sélectionner VGRO versus VEQT, je vais utiliser un « delta » de moyennes de rendements légèrement inférieur et plus typique soit 2 %. De plus, un rendement sur 5 ans de 12% utilisé sur une longue période est vraiment trop optimiste. Je choisis 8%. Bref, VGRO est à des rendements moyen de 8% annuellement et VEQT est à des rendements moyens de 6% annuellement. Pour simuler l’accumulation à long terme, je choisis le CELI, notre paradis fiscal bien aimé. La personne cotise à toutes les années depuis le début du programme (en 2009) alors qu’elle avait 20 ans. On examine sa situation lorsqu’elle est à l’âge de 65 ans, soit en 2054 : Valeur du portefeuille de VEQT à 8% par année : $ 3,080,264 Valeur du portefeuille de VGRO à 6% par année : $1,745,222 Différence en défaveur de VGRO : $ 1,339,042 soit environ un manque à gagner de 43%. Avouons-le, il s’agit d’une jolie somme pour la paix d’esprit. Il s’agit d’un coût de renoncement important. Un commentaire primordial s’impose cependant. Il est connu que la distribution des rendements ne suit pas très bien la « cloche » de la distribution normale. La cloche est aplatie et il y aura des rendements négatifs plus extrêmes (dans les deux cas). Dans la leçon no 8 de son livre, Monsieur Bérubé explore justement les extrêmes en détails. L’idée est la suivante : si vous tenez le coup sans paniquer avec VGRO alors que vous auriez paniqué avec VEQT, alors VGRO reste la meilleure solution malgré le coût de renoncement. Le présent Post vise à vous donner une idée du coût de renoncement pour une décision plus éclairée. J'aime bien poser la question: "Avez-vous l'estomac pour ces rendements extrêmes?" Warren Buffett soulève souvent la notion d'avoir le "tempérament adéquat" pour survivre à une chute de 50% de son portefeuille. Qu'elle que soit la formule, c'est un pensez-y bien... Une fois que vous avez défini votre position, la décision de la question des obligations est simplifiée. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 262) Trois bons livres pour vous.
Votre bibliothèque. Je viens de terminer le troisième livre de Nicolas Bérubé, « L’art de multiplier son argent ». Les éditions LaPresse. Recommandable. Il répond à de nombreuses questions pertinentes pour vous et moi. Les forces de l’auteur : il s’exprime dans le langage de monsieur/madame « tout le monde » et il s’avance avec des études et références, vérifiées et vérifiables. Il fait parler les chiffres. Il y a quelques années, une personne me demandait quels livres elle devrait s’acheter pour devenir un investisseur autonome mieux informé. Aujourd’hui, je lui dirais « Commence par les trois livres de Nicolas Bérubé, cela sera probablement amplement suffisant ». Plus bas, j’ai photographié les deux autres livres en question. Si vous débutez comme investisseur, vous devriez commencer par ces deux livres avant d’entreprendre le dernier. Ce sont " Les millionnaires ne sont pas ceux que vous croyez" et "De zéro à millionnaire". Mais si vous êtes plus avancé dans le domaine, son dernier est énormément pertinent. Bonne lecture! et merci à NB que vous pouvez lire le dimanche à LaPresse. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 261) Connaissez-vous Simone?
Connaissez-vous Simone? Simone existe vraiment. Et elle m’a donné l’une des plus grandes leçons d’investissement de ma vie. Simone travaille à New York, dans une organisation comparable à la Caisse de dépôt. On y reçoit les cotisations de milliers de professionnels américains, on gère ces fonds, on les investit, et on s’assure que les rentes seront payées — exactement comme le Régime de rentes du Québec. Simone, elle, est du côté investissement. Son mandat? Deux titres seulement : Microsoft et Apple. Deux titres… dans un portefeuille qui en compte des centaines. Pour les suivre, elle dispose d’une petite équipe de deux analystes. Ensemble, ils dissèquent les industries, produisent des recherches approfondies, rencontrent la direction des entreprises et préparent des présentations pour les décideurs du fonds. Le parcours de Simone est impressionnant.Diplômée de Harvard Business School. Sept ans chez JP Morgan en banque d’affaires. Huit ans chez Google, au cœur de la finance corporative. Lorsqu’elle a voulu revenir à New York, décrocher ce poste n’a posé aucune difficulté. Son expérience, ses compétences et son réseau parlaient pour elle. Sa rémunération? Un salaire de base, et un bonus entièrement lié à la performance. Au fil de l’année, Simone peut acheter davantage d’actions de Microsoft ou d’Apple, en vendre, ou ne rien faire. Bien sûr, chaque décision importante doit être justifiée et approuvée. Mais elle bénéficie d’une marge de manœuvre considérable. Et surtout, Simone est 100 % dédiée à ces deux entreprises. Elle assiste à des conférences technologiques partout dans le monde. Elle connaît personnellement des dirigeants et décideurs chez Microsoft et Apple. Elle lit absolument tous les rapports financiers. Elle peut faire appel à des spécialistes — fiscalistes internationaux, experts en propriété intellectuelle — lorsque nécessaire. Et à l’intérieur même de son organisation, elle a accès à une armée d’experts. Son réseau est mondial. Elle échange régulièrement avec d’autres gestionnaires « Simone » en Amérique, en Europe et en Asie. Autrement dit, Simone a tout pour réussir. Et pourtant… Malgré son talent, son expérience, son accès à l’information et ses ressources, Simone ne réussit pas chaque année à battre ses indices de référence. Certaines occasions lui échappent. D’autres ne deviennent évidentes… qu’après coup. Sur plusieurs années, sa performance est honorable, conforme aux attentes. Et ses dirigeants le savent : battre les indices en technologie, de façon constante, est extrêmement difficile. Maintenant, comparons. Imaginez un investisseur individuel. Vous. Moi. En plus de son emploi, il consacre quelques heures par semaine à ses placements. Il lit une analyse de Morningstar. Il remarque que Microsoft a bien performé récemment, qu’Apple un peu moins. Il se dit que faire « quelques bons coups » ici et là pourrait améliorer son rendement. Il vend quelques actions d'Apple. Ce raisonnement est humain.Mais soyons honnêtes. A-t-il réellement une chance de faire mieux que Simone? Non. S’il y parvient une année, ce sera par hasard — pas par supériorité informationnelle ou analytique. Et c’est là que se trouve la leçon. L’investissement appelle à l’humilité. La conclusion logique est simple : aligner son portefeuille sur les grands indices boursiers mondiaux. Cela peut se faire avec des FNB diversifiés, ou avec un portefeuille de titres soigneusement choisis pour leur rôle en matière de diversification, de rendement et de risque. Dans les deux cas, obtenir un rendement proche de celui des indices est déjà un excellent résultat. Sans être une Simone. Mot de la fin Je suis un investisseur. Je partage ici ma réflexion et ma stratégie dans un seul but : vous aider à développer la vôtre. Comme investisseur individuel, on peut très bien comprendre la fiscalité, minimiser ou différer l’impôt, maintenir un portefeuille discipliné, réinvestir les rendements et planifier sa retraite avec rigueur. On peut aussi, lors de circonstances exceptionnelles, rechercher méthodiquement des occasions, diversifier intelligemment et laisser le temps jouer en notre faveur. Tout cela est dans notre contrôle. Mais croire qu’on peut battre systématiquement les professionnels comme Simone. C'est se raconter une histoire.
- 260) Liste des titres individuels de la politique de placement = Janvier 2026
Voici une mise à jour. Régulièrement, la liste des titres individuels de la politique de placement est révisée. Il y a des additions mais aussi des titres qui furent enlevés de la liste pour une raison ou une autre (cellules vides en jaune). Je vous rappelle que je suis un investisseur et c’est à ce titre que je vous écris. Les disparitions sont : K, KLG, WBA, PKI, VRN, BIPC, BEP.UN, HR. UN, PMZ.UN, CHP.UN et REI.UN. Comme vous le voyez, j’ai quelque peu perdu espoir dans l’immobilier canadien. Les additions sont également mises en valeur en jaune dans le tableau en remorque. J’espère que vous trouverez ainsi des éléments nouveaux qui pourront vous aider à être davantage autonome, diversifié, efficace, fiscalement optimum et surtout prospère. Un rappel : être autonome amène des obligations fiscales qu’il ne faut jamais ignorer aveuglement ou pas. Restez en règle avec les fiscs et étudiez ce domaine. Il y a bien des occasions de minimiser ses impôts en toute légalité et en paix d’esprit. Ce qui fait lourdement défaut dans ce tableau et les portefeuilles qui y sont associés sont (a) un indice de la diversification et (b) un indice du risque. Le rendement est en quelque sorte le résultat de ces deux variables et on aimerait mesurer les causes. À défaut de connaitre précisément (a) et (b), on peut tout de même travailler à avancer dans les bonnes directions et pour (a) et pour (b) au fil du temps. Ma sélection de titres n’est pas une série de « Tuyaux » ou de « Tips ». Pour un petit investisseur comme moi, je cherche à obtenir des rendements tout près des rendements des grands indices boursiers mondiaux tout en minimisant mes risques. Une bonne diversification est l’outil pour « couvrir les risques ». On cherche le maximum de rendement par « unité de risque » si je puis dire. Personnellement, ma préoccupation est de trouver « les trous » dans la politique des titres individuels, les zones où il serait ou aurait été préférable d’avoir une participation. Exemple : c’est un peu à contre-cœur que j’ai additionné la « guerre » au portefeuille au début de 2025 avec les NOC, BAESY, RTX et LMT de ce monde. Ce fut fort profitable même dans une seule année. Autre Exemple : j’ai révisé comment se positionner favorablement concernant l’Intelligence artificielle avec une série de titres supplémentaires. IA est un sujet chaud mais risqué car pour tous les investissements annoncés, le retour en profits n’est pas encore aux rendez-vous. C’est difficile aussi de savoir à qui iront les profits (pas nécessairement aux sociétés qui ont investi). On essaie donc d’être « partout ». Autre Exemple : que faut-il faire ou ne pas faire avec l’attitude récente de DJT face à l’industrie des cartes de crédits (une situation dans l’actualité récente). Pour le moment, ma réponse est "rien". Pour fortifier la diversification, j’ai entrepris d’installer les 4 X (en fait les 5 X avec XUS) dans l’entièreté de mon CELI et de celui de mon épouse. Il a fallu préalablement liquider tout mais cela n’est pas un évènement fiscal tant que les fonds furent, sont et restent à l’intérieur du CELI. Note : il y a un petit dommage collatéral avec les dividendes de XSP dont les retenues fiscales par les États-Unis ne sont pas récupérables. On parle de 50%* 1.3% * 15% soit 0.1% du portefeuille. Regardons la forêt et non un arbre… J’ai fait de même pour de petits REER/FERR. Comme les titres originaux étaient des actions américaines en USD, j’ai conservé la devise (éviter des frais) et acheter le quatuor EWC/IVV/IEFA/IEMG. Le problème de la retenue fiscale sur le dividende étranger est absent dans un REER si le fonds réside aux USA. Ainsi, ces comptes seront sur « pilote automatique » et navigueront très prudemment à 99 kilomètres à l’heure sur l’autoroute de la diversification alors que le limite est de 100 km/hr. Pas question, d’essayer de rouler à 120 km/hr et de prendre des risques inutiles. C’est futile. Vous n’êtes pas convaincu et aimé spéculer? Visitez mon Blogue et tapez SPIVA. L’ordre mondial se métamorphose avec les ambitions de notre voisin du Sud. À cet égard et comme plusieurs gestionnaires de portefeuille, je conserve le cap de la pleine diversification et désire renforcir celle-ci, spécialement au sein de USA et ailleurs qu’aux USA. On évite d’avoir tous ses œufs dans le même panier. C’est la direction à prendre. Ces gestionnaires mondiaux « penchent en faveur » d’accroitre un peu la proportion Europe et Asie développée ainsi que les placements privés dans le portefeuille. Nous avons les outils comme XEF et IEFA. Du côté des placements privés, nous avons BX et APO. Ceux qui voudraient accroitre davantage ce dernier secteur, il y aussi BAM et KKR. Le tableau est en photo et en PDF. Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.
- 259) Comment s'adapter et se repositionner dans un monde volatil.
Que faire face à un monde plus volatil? Vous suivez peut-être l’actualité? Nul doute que vous vous sentez moins confortable depuis la « rupture ». C’est l’expression utilisée par notre Premier ministre à Davos le 20 janvier 2026 dans un discours qui a fait le tour du globe instantanément. Mais que faire comme investisseur? Les rapports sur ce sujet sont nombreux et on peut avoir une oreille attentive à ceux qui gèrent des portefeuilles pour les autres. Récemment, MSCI (1) rassemblait justement les commentaires et les plans de plusieurs gestionnaires à travers le monde. Voici quelques remarques qui m’interpellent. Il y a plusieurs éléments de la politique de placement du présent Blogue qui peuvent être utilisés pour s'ajuster comme le feront ces gestionnaires. Comment les conseillers se repositionnent dans un monde volatil Le rapport 2026 met en lumière une industrie de la gestion de patrimoine en pleine transformation. Face à une montée durable de l’incertitude géopolitique, des tensions commerciales et de la concentration des marchés, les conseillers réévaluent leurs modèles d’allocation et répondent à une demande croissante de personnalisation et d’accès aux marchés privés. 1. Un environnement défini par l’instabilité mondiale Les conseillers signalent une inquiétude généralisée des clients : 86 % estiment que l’incertitude globale influence fortement les décisions d’investissement. Les risques liés aux tarifs, aux chaînes d’approvisionnement et à l’inflation poussent à repenser la diversification et à réduire la dépendance aux actions américaines, perçues comme trop concentrées et volatiles. 2. Recomposition stratégique des portefeuilles Les allocations évoluent vers : Marchés développés hors États-Unis : 61 % prévoient d’augmenter leur exposition. Marchés émergents : 48 % anticipent une hausse. Actifs privés et alternatifs : 71 % prévoient d’accroître leurs allocations. Les FNB s gagnent en importance comme outils de liquidité, de personnalisation et d’expression tactique. 3. L’essor des marchés privés Les actifs privés deviennent un pilier des portefeuilles modernes. Les conseillers privilégient : le crédit privé. le capital-investissement (private equity), les infrastructures, les véhicules semi‑liquides (ceci est une combinaison des 2 premiers articles). 83 % jugent désormais indispensable d’offrir une gamme robuste de solutions privées. 5. La personnalisation devient la norme Près de 98 % des nouveaux portefeuilles incluent une forme de personnalisation. Les moteurs principaux sont : les expositions thématiques, les préférences sectorielles, l’intégration d’actifs privés, les valeurs personnelles. 6. Les fonds indiciels : une montée progressive 62 % des firmes s’attendent à une hausse de l’utilisation du direct indexing, porté par : l’optimisation fiscale des pertes, les exclusions personnalisées, les FNB factoriels et thématiques. Conclusion Le secteur de la gestion de patrimoine entre dans une phase de repositionnement stratégique profond. Les conseillers ne se contentent plus de réagir à la volatilité : ils l’utilisent pour repenser la construction de portefeuille, renforcer la diversification mondiale, élargir l’accès aux marchés privés et offrir une personnalisation systématique. (1) MSCI Wealth. Wealth Trends 2026: How Advisers Are Repositioning for a Volatile Word Effectuez des recherches au sein du Blog en tapant un chiffre, un mot, des mots dans le rectangle au haut de la page d'accueil. Consultez les tables de matières, TMA et TMB, en tapant TMA dans le rectangle et en imprimant ces tables. Je vous rappelle que je suis un investisseur. Je partage ma stratégie d'investissement dans le but de vous aider à réfléchir et développer votre propre stratégie.











